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    A Kertch, l'heure est au recueillement après la tuerie dans le lycée

    Des policiers russes se rassemblent devant le bâtiment endommagé d'un collège à la suite d'un attentat récent dans la ville de Kertch. REUTERS/Pavel Rebrov

    Une tuerie de masse s'est déroulée hier à Kertch, en Crimée. Le bilan, 18 morts et plusieurs dizaines de blessés dans un lycée technique de cette petite ville portuaire située à l'est de la péninsule ukrainienne, annexée par la Russie en 2014.

    C'est à la mi-journée, en moins d'un quart d'heure, que l'auteur de la tuerie, un jeune homme de 18 ans et elève du lycée technique, est entré dans l'établissement avec une arme de chasse et deux engins explosifs. Une première détonation a eu lieu dans la cantine du lycée, puis Vladislav Roslyakov a ouvert le feu sur ses camarades. La tuerie a duré de longues minutes avant que son auteur ne se suicide, sans avoir fait exploser la deuxième bombe.

    La ville de Kertsch sous le choc 

    Le périmètre du lycée technique a été totalement bouclé par les forces de police mais tard dans la nuit, des habitants continuaient à se rendre sur place pour rendre hommage aux victimes. A même le sol, sur un trottoir, certains ont déposé des fleurs, des peluches et allumé des bougies.

    « Je suis sous le choc, déclare un jeune habitant, je n'ai pas de mots pour exprimer ce que je ressens ici. C'est une petite ville où tout le monde se connaît. Ce n'est pas comme à Moscou ou dans une grande ville, c'est une petite ville calme. Pour nous c'est d'autant plus choquant ! Je ressens de la détresse, complète-t-il avant de nuancer, ça ne sert à rien de se mettre en colère, on ne peut pas revenir en arrière. Mais vous vous rendez compte ? Des adolescents de quinze, seize ans, qui venaient de commencer leurs études ici... c'est si triste. »


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