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    A la Une: «Jupiter» revient sur terre

    Le président de la République française Emmanuel Macron. REUTERS

    « Une confidence ou une évidence ?, s’interroge Le Figaro. Il n’est pas toujours “facile” d’être président de la République. Ou plutôt, “il y a des jours qui sont faciles et d’autres non”, comme l’a glissé Emmanuel Macron hier à des collégiens de Laval, peut-être plus soucieux de leur rentrée scolaire que de la sortie gouvernementale de Nicolas Hulot. Et il n’est pas besoin d’être grand clerc, poursuit Le Figaro, pour savoir que le chef de l’État classe dans la catégorie des “pas facile” ce mardi 4 septembre où il doit à la fois désigner un nouveau ministre de l’Écologie et décider du sort de l’impôt à la source. Un choix humain et une décision politique aux conséquences lourdes, au moment où il traverse sa plus forte zone de turbulences depuis son élection. »

    En fait, complète Le Monde, Emmanuel Macron « doit se réarmer sur tous les fronts, car l’impuissance guette. Un peu plus d’un an d’exercice du pouvoir a en effet sapé tout ce qu’il y avait d’optimiste dans le message du candidat Macron. Passé l’effet positif suscité par l’élection en France d’un jeune président aux dents longues, la croissance reste incertaine, le chômage ne recule que très lentement, l’Europe, loin de se refonder, menace de se déliter et la voix de la France peine à se faire entendre dans un monde où Trump, Poutine et Erdogan semblent n’en faire qu’à leur tête. La grande ambition macronienne qui était de rendre au pays sa force et sa fierté sur les décombres du vieux système politique bute sur quelques données incontournables qu’il ne sera pas facile d’infléchir. »

    « Que paraissent loin l’enthousiasme des premiers jours et le souffle de la conquête !, renchérit L’Est Républicain. Chantre de la réforme, ayant mené les quinze premiers mois de son quinquennat à la hussarde, le chef de l’État semblait avoir inventé le mouvement perpétuel. Que nenni ! Hier dans l’action, le voilà aujourd’hui réduit à la réaction. Le pouvoir l’a usé et les derniers événements (affaires Benalla et Nyssen, nomination de Philippe Besson, démission de Nicolas Hulot) l’ont fragilisé. Surtout, ils ont révélé l’une des grandes faiblesses du macronisme, son péché de jeunesse. Derrière « Jupiter », les rangs semblent bien clairs. »

    « La guerre que les Belges ont déclaré(e) »

    A la Une également, cette question : faut-il simplifier l’orthographe et la grammaire du français ? Une tribune d’anciens professeurs belges parue dans Libération, hier lundi, « relance le débat sur la simplification de la langue française, dont la complexité est accusée de renforcer les inégalités socioculturelles. »

    Ces professeurs « préconisent le participe passé invariable en toutes circonstances avec l’auxiliaire avoir. » Bref, résume Libération, « les Belges voudraient donc arrêter de se prendre le chou avec cette histoire d’accord ou pas accord, selon où se trouve le COD. »

    Pourquoi pas ? répond Bernard Pivot, interrogé par le journal. Mais « il faudrait pour cela, poursuit-il, un assentiment général des pays francophones : le Québec, la Suisse, les pays africains… »

    Non, répond pour sa part l’académicien Jean-Marie Rouart : « si, dans cinquante ans, le participe passé après l’auxiliaire avoir est invariable dans les écrits, alors l’Académie enregistrera peut-être le changement. Pour l’instant, ce n’est pas à l’ordre du jour. »

    « Chaque tentative de simplification d’orthographe a, de fait, donné lieu à des débats enflammés, rappelle Libération, et des kilomètres de lignes dans les journaux. Pour, la plupart du temps, se solder par… un fiasco, les Français continuant à écrire comme avant, quelles que soient les résolutions prises. »

    Toujours est-il, estime le journal, que « faire évoluer le français, qui n’est pas une langue morte, en tenant raisonnablement compte de l’usage, c’est la voie de la sagesse. […] Les identités les plus solides sont celles qui évoluent. Quitte à sacrifier ces participes qu’on aura heureusement dépassés. »

    A qui va l’aide ?

    On reste avec Libération qui s’interroge sur la distribution de l’aide au développement accordée par la France.

    « Paris toujours pas regardant sur la distribution de l’aide », titre le journal. Libération constate en effet que, certes, « l’Agence française de développement augmente les sommes allouées aux pays en difficulté, mais le suivi des fonds versés, notamment à des régimes peu démocratiques, pose problème. » Exemple : le Gabon. « Dans ce petit pays visiblement ruiné par ses dirigeants, l’AFD a déjà investi 800 millions d’euros entre 2010 et 2017. Sans en freiner l’inexorable effondrement. »

    Et Libération de citer Alain Ogouliguendé, ce citoyen gabonais installé en France. Il fait partie des plaignants qui, le 19 août dernier, ont déposé une requête devant le tribunal administratif de Paris pour annuler la garantie de l’Etat français, accordée au dernier prêt de 75 millions. « C’est un leurre, affirme-t-il, de faire croire que l’aide française bénéficie aux populations du Gabon. Où sont les 500 classes promises en mars 2016 ? A ce jour, on n’en a vu aucune. Le pays est dans un état désastreux. Avec les arriérés de l’Etat, les entreprises mettent la clé sous la porte, même les boîtes françaises, comme Bouygues Energies. Et seuls les militaires sont régulièrement payés. »

    De plus en plus de Français tatoués…

    Enfin, La Croix fait sa Une sur le… tatouage. « Le tatouage s’ancre dans les mœurs », s’exclame le quotidien catholique en première page.

    « Près d’un Français sur cinq est ou a été tatoué, selon un sondage Ifop exclusif pour La Croix. Autrefois réservé à une minorité d’initiés voulant se démarquer du reste de la société, pour qui il faisait office de marqueur d’appartenance communautaire, le tatouage est devenu un véritable phénomène culturel de masse, relève La Croix, touchant toutes les catégories sociales. C’est aujourd’hui un “bijou cutané” à forte dimension esthétique, selon l’expression du sociologue David Le Breton. “Cette évolution est symptomatique d’un changement radical du rapport au corps au sein de la société française”, juge Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion à l’Ifop. “Il y a un phénomène de mode venu du monde anglo-saxon, véhiculé par les stars du cinéma, du sport, de la musique”, dans une société où l’apparence revêt une importance croissante. Mais un simple effet de mode ne saurait expliquer que des millions de personnes marquent leur peau à vie. C’est pourquoi Jérôme Fourquet parle d’un “basculement anthropologique” pour qualifier un phénomène marquant, selon lui, une “émancipation” vis-à-vis de la conception chrétienne du corps, voulu inaltérable parce que créé à l’image de Dieu. »

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