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    A la Une: Asia Bibi acquittée

    Manifestation de soutien à Paris pour la libération d'Asia Bibi, condamnée à mort au Pakistan pour blasphème. AFP/Martin Bureau

    Cette mère de famille pakistanaise, chrétienne, fait la Une du Figaro. Une « leçon de courage », s’exclame le journal. « C’est l’épilogue d’un marathon judiciaire de neuf ans. Neuf longues années qui ont mobilisé une partie de la communauté internationale, ému les catholiques du monde entier et profondément divisé le Pakistan. Neuf longues années durant lesquelles Asia Bibi, cette mère de cinq enfants, a croupi en prison par la faute d’une querelle qui a éclaté le 14 juin 2009. Une querelle autour d’un verre d’eau avec ses voisines musulmanes dans un village de l’est du pays. Ce jour-là, Asia Bibi leur avait proposé à boire et s’était vu rétorquer qu’elle était impure parce que chrétienne. Elle aurait alors affirmé que Mahomet ne verrait aucune souillure dans le fait qu'une chrétienne partage l’eau d’un puits avec une musulmane. » Une réponse qui lui a valu d’être accusée de blasphème, délit passible de la peine de mort. Asia Bibi a finalement été relaxée, faute de preuves…

    Conséquence, relève Le Figaro, « depuis hier, les rues du Pakistan ont vu déferler des milliers d’islamistes criant leur colère, menaçant les juges tandis que l’imam de la Mosquée rouge d’Islamabad dénonçait une "une décision extrêmement injuste, cruelle et totalement détestable contre la charia". C’est un fait, une fois libre, Asia Bibi ne pourra pas vivre au Pakistan et ce serait l’honneur de la France, estime Le Figaro, de l’accueillir, elle et sa famille. »

    Le Figaro qui poursuit : « Un verre d'eau qui provoque une tornade de haine : telle est la malheureuse réalité que dévoile le sort d’Asia Bibi. Malgré elle, cette héroïne devient la figure de proue des Pakistanais (souvent musulmans) jetés en prison pour délit de blasphème, de ces 150 millions de chrétiens qui, à travers le monde, sont persécutés pour leur foi. »

    Les quatre vérités de Ségolène Royal

    Une autre femme à la Une : Ségolène Royal…

    Dans son livre Ce que je peux enfin vous dire, sorti hier, l’ancienne ministre de l’Ecologie de François Hollande « fait une relecture féroce du quinquennat socialiste, relève Le Monde, mettant en avant la "désinvolture" du pouvoir. La hausse des impôts et la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires ? "Degré zéro de la politique", tranche Ségolène Royal. La loi travail ? "Une désolation", "un calvaire pour qui aime la politique". Les mots les plus durs visent la réforme territoriale, "une des pires du quinquennat", une "exécution silencieuse", une coupe "à la serpe" dans les collectivités. L’ex-candidate à la présidentielle de 2007 déplore la disparition de régions dont les noms "chantent l'histoire de France, sa géographie, ses produits de terroir (…), ses fleuves et rivières". Elle regrette que "sa" région, Poitou-Charentes, elle en fut la présidente de 2004 à 2014, ait fusionné avec l’Aquitaine et le Limousin et soit "noyée dans une espèce de grosse patate qui rend la nouvelle carte de France régionale totalement difforme". »

    Alors Ségolène Royal veut-elle revenir sur le devant de la scène politique ? Oui, pointent plusieurs commentateurs. Pour Le Midi Libre, « la voilà ragaillardie, à l’aise dans son rôle de femme providentielle, prête au combat pour porter l'étendard du Parti socialiste aux élections européennes. »

    En effet, renchérit Le Télégramme, « une fenêtre d’opportunité s’est ouverte, vu l’incapacité du PS à relever la tête et l’idée qu’en devenant numéro un de sa liste aux européennes, elle pourrait réanimer le moribond avec son style enflammé. »

    Le plaidoyer européen de Nicolas Sarkozy

    Nicolas Sarkozy fait lui aussi à nouveau parler de lui. Il fait un retour remarqué ce jeudi avec une interview fleuve dans Le Point.

    « Mais à quoi joue Sarkozy ? », s’interroge Le Parisien. Eh bien, c’est « l’occasion pour l’ancien chef de l’Etat d’évoquer sur 15 pages sa vision de la politique internationale, de l’Europe… Bref, de se poser en sage. Et d’apparaître loin du petit jeu politico-politicien français. »

    En effet, précise Le Figaro, « très inquiet depuis des années par la crise de la démocratie et de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy met en garde, dans ce long entretien, dirigeants et opinion publique sur "l'urgence" d’agir. "Le modèle démocratique occidental touche aujourd'hui brutalement ses limites, car il est en train de devenir synonyme d'impuissance", juge-t-il. L’Union européenne n’échappe pas à la règle, selon lui. "L’Europe est face à une situation extrêmement grave : nous n’avons encore rien vu de la crise qui s’annonce", prévient Nicolas Sarkozy. "Nous sommes en train de perdre la deuxième économie d’Europe, le Royaume-Uni", poursuit-il en évoquant les négociations sur le Brexit. "Nous ne nous intéressons qu’à une seule chose : les conditions du divorce, sans nous demander si ce divorce est évitable. Or j’ai la conviction qu’il l’est", affirme encore Nicolas Sarkozy, qui prône l’écriture d’un nouveau traité européen "pour, dit-il, définir l’Europe de l’avenir et changer profondément les règles du jeu". »

    Se fait incinérer plutôt qu’enterrer…

    Enfin, on revient au Parisien qui nous apprend, en ce jour de Toussaint, que « 59% des Français souhaitent avoir recours à la crémation lorsque leur heure sera venue plutôt qu’une inhumation ».

    « C’est une première », constate Le Parisien. « En 1980, la crémation représentait 1% des décès, en 1993, 10%, en 2016, 36%. En une génération, la crémation est passée d’une pratique funéraire anecdotique à un choix qui pourrait vite dépasser celui de l’inhumation. »

    D’autant que se faire enterrer coûte de plus en plus cher, surtout à Paris et dans sa banlieue… C’est ce que pointe Le Figaro : « Entre 2008 et 2017, les prix des emplacements funéraires dans les cimetières de la capitale ont littéralement explosé. » Exemple : « Une concession perpétuelle de 2m carrés acquise dans un des 14 cimetières intra-muros coûte aujourd’hui 15 500 euros, soit une évolution de 40% en 10 ans. Cette situation s’explique par le fait, précise Le Figaro, que jusqu’en 2007, seules les concessions funéraires perpétuelles étaient proposées et vendues aux familles. C’est-à-dire des concessions "éternelles". Conséquence directe : les cimetières parisiens sont désormais saturés. Comme ces derniers sont cernés par les habitations, ils ne peuvent plus être agrandis. Donc, les prix explosent. »

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