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    A la Une: une vague anti-migrants déferle sur la Scandinavie

    AFP

    Quand on pense aux Scandinaves, dans l’imaginaire collectif - français du moins -, on a souvent cette image de gens cool, détendus, ouverts d’esprit, ouverts sur le monde qui les entoure. Mais il va peut-être falloir revoir notre copie, car « les partis anti-migrants ébranlent le modèle scandinave », à en croire la Une du Figaro. On y voit Jimmie Akesson, chef du parti Les Démocrates de Suède, auquel le quotidien prédit, comme les autres, une percée lors des législatives prévues ce week-end dans le pays.

    Sur cette photo de Une, il est plutôt bel homme, Jimmie Akesson, il faut le dire. En plein discours, une barbe de quelques jours mais soignée, des lunettes à la Clark Kent, la coiffure et le gel qui vont avec… Pour autant, qu’on ne s’arrête pas à son charme ; c’est bien lui le représentant de la vague dite « populiste ». Une vague finalement « qui n’est l’apanage ni du Sud ni du Nord », analyse Le Figaro, pour qui ce n’est pas « une affaire de pays riche ou de pays pauvre » non plus, mais un « mouvement général en Europe, des rives du Tibre à celles de la Tamise, des eaux de la Méditerranée à celles de la Baltique ».

    Dans ce grand nord européen, la Suède n’est pas la seule concernée par ce que le Figaro appelle un « vent nouveau »

    Le quotidien national a dépêché un envoyé spécial dans les trois pays scandinaves. Au Danemark et en Norvège, des formations nationalistes ont aussi fait « de spectaculaires percées, s’imposant dans le paysage gouvernemental. Et tous ces partis ont prospéré sur le même terreau », à savoir sur « le refus de l’immigration de masse », peut-on lire. Alors, « les populations scandinaves n’ont pas massivement basculé dans l’intolérance et un nationalisme obtus, mais leur vision du monde a changé », précise l’édito.

    Le texte nous apprend que « les règles d’asile, conçues il y a plus d’un demi-siècle pour accueillir des individus persécutés, leur apparaissent inadaptées aux vastes mouvements de population d’aujourd’hui ». Et « s’il le fallait encore, conclut ce même édito, cette vague nordique montre que l’incapacité de nos social-démocraties à traiter la question migratoire de manière raisonnée pousse les électeurs dans les bras des extrêmes. Inexorablement. »

    De son côté, Libération demeure au chevet de la planète

    C’est un nouveau cri d’alerte que publie aujourd’hui Libération. « Urgence climatique, le SOS de 700 scientifiques », peut-on lire en lettres capitales sur une page de Une montrant une forêt en train de se faire dévorer par des flammes gigantesques. Dans ses pages, dès la 2e page à vrai dire, le journal nous livre une tribune dans laquelle « face à l’urgence écologique, 700 scientifiques français se mobilisent, exhortant les gouvernants à passer de l’incantation aux actes pour enfin se diriger vers une société sans carbone ».

    Alors, le journal précise que c’est à son initiative que cette tribune a été rédigée. L’idée remonterait à début juin. Soit « bien avant » la démission du ministre français de l’Ecologie Nicolas Hulot le 28 août, « bien avant la série, marquée de l’empreinte du réchauffement climatique, de canicules et d’incendies qui a frappé l’hémisphère Nord cet été ». En nous disant cela, Libération nous montre donc que ce n’est pas l’actualité qui l’a motivé mais bel et bien l’avenir de la planète…

    Et attention, cet appel n’est pas l’œuvre de scientifiques illuminés ou isolés. Ce sont Henri Waisman et Alexandre Magnan, de l’Institut du développement durable et des relations internationales, qui l’ont rédigé… Et parmi les 698 autres signataires, il n’y a pas que des climatologues, précise Libé. Non, on trouve aussi pêle-mêle François Bourguignon, ex-économiste en chef de la Banque mondiale, Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence française de développement, ou bien encore Jean-Joseph Boillot, conseiller économique au club du CEPII, le Centre d'études prospectives et d'informations internationales.

    Ce SOS des scientifiques, que dit-il dans le texte ?

    Il commence fort : « Nous sommes d’ores et déjà pleinement entrés dans le "futur climatique". Hausse des températures moyennes et récurrence des chaleurs extrêmes, y compris dans le nord de notre hémisphère tout cet été, fonte des glaciers et de la banquise, sécheresses, modification de l’aire de distribution de certains animaux et espèces végétales, destruction d’écosystèmes rares et précieux, hausse du niveau de la mer, désoxygénation et acidification des océans, etc. Les manifestations concrètes du changement climatique ne cessent de s’accumuler. »

    Voilà le décor est planté, loin d’être rassurant. Et pour montrer qu’il est impératif d’agir vite, impératif de mettre en œuvre certains « commandements pour endiguer les déréglements » comme l’écrit Libération, eh bien quelque pages plus loin, le journal se projette et imagine la France de 2030. On peut y lire qu’on se dirige vers des canicules, encore, des inondations, encore, des épidémies, ce qui serait nouveau… En somme, estime Libération, l’été que vient de vivre le pays ne sera que l’avant-goût d’un futur apocalyptique.

    Il y a tout de même des bonnes nouvelles

    Dans les pages éco du monde notamment, on apprend que l’agriculture biologique « continue à susciter des vocations » Depuis le début 2018, jamais les agriculteurs désireux d’opter pour des pratiques plus respectueuses de l’environnement n’ont été aussi nombreux.

    Selon le directeur général de l’agence bio, fin juillet, 4 300 agriculteurs ont fait le choix de se convertir au bio, contre 3 700 à la même période l’an passé, c’est donc un niveau record. A noter qu’à la fin 2017, ils étaient déjà 36 664 à revendiquer le label à la feuille vert.

    Le Monde qui revient par ailleurs sur le premier test du nouveau ministre français de l’Ecologie

    Oui et ce premier test, c’est le chantier de la Montagne d’or en Guyane, à 180 kilomètres à l’ouest de Cayenne exactement. Un projet gigantesque de mine d’or, mené par le groupe russe Nordgold associé au Canadien Colombus Gold, rappelle Le Monde. Un projet qui rencontre une levée de boucliers de la part de la population locale. Le groupe NordGold se dit prêt à revoir sa copie selon Le Monde qui souligne que le ministre mercredi l’a élevé au rang de « dossier chaud qui se trouve sur son bureau »… Reste à voir ce qu’il en fera.

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