GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 13 Novembre
Mercredi 14 Novembre
Jeudi 15 Novembre
Vendredi 16 Novembre
Aujourd'hui
Dimanche 18 Novembre
Lundi 19 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Un an après sa disparition, le sous-marin argentin «San Juan» a été localisé dans l'Atlantique (officiel)
    • Incendie en Californie: le nombre de disparus dépasse 1000 personnes (shérif)
    • Les Etats-Unis vont établir une base militaire en Papouasie-Nouvelle-Guinée (Pence)
    • Le programme chinois des «Routes de la soie» n'est «pas un piège» (Xi Jinping)
    • Xi Jinping devant l'Apec: le protectionnisme est «voué à l'échec»

    A la Une: Trump sur la corde raide

    Le président américain Donald Trump. REUTERS/Kevin Lamarque

    Une tribune incendiaire contre Trump publiée hier mercredi dans le New York Times par un haut responsable de son administration, sous le couvert de l’anonymat. Et encore un livre à charge contre le président américain. Après Le Feu et la fureur de Michael Wolff, paru en janvier dernier, c’est en effet un nouveau brûlot contre le locataire de la Maison Blanche, Peur : Trump à la Maison Blanche, signé d’un des plus grands journalistes américains, Bob Woodward, celui-là même qui avait révélé le scandale du Watergate.

    Peur : Trump à la Maison Blanche ne sera en librairie que le 11 septembre, rapporte Le Monde, mais le Washington Post en a publié, mardi, quelques extraits saisissants. (…) « Le portrait qui est dressé de Donald Trump n’est en effet pas à son avantage. (…) Les scènes révélées par le Washington Post dépeignent une administration en proie au chaos, entretenu par un président ignorant tout des mécanismes des institutions, des dossiers dont il a à traiter, et faisant peu de cas des faits. »

    « Une maison de fous ! »

    En effet, s’exclame Libération, « une équipe au bord de la 'dépression nerveuse', une 'maison de fous', un président aux 'capacités mentales d’un élève de CM2 ou sixième', selon le secrétaire à la Défense, James Mattis. Bienvenue à la Maison Blanche version Trump, où l’incompétence règne et les insultes fusent. (…) Pour éviter la chute, décrit Bob Woodward, les cadres de l’administration Trump, exaspérés par un président erratique, paranoïaque, agressif et inapte, redoublent d’efforts. Quitte, parfois, à le court-circuiter. Woodward raconte ainsi, relate encore Libération, comment Gary Cohn, alors conseiller économique, subtilise sur le bureau du président une lettre par laquelle Trump aurait dynamité l’accord de libre-échange liant Washington à la Corée du Sud. Ou comment James Mattis, le secrétaire à la Défense, ignore la réaction explosive du Président qui, au téléphone, après l’attaque chimique du printemps 2017 en Syrie, lui intime à propos de Bachar al-Assad : 'Qu’on le tue, putain !' A la place, l’armée américaine bombardera une base aérienne syrienne. »

    En fait, relève Le Journal de La Haute-Marne, « perçu comme un 'idiot' par tel proche de son équipe, un ignare par tel autre, un type dangereux par un troisième, l’homme le plus puissant de la planète apparaît d’autant plus inquiétant. »

    « L’image de Donald Trump n’était déjà pas extraordinaire. Mais désormais, c’est pire que tout, soupire La République des Pyrénées, après l’énorme enquête réalisée par Bob Woodward. »

    Des élections de mi-mandat capitales…

    C’est dans ce climat que se profilent les législatives du 6 novembre, les élections de mi-mandat, qui détermineront la suite du mandat de Donald Trump.

