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    En Guinée, une Medtech pour gérer le don du sang

    La pharmacie du centre de santé de Matoto, à Conakry en Guinée. (Photo d'illustration) RFI/Carol Valade

    L’Afrique en marche part aujourd’hui à la rencontre d’Aminata Coulibaly, jeune entrepreneuse guinéenne qui, grâce au soutien de l’incubateur Saboutech, à Conakry, a mis en place une plateforme numérique de gestion du don du sang.

    Sous l’œil bienveillant de Bini Yao, l’un des dirigeants de l’incubateur Saboutech, Aminata Coulibaly peaufine le codage de sa plate-forme destinée à recenser les donneurs de sang en Guinée.

    Aminata Coulibaly : « J'ai suivi une formation à Saboutech ici, une formation en développement web et mobile, pendant trois mois. »

    Bini Yao : « Elle a remporté le dernier Hakathon que l'on a organisé, baptisé "Pitch en innovation", et destiné aux jeunes femmes. A l'issue de cette compétition, trois lauréats sont accompagnés avec un financement de Saboutech et un programme d'accélération pour les aider à développer leur idée. »

    Aminata Coulibaly : « Nous avons imaginé une plate-forme qui va informer les gens sur l'importance du don du sang, qui va aussi enregistrer les donneurs pour savoir qui est donneur dans quelle localité et quelle zone. Et aussi, nous allons essayer d'organiser des collectes de sang, car les hôpitaux manquent de sang, ce qui conduit à des décès... Notre objectif est d'améliorer les choses dans ce domaine.
    Pour l'instant nous avons contacté le Centre national de transfusion sanguine, pour essayer de comprendre comment les choses se passent et quels sont leurs problèmes. Ils ont accepté de travailler avec nous et le directeur nous a promis des médecins et des équipements lorsque nous passerons à la collecte.
    Une fois la question de la collecte réglée, nous allons tenter d'élaborer un moyen d'acheminement du sang, sécurisé, d'un point A à un point B. Et nous pouvons gagner des revenus le processus d'acheminement, car les poches de sang, en elle-même, ne seront pas vendues.

    Bini Yao : « Le modèle économique est encore à travailler, il s'agit de savoir si le malade paiera ou pas. A ce niveau nous pourrions trouver des partenaires extérieurs qui s'en chargeraient. »

    Les medtech, ces startups qui opèrent dans le domaine de la santé, sauveront-elles les hôpitaux guinéens, confrontés un manque chronique de moyens ? En tous cas, elles apportent déjà des idées et des savoir-faire inédits dans un secteur où l’innovation reste embryonnaire.


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