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    A la Une: Madagascar dans l'attente de la démission du président

    Le président malgache Hery Rajaonarimampianina. REUTERS/Lintao Zhang

    Sur l'agenda électoral malgache, une date déjà cochée, celle du 7 novembre prochain, jour du premier tour de l’élection présidentielle. C’est dans cette perspective qu’Hery Rajaonarimampianina va devoir quitter son poste, car comme l’indique La Gazette de la Grande Île, « en application de l’article 46 alinéa 2 de la Constitution, le président de la République se portant candidat à l’élection présidentielle doit démissionner de son poste soixante jours avant la date du scrutin ». Et c'est le président du Sénat qui assure alors les affaires courantes jusqu’à l’investiture du nouveau chef de l’Etat…

    Alors, 60 jours avant le scrutin, cela nous donne jusqu’à demain, samedi 8 septembre. Mais une grande partie de la presse nationale attend cette démission aujourd’hui, vendredi

    Oui et pour rappel, la semaine dernière sur sa chaine Youtube, le président lui-même a bien fait part de son intention de respecter la Constitution sans toutefois donner d’échéance précise. La Gazette estime en tout cas que « pour les tenants du pouvoir, la décision prise en vertu de cette obligation s’avère être l’une des plus difficiles à prendre durant le mandat ». Mais le site d’info relativise en livrant ensuite une analyse à charge. Il affirme que « bien que le véritable esprit des textes soit de placer tous les candidats sur le même pied d’égalité, le chef de l’Etat de son côté fait tout son possible pour avoir une mainmise sur le pouvoir. Hery Rajaonarimampianina a commencé par remplacer le président du Sénat, appelé à le remplacer, par un de ses bras droits. » Et dans de telles conditions, « même en déposant sa démission, le chef de l’Etat candidat pourra toujours profiter des prérogatives du pouvoir public », affirme l’article avant de conclure que « les obligations imposées par la Constitution semblent perdre toute leur raison d’être par manque de volonté de la part des politiciens ».

    De son côté, Newsmada.com ne cache ni son orientation politique ni ses attentes

    Il se targue que le « Miala Rajao » sera bientôt enfin effectif. En faisant référence au slogan « Rajao, dégage », entendu dans les manifestations du printemps dernier, le site nous prévient qu’une mobilisation citoyenne est prévue aujourd’hui dans les rues de Madagascar. Il invite les gens à faire retentir leur klaxon à midi pour montrer « ô combien la population piaffe d’impatience de voir le président actuel quitter ce régime ».

    Pourtant L’Express évoque quant à lui ce matin « un coup de théâtre »

    Il titre même sur une démission « hypothétique ». Et l'on se rend compte au passage que ce n’est pas toujours facile de calculer un délai constitutionnel. Le quotidien semble se méprendre en posant la date du 9 septembre comme échéance. Il faut selon lui compter en jours et non en mois, et 60 jours avant le scrutin, cela nous emmène jusqu’à demain samedi. Quoiqu’il en soit, si « le compte à rebours est proche du terme, prévient L’Express, eh bien les péripéties de ces derniers jours motivent pourtant des incertitudes. Il y a tout d’abord ces candidats qui ont déposé un recours pour contester le décret de convocation des électeurs, ils souhaitent un report du calendrier. Et surtout il y a cette information qui a "circulé" hier soir », rapporte L'Express. Une information confirmée par une source proche du dossier selon laquelle le président Hery Rajaonarimampianina « aurait fait part au Premier ministre de son intention de ne pas quitter le poste ». Selon le journal, le président « aurait soulevé comme motif ses appréhensions vis-à-vis de la Haute Cour constitutionnelle et de la Commission électorale ». Mais au final, difficile d’y voir clair car L’Express relaie dans le même article le démenti d’un proche collaborateur du chef du gouvernement qui dénonce « une désinformation ».

    Midi-Madagasikara estime lui aussi que le doute n’est pas entièrement levé

    Sur son site, le journal explique d’emblée que la polémique a enflé ces derniers jours, après l’intention prêtée à un certain nombre de candidats à l’élection présidentielle de reporter l’échéance, une polémique qui a fait monter la tension dans le monde politique. Mais selon lui, Il faut pour le moment ne pas dramatiser, ne pas préjuger de la volonté des acteurs politiques de respecter les règles du jeu. Midi Magasikara observe ensuite que la population est pour l’instant dans l’expectative. Elle attend la suite des événements, conclut l’article, en essayant de garder la tête froide, et ne voudrait pas voir se dérouler une confrontation dont les enjeux la dépassent.

    Un mot sur une analyse à propos de la situation libyenne...

    Alors que les combats entre milices rivales ont secoué la capitale Tripoli, Le Monde Afrique livre un entretien avec Wolfram Lacher, chercheur à l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité basé à Berlin. Ce chercheur avait annoncé ces conflits dans une étude en juin. Il estime que ces combats viennent du pillage de l’Etat par un cartel de milices mafieuses. Selon lui, le cessez-le-feu négocié par l'ONU ne tiendra qu'après de nouveaux arrangements sécuritaires à Tripoli et de nouvelles négociations politiques. Mais la problématique est profonde.

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