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    A la Une : la crainte d'une forte abstention au Cameroun

    Le président sortant camerounais Paul Biya brigue un septième mandat à la tête du pays. AFP

    « Aux urnes dimanche ! », s’exclamait vendredi Cameroon Tribune. Pas sûr que cet appel du quotidien camerounais ait été entendu dans tout le pays. Aucun chiffre officiel pour l’instant, mais la participation à cette présidentielle ne battra pas des records.

    D’après Jeune Afrique, il faut s’attendre à « un taux d’abstention considérable », dans la région anglophone du sud-ouest, « malgré l’énorme dispositif sécuritaire qui y a été déployé pour garantir la sécurité de tous les acteurs du processus électoral et pour amener les électeurs à surmonter 'la peur'. » Certes, pointe encore le site de l’hebdomadaire panafricain, « la 'guerre' promise le jour de la présidentielle par les militants sécessionnistes n’a peut-être pas eu lieu, mais elle aura contribué au fort taux d’abstention à ce scrutin. Une participation déjà plombée par l’exode massif des populations qui a précédé la tenue du vote. »

    Pour L’Observateur Paalga au Burkina, « cette abstention record qui se dessine dans les régions anglophones va affecter inexorablement le taux de participation générale au scrutin. Au demeurant, poursuit le quotidien ouagalais, outre le suspense lié au déroulement du vote, le taux de participation et le score de Paul Biya constituent les deux inconnues de cette élection aux allures de formalité pour le parti au pouvoir. Ainsi pour les résultats, pas de surprise à attendre ! Rendez-vous dans deux semaines avec la Cour suprême pour constater que dans cette élection à un coup K.-O., le président-candidat se succèdera à lui-même au palais d’Etoudi. »

    … et 36 ans de présidence !

    En effet, rappelle Le Monde Afrique, « le président Paul Biya, 85 ans, qui brigue un septième mandat, est largement favori face à sept autres candidats de l’opposition. (…) Personne n’ose imaginer sérieusement que le 6 novembre prochain, le chef de l’Etat ne célébrera pas ses trente-six années de présidence et un septième mandat à la tête du Cameroun. »

    C’est vrai, renchérit Aujourd’hui à Ouagadougou, « que peuvent les sept challengers face à un Biya, qui en plus de 3 décennies de pouvoir, aura chloroformé et formaté tout un pays, et surtout avec un mode de scrutin à un seul tour ? Très peu de choses. Certes, il n’est pas certain que Paul Biya fera son score de 2011, soit 78%, mais il n’aura pas à redouter un remake de la présidentielle de 1992, (un lointain mauvais souvenir) où selon les observateurs, c’était l’opposant John Fru Ndi qui avait été le vrai vainqueur. Dimanche de vote tranquille donc pour le président sortant, conclut Aujourd’hui, qui est assuré de ne pas se lever du fauteuil présidentiel d’Etoudi. Les dépouillements qui ont débuté dès 17 heures TU hier devraient le confirmer. Bienvenu à Biya puissance 7 ! »

    L’opposition requinquée ?

    En tout cas, pointe Le Potentiel en RDC, « selon de nombreux observateurs, l’élection présidentielle de 2018 restera gravée dans les annales de la politique camerounaise. Quel que soit le résultat du scrutin, en effet, la campagne électorale de cette année a donné droit, d’une part, à un regain d’intérêt des populations pour les questions politiques, et d’autre part, à l’émergence d’une nouvelle classe d’hommes politiques, qui utilisent des techniques modernes de communication et de mobilisation. »

    Ainsi, l’opposition camerounaise ne désarme pas… Avant-hier « samedi, à Douala, rapporte Le Figaro à Paris, l’un des candidats de l’opposition, Maurice Kamto, a organisé un ultime meeting en forme de démonstration de force. À l'issue de ce dernier rendez-vous, ce juriste guindé, qui ne quitte plus le maillot de football des Lions Indomptables dans l’espoir de casser un rien son image austère, martèle encore ses propositions et son mantra: 'L’ère de Biya est finie', affirme-t-il. L’homme refuse se laisser prendre par le doute. 'Les conditions d’une élection libre ne sont pas réunies mais nous allons surveiller le processus. Je suis confiant quant au résultat des urnes. C’est la première étape'. Pour la suivante, il se dit prêt à contester 'la fraude' qui, selon lui, 'est dans l’ADN du régime'. »

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