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    A la Une: Bobi Wine de retour en Ouganda

    La star de la pop, Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, lors de son discours du retour le 20 septembre 2018. AFP/Isaac Kasamani

    Bobi Wine, son nom seul s’étale en Une du New vision, quotidien ougandais.

    Avec une photo pleine page du député de l’opposition, chanteur très populaire, à son arrivée chez lui. On le voit sortir d’une voiture, entouré d’une foule de sympathisants. Bobi Wine vient de passer trois semaines pour soin aux Etats-Unis. Il disait avoir été battu et torturé en détention provisoire par la police ougandaise, ce que les autorités démentent.

    « Escorté  » jusque chez lui par la police ougandaise. « Escorté », les guillemets sont de mise. Les autorités avaient déployé des mesures de sécurité impressionnantes à Entebbe et Kampala. Des barrages ont été mis en place sur la route menant de l’aéroport à la capitale raconte toujours le New Vision, photos du dispositif policier à l’appui.

    L’hebdomadaire The Observer publie de son côté une tribune de Jimmy Spire SSentongo sur l’influence de l’opposant sur la vie politique ougandaise. Jeu de mots sur wine, qui signifie vin en anglais, la tribune s’intitule « S’il n’y a rien dans Bobi Wine, alors comment nous enivre t-il ? »

    Wakat Séra file aussi la métaphore viticole

    « Pourvu que le bien nommé Wine, vin en anglais, se bonifie avec le temps pour constituer l’image du changement ou tout au moins servir la cause de l’alternance démocratique dans un Ouganda où Yoweri Museveni se fossilise au pouvoir. Et que cela serve de leçon à tous ces roitelets africains que leur peuple, acculé dans ses derniers retranchements, chasse simplement un beau jour. »

    Wakat Séra estime que le pouvoir ougandais fabrique une légende : « Le système Museveni aurait voulu fabriquer de la célébrité pour un opposant qu’il n’aurait pas agi autrement. En effet, avec ce déploiement de forces de l’ordre pour empêcher tout rassemblement autour du revenant, ce cortège qui l’a conduit de l’aéroport jusqu’à son domicile, Bobi Wine a simplement bénéficié d’un accueil digne de son rang de leader. Des voies entières ont même été bloquées pour lui, comme lors des passages hautement sécurisés d’un chef de l’État. »

    Pour Le Pays au Burkina Faso, pas de légende, mais le retour audacieux de Bobi Wine. Audacieux, courageux, jeune, fougueux, qui ne recule pas devant le danger, le journal paraît assez impressionné par le geste de l’opposant politique. Mais il se demande aussi si Bobi Wine se sent une âme de martyr. « Il est certes juste et bon de défendre la démocratie, écrit Le Pays, mais face aux grands prédateurs des droits de l’homme comme [le président ougandais Yoweri] Museveni, il peut paraître suicidaire de jouer aux héros. »

    Le rôle que voudrait jouer l’Afrique du Sud dans le dossier congolais

    La liste définitive des candidats a été rendue publique cette semaine, il y aura 21 candidats pour la présidentielle du 23 décembre, et l’opposition devra compter sans certains de ses poids lourds.

    Dans le Potentiel de Kinshasa, ce matin, un article revient sur la réception de l’opposition congolaise cette semaine à Johannesburg, au siège de l’ANC, le parti au pouvoir. « Pour l’Afrique du Sud, il s’agit d’un virage spectaculaire sur le plan diplomatique. […] Avec Cyril Ramaphosa, place à la fermeté » écrit le journal.

    Le moment pour le faire est d’autant plus idéal écrit Adrien Seyes que l’Afrique du Sud siègera comme membre non permanent du conseil de Sécurité de l’ONU à partir de janvier. Et l’auteur de l’article prédit que « pour joseph Kabila, ce changement de situation politique en Afrique du Sud est une très mauvaise nouvelle. Le président a perdu un à un l’ensemble de ses soutiens dans la sous-région. »

    L’Intelligent d’Abidjan revient aussi sur la réunion de l’opposition congolaise en Afrique du Sud.

    Mais le journal ne croit pas à l’influence de Pretoria. « On doute fort que Pretoria qui entend jouer un rôle majeur dans la résolution des crises et des conflits en Afrique puisse influencer le cours des choses au Congo dans les trois mois qui viennent. »

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