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    Agenda culture Afrique du 9 au 15 septembre 2018

    La chanteuse Jocelyne Béroard. Mike Coppola / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

    Où sortir la semaine prochaine ? L’agenda culturel africain, c’est avec Anne Bocandé, journaliste, et rédactrice en chef des médias Africultures. On commence avec la chanteuse Jocelyne Béroard mise à l'honneur au festival international des films de la diaspora africaine, à Paris.

    Jocelyne Béroard est à l’affiche du film qui lui est consacré Mi tché Mwen, en référence au morceau du même nom. Il est diffusé ce dimanche 9 septembre pour la clôture du festival international des films de la diaspora africaine, à Paris. La chanteuse se raconte dans ce film signé Maharaki, revient sur ses débuts dans les années 1980, sa carrière solo et bien sûr son compagnonnage avec le groupe Kassav, qui a fait rayonner le zouk et les Antilles à l’international.

    La 23e édition du festival Jazz au Chellah s’ouvre mercredi à Rabat

    Festival né d’une volonté institutionnelle, financé notamment par l’Union européenne, de faire se rencontrer sur plusieurs jours musiques européennes et musiques marocaines, Jazz au Chellah s’est imposé comme un rendez-vous de rencontres artistiques incontournable dans l’agenda culturel.

    Cette année, côté Europe, c’est la musique tzigane dans ses multiples déclinaisons qui est à l’honneur. Et côté Maroc, c’est l’aïta, une expression musicale très populaire notamment au XIXe siècle, et qui est bien vivante encore grâce à des artistes comme Hafida El Hasnaouia et Oulad Bennaguida, qui seront en ouverture du festival. En clôture, place à Cheick Tidiane Seck.

    L’Oasis festival de retour à Marrakech

    Les organisateurs de l’Oasis festival s’installent cette année sur le site du Fellah Hôtel avec non moins d’une cinquantaine d’artistes à partir du vendredi 14 septembre prochain. Ils ont fait le choix il y a de cela 4 éditions de proposer le meilleur de la musique électronique le temps d’un weekend à Marrakech.

    Le Sud-Africain Black Coffee, sera au Maroc pour le festival. Il s’est imposé sur la scène internationale depuis une dizaine d’années. D’autres grands noms seront présents comme Carl Cox ou encore Actress et Mount Kimbie, avec également des noms notoires de la scène marocaine évidemment, à l’instar d’Amine K, Kali G ou encore Pandi.

    Ruben Um Nyobé, toujours une source d’inspiration

    Le 13 septembre 1958, Ruben Um Nyobé, homme politique ayant créé le parti indépendantiste UPC, Union des populations du Cameroun, est assassiné par l’armée française. Pendant plus de 10 ans, il mène sans relâche un combat pour rassembler la population camerounaise avec un discours de non-violence, vers l’indépendance du pays, sous colonisation allemande à la fin du XIXe siècle puis française et britannique depuis le début du XXe siècle.

    Cette lutte menée par Ruben Um Nyobé a inspiré deux romanciers qui ont cherché à rendre alors visible cette histoire de résistance relativement mal connue, avec tout d’abord le magnifique roman Les maquisards de Hemley Boum, paru en 2015 aux Éditions La Cheminante. La romancière documente à coups de recherches et aussi de fiction l’organisation de la résistance anticoloniale en territoire bassa, à travers la trajectoire de Ruben Um Nyobé et de toute la base de paysans et de paysannes impliquées dans la lutte.

    Le deuxième roman, c’est celui de Max Lobe, intitulé Confidences, paru, aux éditions Zoé en 2016. C’est l’histoire d’un retour au pays natal pour le romancier qui vit à Genève, au pays, au Cameroun, sur les traces, aussi de cette guerre d’indépendance des années 1950, menée notamment par Ruben Um Nyobé et sur laquelle trônent encore de nombreux silences. Max Lobe fait alors dans ce livre parler Ma Maliga, dans cette région de Boumnyébel où Um Nyobé est né et enterré. La vieille dame se souvient.

    Ce roman comme celui de Hemley Boum sont des livres d’histoire, qui, avec leur part de fiction nous transporte au plus près de l’histoire et de ses faits. Qu’au silence dramatique sur cette lutte et guerre d’indépendance succède un bruit tonitruant autour de ces romans puissants qui en transmettent les faits avec toute la profondeur que permet la fiction.

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