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    Le marché et l’insécurité alimentaire au Sahel (Rediffusion du 3/03/2018)

    Ebbe Mohamed Abdallahi, directeur général de l’Institut du Sahel, un organisme spécialisé du Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) ©RFI/Sayouba Traore

    Quand on parle d’insécurité alimentaire dans les pays d’Afrique subsaharienne, les enjeux sont multiples. Bien sûr, il y a les insuffisances de la production agricole, comme c’est le cas cette année. Mais il y a aussi que le paysan africain est désarmé face à un marché dont il ne maîtrise pas les règles.

    Même si la production augmente, cela ne signifie pas forcément que les revenus des agriculteurs suivent le mouvement. Le problème principal tient au mode de production. Ce sont des petites exploitations que la majorité des producteurs cultivent avec des moyens rudimentaires et avec des techniques agricoles dépassées.

    Deuxième difficulté, ces paysans produisent pour leur propre consommation, sinon ils doivent faire appel à l'aide alimentaire venue de l'étranger. Il faut prendre le temps pour comprendre ce qui se passe. A la récolte en septembre-octobre, il y a abondance de produits. Les prix baissent, ce qui n’est pas rentable pour le paysan, mais profitable pour le marchand. Quelques mois plus tard, il y a pénurie de denrées alimentaires. Les prix montent et le paysan rachète deux fois plus cher ce qu’il a bradé précédemment. Ce qui fait que chaque année, le paysan s’appauvrit, s’endette un peu plus, et ne parvient plus à nourrir les gens de sa famille. Avec un tel mécanisme, l’agriculteur n'a pas la possibilité de financer des mesures qui permettraient d'intensifier la production comme des engrais, de l'irrigation.

    Invité :
    Ebbe Mohamed Abdallahi, directeur général de l’Institut du Sahel, un organisme spécialisé du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS)

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