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    A la Une: la ballade irlandaise du pape contre la pédophilie 

    Le pape François lors d'une rencontre avec la jeunesse italienne, à Rome, le 11 août 2018. REUTERS/Max Rossi

    François vient « d’abord », souligne La Croix, pour la Rencontre mondiale des familles, qui s’est ouverte mardi dernier à Dublin et qu’il clôturera demain. Toutefois, admet le quotidien catholique, ce pays est « encore traumatisé » par les révélations à répétition d’affaires d’abus sexuels dans lesquelles ont été impliqués des prêtres. Symbole de cette compassion pour les victimes de tous ces crimes que l’Eglise condamne sans réserve, cet après-midi, le pape se recueillera devant « la bougie de l’innocence » qui brule en la chapelle du Saint-Sacrement de la cathédrale de Dublin, complète La Croix.

    L’Irlande. Cinq millions d'habitants, trois sur quatre étant catholiques, mais qui, à cause des affaires de prêtres pédophiles, a « perdu la moitié de ses pratiquants en trente ans ! », admet Le Figaro.

    Comme le souligne Le Figaro, cette visite de François en Irlande sera immédiatement suivie par la publication au Vatican d’un document « normatif et juridique » destiné à « renforcer » la lutte contre les prêtres pédophiles et contre certains évêques que le Pape accuse de « complicités » vis-à-vis de ces « atrocités ».

    Vous avez aimé le Brexit ? Vous allez adorer l’Italexit

    Rodomontade ou vraie menace ? Dans son bras de fer avec l’Union européenne tournant autour de la question des migrants, l’Italie menace de ne plus abonder au budget de l’Europe. De quoi rallumer le spectre de sa sortie  de l’Union européenne.

    Pour le journal italien La Repubblica cité par Libération, le doute n’est guère permis. « Comment ne pas comprendre que le seul fait de brandir l’hypothèse de ne plus payer les contributions à Bruxelles équivaut à menacer d’une sortie de l’Union ? », énonce ce journal progressiste romain, évoquant ainsi l’«Italexit», c'est-à-dire l’hypothèse de la sortie de l’Italie de l’Union européenne.

    Mais nous n’en sommes pas encore là, veut croire Le Figaro, car Bruxelles « balaie les "menaces" italiennes », en référence aux menaces de Rome de se soustraire à ses obligations financières vis-à-vis de l’Europe. Ce journal se demande toutefois si le gouvernement italien va « effectivement » mettre lesdites menaces à exécution.

    Hier soir, le leader du Mouvement 5 étoiles et vice-premier ministre italien Luigi Di Maio a « confirmé » ses intentions, constate Le Figaro : « l'Union européenne a décidé de tourner le dos à l'Italie encore une fois », a-t-il écrit sur sa page Facebook. « Nous sommes prêts à réduire les fonds que nous donnons à l'Union européenne », relève encore ce journal.

    Le bruit et la fureur

    « En décidant de fermer les ports italiens aux migrants, le chantage des populistes italiens a-t-il commencé à fonctionner ?, se demande La République des Pyrénées. Leur tactique est simple : ils demandent aux Européens de se répartir ces migrants, comme ils l'ont fait avec le navire Aquarius. Il est vrai que les Italiens sont en première ligne et qu'ils ont déjà beaucoup donné. Mais maintenant, chacun se repasse la patate chaude dans un climat général d'hypocrisie. », déplore ce journal dont la zone de diffusion est proche de la frontière espagnole.

    Mais au-delà des Pyrénées, la question fait trembler les fondements mêmes de l’idéal européen. Ce qui conduit le journal La Charente Libre à s’interroger. « Le bruit et la fureur de l'extrême droite italienne ne seraient-elles que l'expression brute de cette colère des peuples qui s'exprime à chacune des élections que les grandes démocraties convoquent, et dont personne ne peut plus ignorer le message ? », se demande donc ce quotidien de l’ouest de la France.

    Wauquiez sabre au clair

    En France, justement, c’est demain que le parti de droite Les Républicains fera sa rentrée. L’occasion pour son président de fixer son cap : la baisse des dépenses publiques. Dans un entretien au Figaro Laurent Wauquiez accuse Emmanuel Macron de conduire la France « dans le mur ». Le président des Républicains signe un constat d’échec de la première année du quinquennat Macron, soulignant « la plus forte baisse de pouvoir d'achat depuis six ans, la même augmentation de dépense publique que sous François Hollande, une hausse des emplois publics, la plus mauvaise croissance de toute l'Europe, le record historique d'entrée de migrants, la dégradation continue de l'autorité et l'inaction face à l'islamisme » !

    Et Laurent Wauquiez prévient que « tout cela peut très mal finir ». Et selon lui, en effet, la baisse de la dépense publique est « le sujet fondamental de la rentrée […] Il faut rendre l'argent aux Français », dit-il encore au Figaro.

    Il y a comme un hic avec Lloris

    A consommer enfin avec modération : Hugo Lloris a été inculpé à Londres pour conduite en état d’ivresse. Via la presse britannique, et notamment les tabloïds « Daily Mail » et « The Sun », le quotidien français Le Parisien détaille ce matin « l’écart de conduite » du capitaine de l’équipe de France championne du monde de football.

    En compagnie de l’attaquant de Chelsea Olivier Giroud et du défenseur d’Arsenal Laurent Koscielny, Lloris passait la soirée au Bagatelle, un restaurant franco-méditerranéen « huppé » du quartier de Mayfair où ces trois footballeurs ont leurs « habitudes », raconte donc ce journal.

    Patatras, au volant, le gardien de but des Bleus a été rattrapé par la patrouille ! Il a passé « sept heures » en cellule de dégrisement avant d’être inculpé pour conduite en état d’ivresse. Lloris comparaitra le 11 septembre prochain devant un tribunal de Westminster, complète Le Parisien. Hic !

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