    « Quel est l’état des forces, à deux mois de ce combat électoral ?, s’interroge Le Figaro. Trump est sous le feu des affaires, qu’il s’agisse de la Russie ou de frasques sexuelles, mais les tirs semblent ricocher sur lui sans l’atteindre. Dans les milieux conservateurs, sa popularité électorale est intacte. La 'base' lui sait gré de faire ce qu’il a dit, en plaçant 'l’Amérique d’abord'. Et le crédite des bons résultats économiques, même si la vigoureuse croissance ne lui doit certainement pas tout. Quant à l’élite républicaine, elle suit d’un pas lourd, taraudée par la peur de couler avec le capitaine si elle le lâchait… Mais, pointe Le Figaro, les midterms sont traditionnellement défavorables au parti au pouvoir. Et les démocrates espèrent une forte mobilisation de tous ceux qui rejettent Trump. Cette élection dira si persiste ce grand décalage entre le pays profond et la sphère politico-médiatique. »

    Macron dévisse

    A la Une également, en France, Macron au plus bas dans les sondages… D’après une étude publié ce jeudi par le Huffington Post et CNews, le président de la République perd 4 points d’opinions favorables sur son action à 23% par rapport au mois précédent, son plus faible score de popularité depuis son élection.

    Pourquoi ? Il y a eu certes, cet été, les affaires… Mais les causes de ce désamour sont plus profondes, relève La Croix : « Emmanuel Macron a été élu sur des promesses conjointes : rénover les pratiques politiques et rétablir une forme d’équité, des engagements qui longtemps lui ont valu une écoute bienveillante. Mais, depuis quinze mois, très peu a été fait, pointe le quotidien catholique, pour mieux équilibrer une politique très favorable aux mieux dotés. Les prévisions de croissance à la baisse conduiront à un durcissement des politiques conduites. Il sera de plus en plus difficile de rassurer ceux qui s’estiment fragilisés. »

    « Dans la campagne présidentielle, rappellent Les Echos, Macron était celui qui pensait le monde d’après, promettait d’armer l’individu face aux ruptures de trajectoires, voulait donner des sécurités aux travailleurs de la nouvelle économie et s’intéressait à l’intelligence artificielle. Quinze mois plus tard, cet esprit de modernité s’est dissipé. (…) L’'émancipation', le 'progressisme' restent des mots que l’on n’a pas remplis. »

    La fin du numerus clausus pour les apprentis médecins ?

    A la Une de Libération : « Numerus clausus terminus ? » Un grand titre en latin de cuisine qui mérite traduction : va-t-on vers la fin de ce fameux numerus clausus ? Ce système bien français censé réguler la population de médecins en limitant dès le début du cursus le volume d’étudiants admis dans la filière. C’est ce qu’envisage en tout cas le gouvernement. Car ce système a « fait long feu », déplore Libération. « Décrit par les uns comme une vieillerie contre-productive, par les autres comme un obstacle à une plus libre et saine compétition entre les aspirants médecins, il est plus prosaïquement le goulet d’étranglement dans lequel viennent chaque année s’écraser les vocations de milliers de candidats. Transformée en une infâme session de bachotage intensif, la première année d’un cursus de médecine, qui en compte onze, récompense des étudiants sans doute plus méritants que les autres, mais sélectionnés en fonction de critères qui n’évaluent pas les dimensions humaines ou relationnelles des candidats. Celles-là même que praticiens et patients s’accordent à définir comme essentielles pour un médecin de notre siècle. (…) Nécessaire, conclut Libération, la disparition du numerus clausus ne peut être que l’un des éléments d’une réforme plus globale. Il y a urgence. »

    Oui, mais attention, prévient Le Républicain Lorrain, « les défenseurs de la sélection ne sont pas que de vilains réactionnaires. Lorsqu’ils s’inquiètent de savoir si demain l’on formera plus de praticiens moins bien préparés, leur propos est audible. Car si le gouvernement ouvre la porte des amphis, il lui faudra augmenter, aussi, le budget des universités et des CHU. Sauf à former des médecins au rabais : un faux remède qui serait, finalement, bien pire que le mal supposé. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.