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    A la Une: le 17e sommet de l’OIF

    Le 17e sommet de la francophonie se tient à Erevan, la capitale de l'Arménie. AFP/Karen Minasyan

    « En Arménie, s’exclame le quotidien Aujourd’hui à Ouaga, ce pays à la francophilie bien ancrée, mais non francophone, seuls l’Arménien et le Russe sont couramment parlés dans cette Arménie de Charles Aznavour, le plus francophone des Arméniens, en Arménie donc se tient ce jeudi et demain vendredi, le 17e jamborée de l’OIF, l’Organisation internationale de la Francophonie. On parlera des 900 millions de personnes des 84 pays qui constituent l’OIF. On évoquera l’avenir de ces 14% de la population mondiale, de cet espace et de ceux qui frappent à la porte, bref de l’avenir de cette communauté de langue, et de multi-culturalité. Mais ce qui pimentera cette 17e édition, pointe Aujourd’hui, ce sera l’élection de la future patronne de l’institution. Qui de Michaëlle Jean ou de Louise Mushikiwabo aura la faveur des votants ? »

    Pas de doute pour l’ensemble de la presse du continent, c’est bien la ministre rwandaise des Affaires étrangères qui part favorite

    En effet, pointe L’Observateur Paalga, « le Canada et le Québec ont annoncé mardi qu’ils se ralliaient à la candidature de Louise Mushikiwabo. Officiellement pour ne pas rompre le sacro-saint consensus en vigueur dans la famille sur le choix du secrétaire général. […] Avec ce ralliement canado-québécois, c’est un boulevard qui s’ouvre désormais devant la ministre des Affaires étrangères du Rwanda dont la candidature, rappelle L’Observateur Paalga, a été suscitée par le président français, Emmanuel Macron, qui était pratiquement son directeur de campagne. Et quand bien même il faudrait passer aux votes, on ne voit pas comment l’affaire pourrait échapper à celle qui, en plus de la France, est soutenue par la Belgique, l’Union africaine (qui l’a adoubée en juillet dernier à Nouakchott) ainsi qu’une bonne trentaine d’Etats africains. »

    Le Nouvel Observateur à Kinshasa s’interroge : « comment expliquer cette candidature alors que le Rwanda a tourné le dos depuis quelques années à la Francophonie ? Pourquoi la candidature de la chef de la diplomatie rwandaise bénéficie-t-elle du soutien de Paris ? »

    « La réponse, pointe le quotidien congolais, on la trouve dans le réchauffement des relations diplomatiques entre la France et le Rwanda depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée. En effet, à la différence de ses prédécesseurs, Emmanuel Macron a cherché à supprimer le brouillard qui assombrissait les relations franco-rwandaises en allant directement dialoguer, sans mettre les gants diplomatiques, avec les autorités rwandaises. Ce pragmatisme mieux encore, ce réalisme diplomatique a fini par séduire Paul Kagame qui s’est du reste rendu à Paris au mois de juin dernier. »

    Une Rwandaise à la tête de l’OIF ? En tout cas, le débat est vif dans la presse du continent
     
    Le Pays au Burkina n’est pas d’accord, et ce pour deux raisons : « Primo : Louise Mushikiwabo provient d’un pays qui a tourné le dos au Français, seuls 6 % de la population parlent le français. Secundo, poursuit Le Pays : cette candidature défendue par la France, est celle d’un pays qui ne se gêne même plus d’essuyer ses pieds sur le respect des libertés et des droits de l’Homme, des valeurs pourtant défendues par la francophonie et la France, patrie des droits de l’Homme et des libertés. Quelle aberration !, s’exclame encore Le Pays. Une véritable sortie de route s’il en est, qui désacralise les idéaux de la francophonie. »

    Qu’importe, estime pour sa part Jeune Afrique, « l’Afrique représente plus de la moitié (29 sur 54) des membres de l’OIF et la majorité de la population concernée (900 millions de personnes, dont environ 284 millions de francophones). L’Afrique est donc l’avenir de la Francophonie. C’est donc une évidence, pour l’hebdomadaire panafricain : le poste de secrétaire général doit revenir à un Africain. »

    Et enfin, conclut Jeune Afrique, « peu importe sa nationalité, ou que Paul Kagame, son président, subjugue les uns (les Africains) et inquiète les autres (les Occidentaux) : Louise Mushikiwabo est, de l’avis de ceux qui la connaissent, un bon choix. »

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