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    A la Une: la fausse-note du prélèvement à la source

    Le ministre français des Comptes publics Gérald Darmanin, à sa sortie de l'Elysée, le 31 août 2018. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

    C’est une « note technique d’une trentaine de pages » qui émane de la Direction générale des finances publiques et dont Le Parisien Dimanche révèle le contenu. Selon ce journal, le bilan des simulations du prélèvement de l’impôt à la source est « calamiteux ». Impôt prélevé plusieurs fois, impôt par vous payé en lieu et place d’un contribuable qui a le même patronyme que vous. Plus de 350 000 anomalies de ce genre auraient été enregistrées en février dernier, un record. Elles ont bien sûr été corrigées, mais, selon Le Parisien Dimanche, « en juillet et en août » le problème est « réapparu ». Cette note technique, qui « affole le gouvernement », c’est la « technopanade », lance ce journal.

    Que va faire Emmanuel Macron ? Réponse mardi. Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, 60 % des Français sont « favorables » au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, contre 39 % qui s’y déclarent « hostiles ».

    Benalla, le retour

    De quoi pourrir davantage encore la rentrée d’Emmanuel Macron, après un été pourri, lui, par l’affaire Benalla. Une affaire loin d’être classée. Selon Le Journal du Dimanche, « le préfet Patrick Strorzda, directeur de cabinet (d’Emmanuel Macron), et François-Xavier Lauch, chef de cabinet, pourraient être convoqués par les juges » qui instruisent l’affaire Benalla. Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, « pourrait lui aussi être questionné », complète Le JDD.

    La vacance de M. Hulot

    Mais le choc qui a marqué la semaine, c’est bien sûr la démission de Nicolas Hulot. Annoncée en direct sur la radio France Inter mardi matin, cette démission a bien sûr été hissée à la Une, notamment, de L’Obs, de Marianne ou de Politis. Et quand ça n’est pas le visage défait de Nicolas Hulot qui envahit la couverture des magazines, c’est celui, crispé, d’Emmanuel Macron comme marqué par ce coup dur.

    Avalanche de commentaires, donc, sur le claquement de porte du très médiatique et très écologique ministre, en droite ligne des convictions affichées par ces différents journaux.

    A sa Une, L’Obs évoque une démission « pour changer de système ». Nicolas Hulot « fracasse la rentrée politique d’Emmanuel Macron […] son départ est dévastateur », énonce ce journal. Pour le président de la République, « le coût politique risque d’être très lourd », prévient L’Obs.

    Etre ou ne pas être au gouvernement

    Coût politique, coup de Trafalgar, « coup de tonnerre Hulot », celui du « Hamlet vert », comme le baptise L’Obs, en référence au héros shakespearien, car Nicolas Hulot a « dit tout haut qu’il y avait “quelque chose de pourri” dans la génération spontanée des macroniens : leur comportement est encore et toujours conditionné par le monde d’hier ». Raison pour laquelle ce journal souligne « l’urgence d’un Nouveau Monde », en estimant qu’Emmanuel Macron « s’est trompé et ferait bien de le reconnaître ».

    Les visiteurs du soir

    Marianne, de son côté, met l’accent sur les lobbies en tentant d’expliquer comment ils ont « tué Hulot » puis en parcourant « le chemin de croix du ministre de l’Ecologie ». En fin de semaine dernière, le journal Le Monde s’était en effet penché sur « les lobbies de Macron ». Beau joueur, l’hebdomadaire Marianne adresse un coup de chapeau au journal du soir pour cette « jolie prémonition », tout en rappelant que lui aussi avait auparavant évoqué en Une lesdits « lobbies de Macron », avant que l’ex-ministre les dénonce en claquant la porte.

    Séquence émotion

    Les lobbies ont tué Nicolas Hulot ? Évidemment, estime Politis. Avant de se féliciter de ce « départ coup de tête », ce journal rappelle un épisode d’« Ushuaia », l’émission de télévision qui a rendu célèbre Nicolas Hulot. Il en était le producteur et le personnage. « Sur une plage malgache viennent d’éclore des centaines d’œufs de tortues vertes ; les adorables petites bestioles se précipitent vers la mer sous les piqués frénétiques des prédateurs ailés qui s’invitent au festin. Le nettoyage est radical ». Alors rappelle Politis, Nicolas Hulot prend un bébé tortue dans ses mains pour le porter à l’eau, décidant ainsi « d’interférer sur la loi de la nature […] Las. A peine réalisé, son projet est ruiné par un bec impitoyable qui vient happer le bébé tortue. Regard fataliste de l’écologiste. Il y a beaucoup du ministre Hulot démissionnaire dans cette scène où l’animateur à la fois sympathique et seul se rend à l’évidence, souligne Politis […] une sincérité qui frise la naïveté, voire le péché d’hubris », autrement dit d’orgueil.

    Lequel journal, donc, se félicite de cette démission « salutaire pour l’écologie politique au sens large », martelant sa « conviction que la construction collective d’alliances, pour résister, affronter et proposer, dans une radicalité sans concessions, est bien le terrain où se joue l’essentielle bataille écologiste du siècle ».

    Plus de saisons pour Macron !

    Jugement diamétralement opposé, mais tout aussi sévère du journal Le Point. Selon cet hebdomadaire, Nicolas Hulot est un « atome instable, donc radioactif. Dégageant des ondes d’incertitude au cœur de son écosystème. Contaminant, aujourd’hui, l’exécutif et la machine présidentielle ».

    Le Figaro Magazine n’écrit pas autre chose. « Ça se complique » pour Macron, lance en Une cet hebdomadaire, qui discerne « les apparences d’une crise gouvernementale ». Et pas seulement au niveau du gouvernement, insiste Le Fig Mag. « Les sympathisants de la République en Marche commencent eux aussi à avoir des doutes sur l’homme et sa politique. La croissance en berne, le chômage qui ne baisse pas, le pouvoir d’achat qui stagne, une impression de déséquilibre dans les efforts demandés aux Français : tous les éléments se combinent pour créer un climat d’attente et de frustration ». L’hiver avant l’automne, en somme…

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