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    A la Une de la presse à Kinshasa : désaccords au sujet de la machine à voter

    Kamanda wa Kamanda. © Thomas Nicolon

    Cette semaine les journaux de Kinshasa ont noté les désaccords qui persistent au sujet de la machine à voter des élections de décembre 2018. La réunion mercredi entre la Céni et les candidats président de la République a capoté, rapporte Le Quotidien. Le journal qui parle d’un « dialogue de sourds ».

    Même constat pour Forum des As, qui écrit : « Nangaa, le président de la Céni et les 21 candidats à la présidence de la République se séparent en queue de poisson. » Ce journal nous rapporte, en effet, qu’en désaccord avec la méthodologie proposée par la Céni, ces candidats ont presque tous quitté la salle.

    Machine à voter, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase

    Pour Le Phare c’est un incident grave. Selon ce quotidien, comme on le craignait, la controverse autour de la machine à voter a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Et le confrère de poursuivre : « Martin Fayulu, Jacquemin Shabani représentant de Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu et Théodore Ngoy persistaient à soutenir que la machine à voter n’est pas conforme à la loi électorale, alors que pour le président de la Céni Corneille Nangaa, l’heure n’est plus au débat sur l’aspect juridique de la machine, mais plutôt à son expérimentation sur le terrain ». Fin de citation.

    Le bi-hebdomadaire Le Maximum, de son côté, parle de candidats casse-cou qui ont usurpé les compétences des juges, tentant - selon le journal -, de substituer un dialogue politicien aux discussions techniques. Pour le bi-hebdomadaire, ils ont pris « des allures d’apprentis-sorcier, eux, qui ont tenté de jouer aux juristes, et de blatérer sur l’exclusion de 16,6 % d’enrôlés sans empreintes, sans pour cela avancer le moindre soubassement juridique, plutôt que de discuter des griefs techniques contre la machine à voter ».

    Moïse Katumbi attendu par ses juges

    Autre titre dans la presse de Kinshasa : Moïse Katumbi attendu devant ses juges, mais interdit d’entrer en RDC, propose en manchette Le Potentiel, parlant du procès dit des « mercenaires ». Une affaire qui, en 2015, avait mis au-devant de la scène l’ancien gouverneur du Katanga pour atteinte à la sûreté de l’Etat. « Les deux principaux accusés - Moïse Katumbi et l’Américain Darryl Lewis, n’étaient pas dans la salle, l’un privé de passeport et l’autre privé de visas », explique le journal, selon lequel ce 10 octobre les juges de la Cour suprême de justice ont examiné le dossier à charge de Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga et principal adversaire du président Joseph Kabila. En fin de compte, poursuit ce même quotidien, c’est devant les juges de la Cour constitutionnelle que l'affaire a été portée, avant certainement de revenir à la Cour de cassation.

    Comment en est-on arrivé là ? La défense a évoqué l'exception d'inconstitutionalité concernant le cas du seul prévénu présent à l'audience, Yanick Kibinga Muteba, un citoyen ordinaire qui doit comparaitre devant son juge naturel, le juge du tribunal de grande instance de Lumumbashi, explique l'Avenir, un autre quotidien. Selon le confrère, la Cour suprême de justice a accédé à cette exception en ordonnant la surseance en demandant de s'en réferer à la Cour constitutionnelle.Pour le journal Le Phare, l'affaire Katumbi est ainsi dans l'impasse.

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