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    Depuis le Centre de culture contemporaine de la capitale catalane, l'ancien Premier ministre français Manuel Valls a officialisé ce mardi sa candidature aux municipales de mai prochain à Barcelone, dont il est natif. «Je veux être le prochain maire de Barcelone», a-t-il déclaré, annonçant qu'il allait démissionner de son poste de député en France.

    Le marché européen du CO2 respire à nouveau

    La réforme du système d’échange européen de droits à polluer a été laborieuse mais elle porte ses fruits. GettyImages/contributeur

    Il était considéré comme l’un des échecs de l’Union européenne. Pourtant le marché carbone revit grâce à une réforme du système. Le prix de la tonne de CO2 est au plus haut depuis dix ans, ce qui permet à nouveau de dissuader les entreprises de polluer.

    Donné pour moribond il y a encore un an, le marché européen du CO2 respire à nouveau ! Les acheteurs sont revenus. En quinze mois le prix du CO2 a quadruplé, de 5 euros la tonne en juillet 2017 à 20 euros aujourd’hui...

    La réforme du système d’échange européen de droits à polluer a été laborieuse, mais elle porte ses fruits. Le marché carbone était en effet excédentaire depuis dix ans. La distribution gratuite des quotas de CO2 avait été trop généreuse et le système n’avait anticipé ni la crise de 2008 ni celle de 2011. À savoir un coup de frein brutal de l’économie européenne, des industries lourdes et de la consommation d’énergies fossiles en Europe.

    Négociations difficiles

    Résultat : 2 milliards de quotas ne trouvaient plus preneur, soit un an d’offre de droits à polluer. Le prix de la tonne de CO2 en s’effondrant avait perdu sa raison d’être. Il n’encourageait plus les industriels ni les opérateurs électriques à faire leur transition énergétique ou à moderniser leurs vieilles installations polluantes.

    Après des années de négociations - certains pays membres acceptaient en effet difficilement que leur industrie convalescente paie plus cher sa pollution -, l’Union européenne est finalement parvenue à imposer qu’à partir de janvier 2019, et tous les ans pendant cinq ans, 24 % des quotas carbone soient ôtés de l’offre disponible et mis de côté dans une réserve de stabilité du marché (ou MSR, Market stability reserve).

    Des prix qui s’envolent

    À l’automne dernier, un ancien analyste d’UBS passé à un fonds d’investissement donne le signal. Lui qui qualifiait jusque là le marché carbone européen de « plaisanterie » annonce qu’il va acheter 10 millions de tonnes de CO2. Tout un tas d’investisseurs lui emboîtent le pas et bien sûr les gros opérateurs européens d’électricité, qui suivent au jour le jour l’évolution du marché carbone, se mettent à couvrir leurs besoins futurs de droits à polluer. Les prix s’envolent, avant même l’entrée en vigueur de la réforme.

    Il ne manquait plus que la sécheresse estivale pour donner une impulsion supplémentaire au marché du CO2. Pas assez d’eau dans les barrages hydroélectriques scandinaves, pas assez non plus pour refroidir les centrales nucléaires en France, pas assez de vent dans les éoliennes en Allemagne : les opérateurs électriques européens consomment alors beaucoup plus d’énergies fossiles que prévu, ils doivent aussi acheter plus de droits à polluer.

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