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    Royaume-Uni: 1918-2018, cent ans après, les Britanniques n'oublient pas

    A l'approche du jouEn Grade-Bretagne, le coquelicot rouge symbolise les fleurs qui ont poussé sur les champs de bataille après les furieux combats de la Première Guerre mondiale. AFP/Chris J. Ratcliffe

    À l’approche du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre, direction Londres pour voir d’un peu plus près comment cet anniversaire est perçu outre-Manche.

    Au Royaume-Uni, on aime beaucoup les célébrations et les cérémonies officielles. Commémorer le 11 novembre, c’est quelque chose d’assez ancré dans la culture britannique. A l’approche du mois de novembre, les Britanniques portent des petites fleurs rouges en badge sur leurs manteaux. Que ce soit les présentateurs de télévision, les politiques, vétérans ou civils, presque tout le monde dans la rue au Royaume-Uni porte son poppie pendant plusieurs semaines. Les poppies, ce sont des coquelicots qui ont été vendus par les vétérans, un peu partout à travers le pays et qui se portent comme signe commémoratif en hommage aux soldats tombés pendant la guerre. Pourquoi le coquelicot ? Parce que ce sont les fleurs qui ont recouvert les champs de bataille une fois la guerre terminée.  

    En 2014, pour commémorer le début de la Grande Guerre, l’artiste Paul Cummins avait d’ailleurs recouvert les douves de l’emblématique Tour de Londres d’une mer de coquelicots, symbole du sang versé pour protéger la patrie. L’installation se composait de plus de 800 000 coquelicots rouges en céramique, chacun représentant un soldat britannique ou de l’Empire tué pendant la guerre.

    La Grande guerre, un sujet très présent dans le monde de l’art britannique

    Tout au long de ces commémorations qui ont débuté en 2014 pour le centenaire du début de la guerre, il y a eu des centaines d’installations et expositions sur la Grande guerre à travers le pays.

    Mais c’est surtout le monde du cinéma qui aime de tout temps revisiter cette période. Cette année, c’est le film de Peter Jackson qui passionne les foules. Jackson a restauré et colorisé près de 100 heures d’images d’archives pour en faire un documentaire de 90minutes sur la Grande Guerre.

    Une guerre qui a particulièrement affaibli la Grande-Bretagne

    Le Royaume-Uni faisait partie des alliés qui sont sortis vainqueurs de la guerre bien que ses pertes furent énormes. D’une part, la dette du Royaume-Uni, après quatre ans d’efforts de guerre, était au plus haut et le pays en est sorti ruiné.

    D’autre part, les pertes humaines ont plombé le Royaume et son Empire. Six millions de personnes ont été mobilisées, près de 700 000 sont mortes, et des centaines de milliers sont revenues gravement blessées. Beaucoup d’historiens pensent que l’Empire britannique, qui a pris fin peu après la Seconde Guerre mondiale, a commencé à battre de l’aile dès la fin de la Première Guerre mondiale, à vrai dire dès la bataille de la Somme.

    C’est cette bataille qui est le symbole du poids de la guerre du côté anglais. Beaucoup de Britanniques, dont des soldats de l’ancien Empire, y sont tombés, près de 420 000, et très peu ont été rapatriés. On se souvient d’ailleurs de l’hommage rendu en 2016 par David Cameron, accompagné du Prince Charles et de son épouse Camilla, ainsi que William, Kate et Harry au mémorial de Thiepval pour commémorer le centenaire de l’offensive de la Somme.


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