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    A la Une: Collomb veut quitter le navire

    Le président français Emmanuel Macron et son ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, en juin dernier à Rome en marge d'une visite au Vatican. Alberto PIZZOLI / AFP

    « Un ministre de l’Intérieur déjà à l’extérieur », ironise Le Monde. « L’annonce était attendue. Elle n’en constitue pas moins un coup dur pour l’exécutif. Fidèle d’entre les fidèles d’Emmanuel Macron, Gérard Collomb a décidé de quitter le gouvernement en 2019 pour se lancer dans la bataille des municipales à Lyon, ville dont le ministre de l’Intérieur fut maire de 2001 à 2017. (…) Le prochain départ du numéro deux du gouvernement fait mal, souligne Le Monde. Surtout qu’il s’accompagne d’une critique de la méthode de l’exécutif. Déjà, le 6 septembre dernier, le ministre de l’Intérieur avait souligné le 'manque d’humilité' pour expliquer les mauvais sondages de la rentrée. Plus violent, il avait mis en cause Emmanuel Macron. 'En grec, il y a un mot qui s’appelle hubris, c’est la malédiction des dieux quand, à un moment donné, vous devenez trop sûr de vous, vous pensez que vous allez tout emporter', avait-il dit. »

    Blessé et déçu…

    « Gérard Collomb était le fidèle, le proche, rappellent Les Echos, celui qui avait cru en Macron dès le premier jour, le rescapé de l’ancien monde montrant le chemin et déjouant les pièges. Il ne jouait pas les rapports de force dans les médias, il n’était pas une diva obnubilée par les sondages, il avait juste le mérite, pointe le quotidien économique, de dire, d’oser parler au président quand bien peu de gens s’y risquaient. Les messages tranquillement distillés n’en deviennent que plus lourds. Il faut, disait Gérard Collomb, 'écouter les personnes âgées', 'quand j’étais maire, j’augmentais les impôts puis je n’y touchais plus', sur Benalla, 'on nous a dit qu’on prendrait des sanctions'. Il y a pire, concluent Les Echos, que le fracas d’un Hulot, il y a la déception que l’on devine triste d’un Collomb. »

    Oui, renchérit Le Midi Libre, c’est « un homme intègre, blessé par l’affaire Benalla, échaudé par les petits arrangements entre amis pour le perchoir de l’Assemblée et surtout déçu par l’arrogance de son cher héros. Cette décision surprise est d’autant plus embarrassante pour Emmanuel Macron qu’elle confirme le sentiment d’abandon dans l’exécutif. Un Président de plus en plus isolé qui a désormais huit mois pour se trouver un autre père spirituel. »

    Jupiter bien seul

    Et finalement, relèvent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « l’altier Macron vire au marcheur isolé. Les pointures quittent les rangs, les sans-grades s’entremêlent les baskets pour un perchoir, une mairie, un privilège. Aussi tourbillonnant soit-il, ce pouvoir révèle un mal intérieur. Sa santé tient à l’énergie d’un homme, un président à poigne certes, auquel il faut accorder le mérite du courage bien sûr, mais comme hors-sol et ses bons mots sur les chômeurs et les Gaulois l’enferment un peu plus. Dans les épreuves et les réformes à venir, poursuit le quotidien alsacien, Macron sans Collomb concentrera davantage les regards, ne serait-ce qu’en raison de la miniaturisation de son entourage. Du coup, même un remaniement massif ne paraît plus pouvoir remédier à l’étonnante désincarnation de la fière macronie. Autour de Jupiter advient un grand trouble.  »

    Le Figaro parle de « fêlure » : « quelque chose s’est rompu à l’épreuve des difficultés du pouvoir. Après l’harmonie dans la conquête du Graal, l’incompréhension face aux dures réalités. Gérard Collomb a ouvert les yeux et estimé que l’exécutif manquait d’'humilité'. Mais à l’oreille présidentielle, semble-t-il, toutes les vérités ne sont aujourd’hui pas bonnes à entendre. Le ministre de l’Intérieur en a donc tiré la conclusion : une rupture qui ne dit pas son nom et que l’Élysée s’efforce de maquiller en 'bonne nouvelle'. (…) La vraie raison de sa démission programmée tient donc bien davantage à cette fêlure entre les deux hommes, insiste Le Figaro. Celle-ci était déjà perceptible à l’éclatement de l’affaire Benalla, quand le ministre de l’Intérieur avait paru interloqué d’être mêlé à une polémique dont il jugeait que seule la présidence était responsable. »

    Benalla va-t-il parler ?

    Benalla justement… L’ancien garde du corps du président est auditionné ce mercredi par le Sénat…

    Commentaire de Libération : « Alexandre Benalla, le factotum de l’imperium, était un grain de sable dans la belle machine macronienne, enrayée depuis qu’il a joué des muscles dans une manifestation. Le voilà promu caillou dans la chaussure d’En marche. Par la volonté du Sénat, il est de nouveau sous les projecteurs pour expliquer comment un garde du corps devient maître Jacques, un sous-fifre premier violon pour mettre en musique la sécurité présidentielle. Avec une maladresse consommée, pointe Libération, l’Elysée a lui-même attiré l’attention en contestant à la Chambre haute son pouvoir d’investigation. Mais, s’agace le journal, dès lors que Jérôme Cahuzac lui-même était passé sur le gril parlementaire, alors qu’une enquête judiciaire était là aussi en cours, on ne voit pas en vertu de quoi il devrait échapper aux questions des sénateurs. A moins qu’on comprenne trop bien. Les messagers de l’Elysée ont mangé le morceau : Benalla témoignera sous serment, disent-ils, ce qui est anormal. En effet, ironise Libération : s’il est soudain contraint de dire la vérité, où va-t-on ? »

    Paris-Normandie s’interroge : « le secrétaire général de l’Élysée, le ministre de l’Intérieur, le directeur de cabinet du chef de l’État, le préfet de police de Paris, le commandant militaire de la Présidence… Depuis la révélation de l’affaire Benalla, la commission d’enquête du Sénat a déjà auditionné beaucoup de monde, du beau monde, mais celui que tout le monde attend c’est l’intéressé lui-même : Alexandre Benalla. Alors, faut-il s’attendre au grand déballage ? À des révélations fracassantes ? À un grand moment de vérité ? » Réponse du quotidien normand : « rien n'est moins sûr ! »

    Le PSG pas convainquant…

    Enfin, « la route sera longue » : c’est le grand titre de l’Equipe après la défaite du PSG hier face à Liverpool en Ligue des champions, 3 buts à 2. « Encore une fois, les champions de France s’inclinent chez un grand d’Europe, constate le quotidien sportif. Ils enchaînent aussi une quatrième défaite d’affilée dans la compétition, ce qui n’a rien de rédhibitoire mais témoigne du boulot que l’entraineur Thomas Tuchel a devant lui, à l’aube de cette saison. »

    « Encore loin du compte », constate pour sa part Le Parisien. « Le PSG a sombré dans les derniers instants à Liverpool mais il ne méritait guère mieux dans une partie qu’il n’a jamais maîtrisé. »

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