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    L’Armistice de 1918 ignoré en Allemagne

    Démobilisés, les soldats allemands reviennent tranquillement à Berlin en novembre 1918. © Bundesarchiv

    Il est difficile de trouver des traces de la Grande Guerre outre-Rhin, malgré les deux millions de morts du front de l’Est, de la France et de la Belgique. La défaite a sonné la fin de l’empire et la proclamation, le 9 novembre 1918, de la République de Weimar. Ce nouveau régime ne pouvait se permettre de glorifier le soldat mort, ou rentré au pays. Julien Mechaussie.

    En 1918, la population allemande ne reconnait pas la défaite
    L’Allemagne estime alors n’avoir ni attaqué ni perdu la Grande Guerre. Explications de l’historien Serge Berstein.

    L’une des conséquences de la défaite allemande, c’est le retour dans le giron français de l’Alsace Lorraine en 1918. Enthousiastes, les Alsaciens ont vite déchanté. C’est ce que raconte une troupe de théâtre, Le Talon Rouge avec son spectacle « Paix sur le Rhin ». Les acteurs ont fouillé dans les archives du Bas-Rhin pour redonner vie à des lettres qui témoignent des mois sombres qui ont suivi la fin de la guerre. Maxime Nauche.

    Dans l’Oise au nord de Paris, la brasserie « Au cœur du Malt » a créé La Ligne Rouge, une bière qui se rapproche de celle que buvaient les poilus. Son nom fait référence au front qui traversait la Picardie en 14-18. Lise Verbeke.

    Le maître brasseur Xavier Barbieux avec sa bière La Ligne Rouge, en mémoire des poilus. © Lise Verbeke

     

    La statue de 7 m de haut de l’ex-président Kczynski sera inaugurée en grande pompe, le dimanche 11 novembre 2018. Un événement qui risque d’éclipser le centenaire de l’indépendance polonaise. © Reuters

    L’histoire révisée par le PiS en Pologne. Comme les Tchèques et les Slovaques, les Serbes ou les Lettons, les Polonais célèbrent leur indépendance, regagnée en 1918 après avoir été partagée entre Austro-Hongrois, Russes et Prussiens. Le parti au pouvoir à Varsovie organise de grandes célébrations patriotiques. Mais dans le même temps, une statue à l’effigie de l’ex-président polonais, Lech Kaczynski, mort dans le crash d’un avion à Smolensk en 2010, sera inaugurée au cœur de Varsovie. Symbole, une nouvelle fois, de l’interventionnisme du PiS, en matière d’histoire. Thomas Giraudeau est allé à la rencontre d’étudiants en histoire à Varsovie.

     

     

     

     

    Le choix musical de Vincent Théval : l’Andalouse Rosalia Maldicion.

     


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