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    A « la Une », vers un duel Rajoelina - Ravalomanana à Madagascar

    Marc Ravalomanana (à gauche) et Andry Rajoelina (à droite) devraient s'affronter au second tour de l'élection présidentielle malgache. AFP

    Ils sont au « coude à coude », lance Madagascar Tribune, et ils « restent encore les personnalités politiques les plus influentes auprès des Malgaches », souligne ce journal de la Grande île.

    Au mot près - « coude à coude » - son confrère L’Express n’écrit pas autre chose. « Le numéro 13 et le numéro 25 se tiennent, pour l’instant, dans un mouchoir de poche », énonce-t-il.

    Sans attendre la proclamation officielle des résultats définitifs, la presse locale, ce matin, se fait l’écho de ce binôme final.

    Anticipant une « revanche », le journal burkinabè L’Observateur Paalga présente ces présumés finalistes comme « deux ennemis jurés en politique dont l’âpre rivalité avait aggravé l’instabilité institutionnelle de la Grande Ile ».

    Ce quotidien ougalais prédit en conséquence un second tour aux allures d’un « match de revanche. Et, les mêmes causes produisant les mêmes effets, plus d’un observateur redoute de voir les vieilles querelles, liées au contrôle de l’appareil d’Etat, et la contestation des résultats de l’élection, ressurgir entre les deux hommes, s’alarme l’Observateur Paalga. Si c’est le cas, cette élection présidentielle, longtemps perçue comme la panacée de la crise institutionnelle dont souffre  le pays depuis 15 ans, pourrait l’aggraver avec des troubles sociaux », soupire, inquiet, ce journal burkinabè.

    Le fantôme du palais du bord de mer

    Nouvelles spéculations sur le président gabonais Ali Bongo, qui n’est toujours pas réapparu en public. « Comment peut-il en être autrement », se demande Le Pays. « En couvrant la question de sa santé d’un voile opaque, à la moindre absence prolongée ou inexpliquée du chef, c’est la porte ouverte à toutes sortes de conjectures, des plus fantaisistes et alarmistes aux plus potentiellement plausibles », se navre ce quotidien burkinabè.

    Ali Bongo est « aux Gabonais absents », lance, en France, le journal Libération ! D’entrée de jeu, ce quotidien se demande pourquoi Sylvia Bongo a « changé mercredi sa photo de profil sur les réseaux sociaux ? Et pourquoi, désormais, l’épouse du président gabonais Ali Bongo affiche-t-elle une photo de son couple, en noir et blanc ? ». Evoquant le soupçon de « deuil caché » qui agite les réseaux sociaux, ce journal le trouve « un peu prématuré »

    Mais « au-delà de cet emballement médiatique, une course contre la montre s’est peut-être déjà engagée au cœur du régime », pointe Libé. Lequel journal affirme que Frédéric Bongo, frère du président, « aurait (…) tenté en vain de se faire recevoir à l’Elysée avant de repartir à Libreville ».

    Remarquant que l’article 13 de la Constitution gabonaise stipule que c’est la présidente du Sénat qui doit assumer la transition en cas de vacance du pouvoir, Libération présente Lucie Milebou-Aubusson comme une personnalité « plutôt effacée, (et qui) s’est jusqu’à présent toujours montrée fidèle à la dynastie régnante. Mais elle est aussi la belle-mère de Franck, le très discret fils de Jean Ping, rappelle Libé. Sera-t-elle fiable jusqu’au bout, au cas où le rapport de force bascule ? », se demande ce journal. Lequel dépeint une ambiance « digne des Borgia », régnant en ce moment à Libreville.

    Frères d’armes sur le chemin des âmes

    La presse africaine rend hommage aux Africains enrôlés par l’armée française lors de la Grande Guerre. « Les «tirailleurs sénégalais» n’étaient pas venus que de Gorée ou de Dakar, rappelle ainsi Wakat Sera. Ce sont tous ces soldats africains embarqués en masse du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Haute Volta (aujourd’hui Burkina Faso), du Dahomey (aujourd’hui Bénin), etc., et déversés au front d’où la plupart ne reviendra jamais, ayant souvent servi de chair à canon ».

    Aussi, insiste ce journal ougalais, « ces noirs qui se sont battus pour défendre la France (…) ont rendu un fier service à nos ancêtres les gaulois. Et c’est très appréciable et surtout heureux que l’ancienne colonie le reconnaisse aujourd’hui par des gestes allant de l’inauguration du monument de Reims à la revalorisation des pensions des anciens combattants ».

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