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    A la Une: le sommet à Luanda

    La capitale de l'Angola, Luanda, en 2016. AFP/Benjamin Sheppard

    Le Nouvel Observateur de Kinshasa précise que « sur les six chefs d’Etat attendus à Luanda, seuls trois étaient présents. Le président angolais Joao Lourenço, le Congolais Denis Sassou Nguesso, et le Gabonais Ali Bongo. Joseph Kabila, Paul Kagame, et Yoweri Museveni eux […] se sont fait représenter par leurs ministres des Affaires étrangères. »

    ActualitéCD souligne que les parties présentes ont « salué le rôle de la MONUSCO dans la recherche de la stabilité » en République démocratique du Congo. Des inquiétudes sur la situation sécuritaire de la RDC ont néanmoins été exprimées, nous apprend 7sur7. « Les chefs d’Etat ont […] noté avec préoccupation la présence continue des forces négatives dont les ADF et les FDLR dans l’Est de la RDC, où ils continuent à faire des victimes civiles et déstabiliser les pays voisins. »

    7sur7 ajoute que « pour mettre fin à cette situation, ils ont tous plaidé pour la mise en place d’une action régionale contre toutes ces forces ».

    Autre volonté affirmée, et relayée dans Radio Okapi, celle « d’accompagner et de soutenir le peuple de la RDC en ce moment important de la consolidation du processus démocratique. »

    Un processus démocratique favorisé selon les participants à ce sommet, par le renoncement de Joseph Kabila à briguer un troisième mandat, comme on peut le lire dans Le Nouvel Observateur de Kinshasa. La décision de Joseph Kabila saluée et ça, ça ne plaît pas au Djely. « De quoi se mêlent Sassou Nguesso et Ali Bongo ? », interroge le média guinéen. « On ne dénie pas à Joseph Kabila le droit à un satisfecit […]. Toutefois, tempère Le Djely, certains de ceux qui s’autorisent aujourd’hui à apprécier ce choix ne sont pas fondés à le faire. »

    Le président congolais Sassou Nguesso est particulièrement pointé du doigt par Le Djely. « Alors qu’il avait fait sauter le verrou constitutionnel qui limitait le nombre de mandats dans son pays, et qu’à l’occasion il avait arrêté des opposants et coupé internet, il devrait se gêner d’adresser la moindre félicitation à Kabila. »

    Pour ce qui est du dirigeant gabonais Ali Bongo, Le Djely estime que « la dernière élection dont il est sorti vainqueur n’en était tout simplement pas une », en raison de la fraude « flagrante ». « Il en découle, conclut le site d’information, que lui aussi n’est pas particulièrement le mieux indiqué pour adresser des félicitations au président Kabila. »

    Au Mali cette fois, la Mission d’observation de l’Union européenne a publié son rapport suite au second tour de l’élection présidentielle dernier. La mission de l’Union européenne salue « la tenue du scrutin du second tour réalisé dans des conditions sécuritaires difficiles », résume L’Essor. « Je peux affirmer que nos observateurs n’ont pas observé de fraudes », a déclaré la chef de la mission Cécile Kyenge, citée par Slate Afrique. La chef de mission a néanmoins renouvelé ses appels à la transparence, selon Malijet. Notamment « lors de la centralisation, du traitement, et de la proclamation des résultats ».

    D’autant que le site Maliweb relève des incohérences sur le taux de participation lors du premier tour dans certaines régions. « Le taux de participation […] devient un enjeu de cette élection annoncée à haut risque », analyse le site. D’après Maliweb, les chiffres officiels du gouvernement montrent que « les régions où le taux de participation aura été le plus fort lors du premier tour […] se trouvent au nord du pays. »

    56 % dans la région de Tombouctou, 63 % dans celle de Gao, ou encore 89 % dans la région de Kidal. Des chiffres surprenants pour Maliweb, puisque c’est cette zone « qui a connu le plus d’incidents sécuritaires », avec notamment des tirs d’obus près de la ville d’Aguelhok. Il n’en faut pas plus à Maliweb pour soupçonner le pouvoir malien de vouloir « truquer les résultats du scrutin présidentiel. Là, où les autorités semblent être à l’abri du regard qui épie. »

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