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    A la Une: contestations au Cameroun

    Le siège de la Commission électorale camerounaise, l'Elecam. Carine Frenk/RFI

    « Une semaine après le scrutin présidentiel du 7 octobre, l’heure au Cameroun est au contentieux électoral, s’exclame le site d’information Cameroon Voice. Une vingtaine de recours en annulation totale ou partielle de cette élection ont été introduites auprès du Conseil Constitutionnel, organe chargé de statuer sur la contestation électorale, quoique, souligne le site, sous l’emprise de sa soumission à l’actuel chef de l’exécutif camerounais, Paul Biya (…). Cette élection fait encore couler tant d’encre et de salive, poursuit Cameroon Voice, en raison de nombreuses fraudes orchestrées au parti au pouvoir et d’incommensurables manquements dont s’est rendu coupable l’organe électoral Elecam, visiblement dans le but de favoriser le candidat président sortant. (…) Au nombre des recours, précise encore le site camerounais, se trouve, outre ceux des candidats Joshua Osih du SDF et Cabral Libii du parti Univers, celui introduit par le candidat du MRC, Maurice Kamto. »

    Des recours voués à l’échec ?

    Alors, tout devrait se jouer ce mardi, pointe pour sa part Jeune Afrique, « devant les 13 membres du Conseil constitutionnel, avec l’audience d’examen des recours post-électoraux. Face à Me Joseph Atangana, l’avocat d’Elecam (l’organe chargé des élections), le SDF, le MRC et le parti Univers auront trois jours pour convaincre le président du Conseil, Clément Atangana et ses pairs, de trancher en leur faveur, avant la proclamation officielle des résultats attendue le 22 octobre. »

    Et « les choses ne s’annoncent pas pour autant aisées », relève encore Jeune Afrique. Témoin, « les propos tenus samedi par le directeur général d’Elecam. Selon Erik Essousse, en effet, lesdits recours 'n’ont quasiment aucune chance d’aboutir', sa structure ayant organisé le scrutin, dit-il, 'selon les règles de l’art.' Un scepticisme que partage le politologue camerounais Mathias Eric Owona Nguini, qui estime qu’il y a 'peu de doutes sur l’issue finale du scrutin, qui est favorable au président sortant Paul Biya'. Pour lui, 'l’opposition devra réussir à apporter des preuves matérielles et documentaires assez solides pour étayer ses demandes d’annulation. Ce qui n’est pas donné'. Quant au crédit à accorder aux membres du Conseil constitutionnel, tous nommés par Paul Biya, 'l’opposition, souligne Mathias Eric Owona Nguini, connaissait les règles du jeu'. »

    Côte d’Ivoire : le PDCI a-t-il les moyens de ses ambitions ?

    A la Une également, les suites des élections locales en Côte d’Ivoire…

    Avec cette confirmation : le RHDP, le rassemblement présidentiel, est en tête, d’après des résultats encore partiels. Pour ce qui est des municipales, pointe Fraternité Matin, « sur 41 sièges, le RHDP arrive en tête avec 21 communes remportées, suivi des listes indépendantes (14) et en troisième position, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA, ex-Parti unique) qui a raflé 6 sièges. »

    Le PDCI qui est en congrès depuis hier à Daoukro. A cette occasion, pointe L’Infodrome , « Henri Konan Bédié a voulu lancer à Alassane Ouattara et au RHDP un message fort, non seulement celui de la rupture définitive mais aussi de faire comprendre à l’opinion que son parti est résolument engagé dans la reconquête du pouvoir perdu lors du coup d’Etat de 1999. »

    Le PDCI qui entend ratisser large et représenter l’opposition dans son ensemble : « ce 6è congrès a enregistré la présence de la plupart des partis membres de l’opposition ivoirienne et de l’Union des Soroistes, relève encore L’Infodrome. En somme, Pascal Affi N’Guessan a représenté le FPI, Aka Ahizi y était pour le compte du PIT, Affoussiata Bamba-Lamine, représentante du Président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. (…) Henri Konan Bédié a tenu à la présence de tous ces partis politiques en vue de la création d’une nouvelle plateforme qui permettra d’aller à la conquête du pouvoir d’Etat en 2020. »

    L’émergence des indépendants

    Reste que pour Ledjely en Guinée voisine, « le véritable enseignement de ces élections locales en Côte d’Ivoire, c’est l’émergence des indépendants. Les candidats sans étiquette politique arrivent en effet en deuxième position, avant le PDCI. (…) Et on pourrait y voir un message de la part des électeurs ivoiriens. A savoir qu’ils commencent à en avoir marre des politiques 'classiques'. Ces leaders moulés dans des partis politiques et auxquels on apprend à servir aux citoyens une forme de comédie, les électeurs commencent à s’en lasser. (…) Il y a donc des chances, conclut Ledjely, que le changement tant attendu arrive de ce côté. »

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