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    Pétrole: l'Arabie saoudite réduit à nouveau sa production face au plongeon des prix

    Le ministre saoudien de l'Énergie, Khalid al-Falih, et le ministre des Énergies des Emirats arabes unis, Suhail Mohammed Faraj al-Mazroui, lors d'une réunion de leur comité de suivi ministériel conjoint à Abu Dhabi, la capitale émirati, le 11 novembre 2018 KARIM SAHIB / AFP

    L'Arabie saoudite vient d'annoncer ce dimanche qu'elle réduisait sa production de 500 000 barils par jour. Il y a trois semaines, pourtant, Riyad ouvrait les vannes pour calmer l'envolée des cours. Mais entretemps, le marché s'est effondré. L'entrée en vigueur des sanctions contre l'Iran n'a pas eu l'effet prévu sur les prix du pétrole, Claire Fages.

    Le prix du baril de Brent a chuté vendredi sous les 70 dollars. Voilà l'OPEP à nouveau contrainte de resserrer les vannes pour le faire remonter. Avant même le prochain sommet du cartel en décembre à Vienne, le ministre saoudien du Pétrole a donné le ton dès ce dimanche 11 novembre, au cours d'une réunion du comité de surveillance de l'accord OPEP - non OPEP, pourtant non décisionnaire : l'Arabie saoudite réduira sa production d'un demi-million de barils dès décembre.

    C'est un rétropédalage par rapport à l'annonce du 23 octobre dernier : le même ministre Khalid Al Falih s'engageait alors à fournir jusqu'à 2 millions de barils quotidiens supplémentaires face à l'insistance de Donald Trump, qui trouvait le prix du baril trop élevé pour l'électeur américain.

    Barils iraniens compensés trop largement

    Mais depuis, les élections américaines ont eu lieu, il n'y a plus de pression américaine. Surtout le pétrole a perdu 20 % de sa valeur... malgré l'entrée en vigueur des sanctions contre l'Iran, qui auraient dû assécher le marché du pétrole.

    Les Etats-Unis ont accordé plus de dérogations que prévu aux gros clients de l'Iran fidèles à Washington, comme la Corée du Sud, le Japon, Taïwan. La Turquie et même la Chine ont obtenu l'autorisation de continuer à s'approvisionner au moins partiellement auprès de Téhéran. Les exportations iraniennes pourraient même rebondir le mois prochain !

    Pacte OPEP - non OPEP encore prolongé

    Or la demande mondiale de pétrole va ralentir en 2019, avertit déjà l'Agence internationale de l'Energie. Particulièrement en Chine. Alors même que les Etats-Unis vont pomper des quantités toujours record de pétrole de schiste.

    Les pays producteurs qui contrôlent plus facilement leur offre, comme les pays de l'OPEP et la Russie, ont donc intérêt à calmer leur production qu'ils avaient hissée à des niveaux record en octobre pour compenser l'absence des barils iraniens, s'ils veulent enrayer la chute des prix du baril. L'entente OPEP-non OPEP scellée en novembre 2016 est donc peut-être repartie pour une troisième année alors qu'elle ne devait durer que six mois.

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