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    A la Une: après de nouvelles révélations embarrassantes pour le président Trump

    Le président des Etats-Unis Donald Trump à la Maison Blanche le 17 juillet 2018. REUTERS/Leah Millis

    « Maison Blanche, la guerre de sécession » titre Libération en Une. « Après le livre effarant de Bob Woodward, développe le quotidien, une tribune anonyme d’un collaborateur de Donald Trump, publiée par le New York Times décrit les méthodes employées par des membres de sa propre administration pour le neutraliser. Dans ses pages, Libération décrit même le locataire de la Maison Blanche comme étant « en terrain hostile » face à celui qui se présente comme « membre d’un réseau interne de résistance ». Résultat : au sein de l’administration américaine, « la chasse aux taupes est ouverte, peut-on lire, et cet épisode risque de renforcer la paranoïa du président ». Mais au regard du contenu du texte livré par le New York Times, ces discussions deviennent subalternes, contrebalance l’éditorialiste de Libération. « Ignorance des dossiers, pulsions assassines, indécision fantasque, inclination troublante pour les dictateurs, sexisme congénital, brutalité permanente, complotisme aigu » ; pour Libé, si y avait encore le moindre doute, c’est désormais certain : le peuple américain a porté au pouvoir un leader caractériel et incompétent.

    Le quotidien régional Sud-Ouest enfonce le clou

    Il n’y va pas avec le dos de la cuillère : « En 2016, les Américains ne savaient pas encore qu'ils s'étaient choisis le pire, et surtout le plus dangereux président de leur histoire. » Le ton est donné dès le début de l’édito, et il ne change pas ensuite : « La panique qui s'est emparée de la Maison Blanche, étalée au grand jour, pose la question d'une destitution. Que les conditions politico-juridiques ne soient toujours pas réunies, c'est un fait. Mais il y a le feu aux Etats-Unis », est-il écrit. Le 6 novembre, poursuit Sud-Ouest, en faisant référence aux élections de mi-mandat, les électeurs ont une occasion en or de « débrancher » Trump en le privant de majorité au Congrès. Ce serait, en attendant mieux, un fier service à rendre au pays, démocrates et républicains confondus, estime le journal. Et un fier service au reste du monde, ajoute-t-il, avec espoir semble-t-il.

    Et c’est justement là que tout doit se jouer, pense pour sa part La Charente libre. « Cette charge anonyme transforme un désaccord politique en crise démocratique voire constitutionnelle, analyse l’édito, avant d’en déduire que le roi est peut-être fou mais ce n'est pas aux fous du roi de prendre les rênes du pouvoir depuis le grand échiquier anonyme de Washington. Non, Il y a des bulletins de vote pour cela assène le quotidien »

    Le Figaro, pour sa part, s’intéresse à la langue de Molière

    Alors il y a bien un article là aussi sur Donald Trump, considéré comme acculé dans une Maison Blanche en pleine décomposition. Mais le quotidien national préfère en effet consacrer sa Une « aux militants de l’écriture inclusive » qui ne désarment pas. L’écriture inclusive consiste à rajouter des points à la fin des mots pour laisser apparaitre les « e » et ne pas passer ainsi pour un sexiste de la plume… Alors Le Figaro, on voit vite sa position, plante le décor : « L’écriture inclusive ? » s’interroge-t-il avant de répondre : « L’académie française y voit un péril mortel et le Premier ministre a demandé l’an dernier qu’elle ne soit pas utilisée pour les textes administratifs… » Pour autant,  « ce langage gagne du terrain en France, notamment dans les universités, et certaines entreprises s’y mettent même comme la SNCF », relève Le Figaro. Mais l’édito tranche : « L’apprentissage de l’orthographe et de la grammaire sont en crise et, pendant ce temps, de beaux esprits, certainement passés par les meilleures écoles de la République, s’offrent la coquetterie de promouvoir une nouvelle écriture. » « Bien sûr, au nom de la lutte contre les stéréotypes et pour l’égalité », ironise Le Figaro…

    Le Figaro dont les pages « éco » citent la SNCF pour une tout autre raison…

    « La SNCF fait exploser la dette de la France », c’est le titre qui sonne comme une accusation en Une des célèbres pages saumon du Figaro… Juste en dessous, on peut lire que « la requalification en administration de SNCF Réseau fait grimper le taux d’endettement public à hauteur de 98,5% du PIB à la fin 2017 ». Et ce qui est intéressant à relever c’est le tacle que Le Figaro adresse à l’Union européenne. On lit plus précisément que la requalification de la SNCF a été imposée par l’Europe. Autre schéma de présentation, plus neutre du côté des Echos, quotidien de référence en matière économique et d’inspiration clairement libérale… Les Echos titre sur la dette française, qui s’approche des 100% du PIB. Et en-dessous on peut lire que cette requalification de la SNCF est opérée par l’Insee, l’institution national de statistiques, et qu’elle fait grimper la dette française. Donc pour synthétiser, côté Figaro, la requalification de SNCF réseaux a été imposée par l’Europe et fait exploser la dette. Côté les Echos, c’est l’Insee qui agit et cela fait grimper la dette. Ou l’art de la nuance…

    Aujourd'hui en France a, de toute façon, la solution

    Alors, il aura peut-être la solution et pose pour l'instant la question suivante en Une : « Migraines : bientôt un mauvais souvenir ? » On l'espère tous en tout cas... Les progrès de la science ont permis de comprendre que la migraine pouvait être d'origine génétique, nous apprend Aujourd'hui en France.  Il explique qu'un traitement est en test pour mettre un terme à ces douleurs insupportables. Il note au passage que 12 millions de Français en souffrent et que 86% des personnes touchées changent carrément leurs plans à cause de la maladie... Et ce traitement en test, on peut l'attendre encore un peu, il vient d'obtenir une autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis. C'est une mesure préalable à sa commercialisation, cela passerait par une injection qui coûte quelque 473 pour l'instant Outre-Atlantique. Mais qu'on se rassure, une production future de produits similaires devrait faire baisser les couts.

    « Heureusement, il était là »

    C'est la Une du quotidien sportif L'Equipe ce matin. Il revient sur la braillante performance du gardien de but de l'équipe de France de football hier... Alphonse Areola, pour sa première sélection avec les Bleus, il a été parfait, peut-on lire. C'était en Ligue des nations, une nouvelle compétition, et la France a fait match nul, 0-0. Mais si les meubles sont saufs, c'est bien, comme le confirme L'Equipe, grâce au gardien du PSG. Pourvu que ça dure comme dirait l'autre.

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