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    A la Une: l'exécutif bat en retraite

    Le Premier ministre français Edouard Philippe, ici lors de l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas, près de Paris, le 28 août 2018. REUTERS/Benoit Tessier

    Pour tenter d’apaiser la colère de nombreux retraités, le Premier ministre a promis un geste fiscal pour certains d’entre eux écrit le Parisien-Aujourd’hui.
    C’est un signe, selon le journal, « le signe que l’exécutif a pris conscience du fossé en train de se creuser avec une large partie de son électorat. »

    Mais ce geste en direction de 300 000 retraités… Mais « ce geste ne suffira pas à effacer l’amertume accumulée ces derniers mois. »

    L’Humanité est bien plus sévère et parle de « mise en scène, de mascarade » plutôt que de geste et le journal communiste dénonce « un véritable racket de celles et ceux qui ont le plus souvent cotisé pendant toute une vie de travail […] une rupture du contrat social comme de la confiance dans l’équité de l’État. »

    Pour Le Figaro, le Premier ministre lâche du lest à quelques jours de la présentation du budget de l’Etat (ce sera lundi prochain) et de celui de la sécurité sociale (mardi) : des friandises, des mesures adoucissantes, de quoi amadouer quelque peu les retraités égrène le journal.

    Mais le quotidien conservateur se garde bien de dire si ces mesures redonneront de l’air à l’exécutif. Le journal préfère donner de l’écho à ceux qui, comme le président du Modem  François Bayrou, veulent que le chef de l’Etat s’exprime pour rappeler le sens de son action. Mais pour l’instant, rien n’est encore décidé sur une éventuelle interview dit-on à l’Elysée.

    Sur les annonces du Premier ministre, la presse régionale n’est pas tellement plus tendre.

    Pour l’Alsace : « Tout porte à croire, en tout cas, que le président de la République et le Premier ministre ont pris conscience de la nécessité - urgente - à renouer des liens distendus avec les Français. C’est sous ce prisme qu’il convient d’examiner les annonces d’Édouard Philippe concernant les retraités et les travailleuses indépendantes ». Mais le journal l’annonce tout net : il s’agit de « gouttes d’eau, en réalité, dans un torrent de communication. »

    Dans Le Midi Libre, cette prédiction : « Trop tard ! Le Premier ministre peut distribuer quelques cadeaux aux retraités, le mal est fait. Les 300 000 foyers qui bénéficieront de la mesure fiscale ne changeront pas de bulletin de vote aux européennes. »

    Les élections européennes ce sera en mai… Mais l’Europe est à la Une de la presse ce matin, après le sommet de Salzbourg. Deux dossiers qui pèseront lourds lors du scrutin étaient au cœur des discussions des dirigeants européens à Salzbourg, en Autriche : la politique migratoire et le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

    Dans Libération, Jean Quatremer signale d’emblée que le sommet n’a strictement marqué aucun progrès sur ces deux dossiers. En revanche, sous le titre « Est-Ouest, l’UE des blocs », il souligne le durcissement de ton du président français à l’égard des pays d’Europe centrale et orientale, mais aussi aux Etats dirigés par des forces populistes qui semblent avoir oublié que l’Union européenne donne certes des droits, mais impose aussi des devoirs.

    Et il résume ainsi, brutalement, précise-t-il, la pensée des dirigeants français et allemands : « Vous ne voulez pas de demandeurs d’asile ? Alors vous pouvez oublier Schengen. Vous contestez les valeurs européennes ? Alors vous vous passerez de l’argent communautaire. »

    Pas de progrès dans les négociations du Brexit, et cela préoccupe vos journaux.

    La Croix, plaide dans son éditorial pour une Europe en paix, et revient sur la négociation du Brexit, qui continue à buter sur la question de la frontière irlandaise entre l’Irlande du nord, britannique, et la république d’Irlande, membre de l’Union européenne. Il ne reste plus que 6 mois avant la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Et c’est l’impasse.

    Les 27 ont accentué hier la pression sur la Première ministre britannique, Theresa May, appelée à des concessions pour finaliser les négociations.

    Le président du conseil européen Donald Tusk a estimé que la proposition britannique sur le cadre de coopération future entre l’UE et le Royaume uni ne fonctionnera pas. Mais pour le journal catholique « Il y a cependant une raison majeure de chercher avec Londres un accord satisfaisant. Dans un monde où résonnent de toute part des accents belliqueux, il est crucial que le continent européen reste un continent de paix. Et d’abord entre le sud et le nord de l’Irlande où il ne faut pas mettre à bas 20 ans de désescalade. »

    Theresa May a promis de faire une nouvelle proposition pour tenter de résoudre l’équation irlandaise d’ici peu. Mais pour le journal Le Figaro, c’est bien simple, Londres va devoir résoudre la quadrature  du cercle. Vaste programme.

    Une nouvelle polémique Zemmour enflamme mes réseaux sociaux depuis le début de la semaine. Elle a désormais gagné vos journaux. Sur le plateau d’une émission de télé, Eric Zemmour avait critiqué le prénom de l’une des chroniqueuses, Hapsatou Sy, qu’il ne trouvait pas assez français. Il avait même affirmé que ce prénom, Hapsatou, était une insulte à la France. La séquence a été coupée au montage, mais Hapsatou Sy, dit n’avoir jamais subi une telle violence raciste, et a demandé des excuses à Eric Zemmour pour avoir été injuriée, elle, ses parents, les enfants de la République.

    Si pour l’Union, le polémiste n’est pas avare d’une ânerie... Libération considère qu’il faut désormais appeler un chat un chat et Zemmour un raciste. Le quotidien de gauche énumère dans son éditorial quelques citoyens ou citoyennes françaises dont le prénom, dixit Zemmour, « est une insulte à la France » : Zinédine Zidane ou Nabil Fekir, footballeurs de l’équipe de France ; Omar Sy et Jamel Debbouze, comédiens ; Rachida Dati ou Karima Delli, femmes politiques ; Leïla Slimani, prix Goncourt ; Samir Bajja, soldat de l’armée française tué au Burkina Faso ; Ahmed Merabet, policier assassiné par les jihadistes de Charlie ; et bien d’autres encore...

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