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    A la Une: succès en demi-teinte pour Donald Trump

    Le président Donald Trump salue les partisans lors d'un rassemblement de campagne à la veille des élections américaines de mi-mandat au Show Me Center de Cape Girardeau, dans le Missouri (États-Unis), le 5 novembre 2018. REUTERS/Carlos Barria

    Les journaux bouclaient leurs éditions cette nuit alors que le vote n’était pas encore terminé aux Etats-Unis. Il faudra attendre cet après-midi pour Le Monde et demain matin pour les autres quotidiens, pour avoir les premiers commentaires. Les journaux, au travers de leurs sites internet, ont tout de même pointé les résultats de ces élections de mi-mandat tout au long de ces dernières heures.

    « Midterms 2018 : les démocrates conquièrent la Chambre, les républicains progressent au Sénat », constate ainsi Le Monde.

    « Ces élections américaines de mi-mandat débouchent sur un Congrès divisé, relève pour sa part Le Parisien. Si les démocrates s’emparent de la majorité à la Chambre, le Sénat reste républicain. »

    La vague anti-Trump annoncée par certains n’a pas eu lieu.

    Fidèle à son habitude, Donald Trump s’est pour l’instant contenté d’un tweet : « immense succès ce soir, merci à tous »

    Mais est-ce vraiment une victoire pour le président américain ?

    On en reparlera donc demain matin, à la même heure, dans la revue de presse…

    Carburants : « la colère de la France »

    La presse française qui, ce matin, revient largement sur la polémique sur la hausse des prix du carburant. Et qui constate que l’exécutif peine à calmer la colère… Certes, pointe Le Figaro, hier, « Emmanuel Macron a annoncé quelques mesures, comme l’amélioration du chèque énergie ou l’extension à l’ensemble de la France de la défiscalisation de l’aide aux transports mise en place dans les Hauts-de-France. » Mais « la pression est forte, pointe le journal. Hier, au troisième jour de son +itinérance mémorielle+, Emmanuel Macron s’est fait interpeller sur le sujet à Verdun. +Vous avez vu la colère de la France qui monte ?+, lui a lancé un retraité en le mettant en garde contre la manifestation à venir. +Le 17 novembre, vous allez la voir+. Cet appel à manifester le 17 novembre, lancé spontanément sur les réseaux sociaux il y a plusieurs semaines, ne cesse de prendre de l’ampleur et incarne la France que l’on n’entend pas et qui a décidé de réagir. »

    En fait, commente Le Figaro, cette « affaire des carburants démontre par l’absurde à quel point le système est devenu fou. Sitôt les hausses de taxes en vigueur, un concours Lépine s’est engagé pour les annihiler. Ici un +chèque énergie+, là une aide aux transports… On connaissait les niches fiscales, ces astuces qui permettent de diminuer un peu ses impôts. Mais créer des subventions pour payer des taxes, il fallait y penser ! »

    Où est la cohérence écolo ?

    L’Humanité hausse le ton : « qui nous fera croire qu’une fiscalité punitive et injuste constitue la bonne méthode pour convaincre de la nécessité d'une transition énergétique ? Car la politique de Macron, d’abord antisociale, est tout sauf écologiste. Taxera-t-il le transport aérien, ultrapolluant, ou le kérosène sur les vols intérieurs ? Encouragera-t-il le report sur le rail ? Supprimera-t-il l’exonération de la TICPE pour le transport routier ? Mettra-t-il fin au scandale des milliards de bénéfices des sociétés d'autoroutes et de Total, en les mettant enfin à contribution ? Non, et quatre fois non… »

    C’est vrai, « où est la cohérence écolo ? », s’interroge Libération. « Plutôt que d’annoncer de nouvelles mesures permettant aux particuliers - notamment les plus modestes - de ne plus prendre leur voiture, en ajustant par exemple la prime à la conversion pour que ces derniers optent pour des citadines électriques et non des SUV dernier cri, Emmanuel Macron fait donc le choix d’apporter son soutien à une mesure pro-bagnole. Elle cible, certes, les personnes qui travaillent avec de petits revenus, souvent contraintes d’habiter loin de leur bureau. Mais, expliqueront les mêmes, à quoi bon leur prendre de l’argent à la pompe si c’est pour leur en rendre une partie (le tiers d’un plein d’essence actuellement) un peu plus tard ? »

    Retour de bâton aux Européennes ?

    Attention aux conséquences politiques, s’exclame Le Monde. « Si l’exécutif ne parvient pas à calmer la colère de la France des oubliés, le retour de bâton aux Européennes risque de mai 2019 risque d’être douloureux. Le chef de l’Etat a théorisé l’affrontement entre +progressistes+ et +nationalistes+, et le dramatise chaque jour un peu plus en faisant le parallèle avec les années 30. Mais cette invocation de l’Histoire restera sans effet, estime le quotidien du soir, si concrètement, ceux qui ne figurent pas parmi les premiers de cordée continuent de se sentir exclus du macronisme. Le prix de l’essence a joué comme un cruel révélateur. »


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