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    Dernier jour de campagne électorale en Belgique

    Le centre ville d'Anvers (Photo d'illustration). Getty Images/Guo Ping

    Dernier jour de campagne électorale en Belgique. Les Belges sont appelés aux urnes dimanche 14 octobre pour les élections municipales. Mais ce scrutin local pourrait bien avoir des répercussions au niveau national.  Quels sont les enjeux du vote ?

    Dimanche, tous les yeux seront tournés vers Anvers, la ville dirigée par Bart de Wever depuis six ans. En 2012, le président de la N-VA, le parti nationaliste flamand, avait mis un terme à 88 ans de pouvoir socialiste. Mais d'après de récents sondages, la coalition au pouvoir, composée de la N-VA donc, de l'Open VLD, le parti libéral flamand et du CD&V, les chrétiens-démocrates flamands, pourrait ne pas être reconduite.

    Les trois partis ne parviendraient pas à dégager de majorité suffisante pour gouverner. La N-VA et ses partenaires reculeraient au profit du parti écologiste, notamment, qui pourrait doubler son score par rapport à 2012. Les Anversois en ont assez des embouteillages dans leur ville et de la pollution engendrée par les voitures. Pas de résultat suffisamment convaincant non plus pour la N-VA sur un autre dossier, le trafic de drogue, un véritable fléau à Anvers.

    Si la majorité actuelle n'était pas reconduite à Anvers, ce serait un important revers pour la N-VA. Bart de Wever pourrait en effet perdre son siège de maire. Mais cela aurait aussi des conséquences au niveau national. Il faut rappeler que la N-VA est au gouvernement fédéral avec les libéraux depuis 2014. Si les libéraux flamands choisissent, par exemple, de faire alliance avec des partis de gauche, les écologistes et les socialistes, sans la N-VA, à Anvers, cela crisperait les relations au niveau fédéral et cela créerait une ambiance délétère à quelques mois de deux autres scrutins de taille, au printemps prochain, les élections régionales et législatives.

    En campagne à Bruxelles

    La N-VA a également décidé de faire campagne dans la capitale belge, en français, pour séduire les électeurs francophones. Surprenant pour un parti qui s'est toujours concentré sur l'électorat néerlandophone et qui milite pour l'indépendance de la région flamande. En fait, la N-VA espère surfer sur la popularité dont jouissent deux ministres N-VA du gouvernement : Theo Francken, le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la migration, et Jan Jambon, le ministre belge de l'Intérieur. Tous deux sont appréciés, par une partie de la population, pour leur discours de fermeté sur les questions migratoire et sécuritaire. C'est d'ailleurs sur ces thématiques que les candidats de la N-VA ont fait campagne à Bruxelles.

    On verra dimanche soir si cette stratégie porte ses fruits. Mais une chose est sûre, elle inquiète fortement les responsables des partis francophones. Ils craignent un blocage des institutions bruxelloises, au niveau de la région, en cas de bon résultat de la N-VA, aux élections régionales en mai prochain.


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