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    A la Une: la réforme de la santé

    «Emmanuel Macron va dévoiler son plan pour transformer le système français de santé». Sur la photo, l'hôpital de Longjumeau, Essonne, France (Image d'illustration). (Photo : Wikimedia.org )

    C’est ce mardi 18 septembre qu’Emmanuel Macron dévoile son plan pour transformer le système français de santé. On en connaît déjà les grandes lignes.

    « Trois grandes orientations, s’exclame Libération, 50 mesures précises et 400 millions d’euros supplémentaires pour le système de santé en 2019. Ça y est, la grande réforme du système de santé est lancée. Elle est globale, touche-à-tout. Et se veut aussi importante que celle qui a prévalu en 1958 avec la création des CHU en France. Mais, paradoxalement, pointe Libération, s’il fallait mettre en exergue une mesure plus forte que les autres, celle-ci ne toucherait pas à l’organisation des hôpitaux mais à la médecine de ville. Avec une phrase qui sonne comme un slogan : 'Il faut en finir avec l’exercice isolé de la médecine', dit-on à l’Elysée. En clair, à l’heure des maladies chroniques, c’en est fini du bon vieux médecin de campagne. On doit désormais exercer en groupe, en lien avec l’hôpital. Et s’il reste encore 50 % des médecins à exercer seuls, cet archaïsme doit disparaître dans les années à venir. »

    La fin du numerus clausus

    Premier axe, le médecin et sa formation… Le fameux numerus clausus va être supprimé. C’est la fin d’un système de sélection très décrié. L’angoissant concours, qui limite le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine, sages-femmes, dentaire ou pharmacie, sera supprimé dès 2020. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s’explique ce matin dans Le Parisien : « ça suffit, dit-elle, de désespérer des générations entières de jeunes qui obtiennent le bac parfois avec une mention bien ou très bien, mais qui se voient refuser l’entrée dans des études de médecine et vivent cela comme un échec fondamental. De plus, la fin du numerus clausus va permettre de diversifier les profils. Nous ne pouvons pas sélectionner les futurs médecins uniquement sur leurs compétences en maths ou en physique. Nous avons aussi besoin de profils numériques, humanistes, que l’actuelle sélection ne favorise pas. » A partir de 2020 donc, précise encore la ministre, « comme dans toutes les filières, des examens sanctionneront le passage en deuxième année puis en troisième. »

    Refonte des études médicales

    On revient à Libération pour qui « la fin du numerus clausus en 2020, partie émergée d’une refonte plus large des études médicales, marque la volonté de retenir dans le cursus des étudiants dont tous ne deviendront pas médecins mais alimenteront les cohortes manquantes des métiers paramédicaux. Plusieurs milliers d’assistants médicaux viendront par exemple délester les médecins de ville des tâches annexes au diagnostic. C’est d’ailleurs pour ces derniers, en particulier ceux exerçant dans la solitude de leur cabinet et appelés à se regrouper, que la rupture pourrait être la plus forte. Dans les territoires, c’est la logique - déjà à l’œuvre - du 'regroupement hospitalier' qui devrait prévaloir. Un exercice délicat, pointe encore Libération, dont le fonctionnement impose aux hôpitaux comme aux praticiens, spécialistes en tête, de fonctionner en réseau et d’inventer de nouvelles manières de travailler, décloisonnées et concertées. »

    Reste que « la tâche s’annonce compliquée, estime pour sa part La Nouvelle République du centre ouest. D’autant que le président de la République entend mener une réforme globale, dont les effets positifs ne peuvent se mesurer qu’à moyen et long terme. Il faut près de dix ans pour former un médecin. Des mois pour organiser des convergences entre établissements. Alors qu’il ne faut que quelques semaines pour fermer un service - comme une maternité - même si l’exécutif a promis qu’aucun hôpital ne disparaîtrait. »

    Holà présidentiel…

    A la Une également, un nouveau couac au sein de la majorité présidentielle… « Macron désavoue Castaner en excluant une réforme des droits de succession  », s’exclame Le Figaro. En effet, « le patron de La République en Marche avait indiqué vendredi vouloir ouvrir une réflexion sur la fiscalité des successions. Une piste refermée illico par l’Élysée. » Pourtant, « prudent, celui qui est aussi secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement n’avait pas voulu engager l’exécutif, précisant qu’il ne s’agissait pas 'd’annonces' mais d’une piste de réflexion du parti majoritaire. Las, la sortie du patron de LREM a eu le don d’agacer l’Élysée. En baisse dans les sondages, Emmanuel Macron ne veut pas envoyer un nouveau signal négatif aux retraités après la hausse de la CSG et le gel de leurs pensions. Et sait que toute réforme fiscale est potentiellement explosive. »

    « Derrière le holà présidentiel, il y a aussi un rappel implicite à l’esprit du macronisme, relèvent Les Echos. La rentrée se fait sur le social mais ne doit pas lancer un concours d’idées de gauche. Attention à la fuite des électeurs venus de la droite (notamment les retraités). »

    « Ce nouveau couac révèle en tous les cas un malaise de plus en plus palpable au sein de la majorité, pointe Le Journal de la Haute-Marne. Au-delà de la rebuffade encaissée par Christophe Castaner, c’est bien elle qui est rappelée à l’ordre. L’exécutif, par la voix de Macron, lui interdit de facto de traiter des sujets jugés tabous. »

    Et puis pour La Charente Libre, cette « séquence est peut-être moins spectaculaire qu’une petite phrase lancée à un chômeur, la démission surprise d’un poids lourd du gouvernement ou l’audition demain au Sénat de Benalla. Mais ces derniers jours de cacophonie au sein même de l’appareil pourraient bien créer plus de dégâts. À l’approche des européennes et d’une mobilisation indispensable sur le terrain, LREM, créé pour porter un homme au pouvoir, se cherche déjà une nouvelle raison d’exister et ne pas transformer le vaisseau amiral en coquille vide de sens et de projets. »

    « Une route à traverser »

    Enfin, une Une remarquée ce matin, celle de L’Equipe… On y voit un photomontage montrant plusieurs stars du PSG menés par leur entraîneur en train de franchir un passage piéton, avec ce grand titre : « une route à traverser »

    Double allusion… Allusion politique d’abord à la fameuse phrase « Il suffit de traverser la rue » pour trouver du boulot, phrase lancée ce week-end par le président Macron à un chômeur venu visiter l’Elysée…

    Allusion sportive ensuite, « une route à traverser » : avec en effet un gros morceau ce soir pour les parisiens pour démarrer la Ligue des champions, avec Liverpool, donc, le dernier finaliste de l’épreuve…

    Le Parisien n’est pas en reste avec ce titre : « la pente est déjà Red », Red, R.E.D, rouge, tout la comme la couleur du maillot et le surnom des joueurs de Liverpool.

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