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    La préfecture du Bas-Rhin a révisé à la baisse le bilan de l'attaque de Strasbourg. Les derniers chiffres donnent deux morts et 14 blessés, dont sept graves. La préfecture faisait état jusqu'à présent d'un bilan de trois morts et 13 blessés, dont huit graves.

    A la Une: un petit pas vers le Brexit

    La Première ministre britannique Theresa May. AFP/Ben Stansall

    « Theresa May impose à son gouvernement l’accord sur le Brexit » : c’est le grand titre du Figaro. En effet, après 5 heures de discussions hier au 10, Downing Street, « Theresa May a annoncé avoir obtenu l’approbation de son gouvernement sur un texte de près de 600 pages portant essentiellement sur les conditions du divorce, parsemé de compromis concédés à l’Union européenne et enfreignant la quête de souveraineté britannique des promoteurs du Brexit. »

    Pour Le Figaro, cet « accord arraché par Theresa May est un grand pas dans le bon sens : une séparation en douceur permettant d’éviter les tourments d’un No Deal. Mais le Parlement britannique doit encore se prononcer, et rien n’est exclu, pas même un putsch contre Theresa May. Les apôtres du Leave (du Brexit pur et dur) crient à la trahison des urnes », pointe Le Figaro. En effet, « en échange du "filet de sécurité", qui doit éviter le retour d'une frontière physique entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, et du maintien du Royaume-Uni au sein de l’union douanière avec l’UE, le texte prévoit l’application des règles régissant le marché unique décidées à Bruxelles : un diktat insupportable à leurs yeux puisque Londres ne pourra pas fixer librement les règles régissant son marché, ni passer des traités de commerce avec des pays tiers. Les partisans du Remain (le maintien dans l’UE) continuent, eux, de dénoncer l’abandon d’un mariage de raison pour une union moins avantageuse. »

    Confiance ou défiance ?

    C’est vrai, complète Libération, « tant les brexiters que les remainers ont jugé cet accord peu satisfaisant. Pour les premiers, la crainte de voir le Royaume-Uni rester éternellement au sein de l’union douanière, sans avoir son mot à dire sur les réglementations, représente une trahison des idéaux du Brexit. Pour les partisans de l’UE, le projet d’accord est la pire solution possible : la perte de toute voix au chapitre. Hier en début de soirée, relève Libération, les rumeurs couraient sur la possibilité d’un vote de défiance contre Theresa May dès ce jeudi, qui pourrait entraîner sa démission. Les conséquences du Brexit, dont la date est officiellement le 29 mars 2019, n’en finissent pas. »

    « La fin de la longue histoire du Brexit prend des allures d’histoire sans fin, renchérissent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. Les oppositions à Theresa May ne lui promettent pas de printemps politique. Après les démissions passées ou à venir, les accusations de bradage jusque dans son entourage et tous les mots du chaos dont ses rivaux ont le génie depuis le vote du Brexit, viendra un ultime défi. »

    Alors, désormais, c’est le parlement qui doit se prononcer… Et Ouest France de s’interroger : « la parole revient maintenant à Westminster, le temple moderne de la démocratie représentative. Certains travaillistes viendront-ils au secours de Theresa May pour compenser les défections de son propre camp ? Tous les coups de théâtre sont encore possibles. »

    La peur de la pénurie…

    Conséquence des incertitudes sur les modalités du Brexit : « les Britanniques les plus inquiets font des stocks », c’est à lire dans Le Monde.

    « L’anxiété due à l’anticipation, c’est une petite musique qui s’est installée insidieusement au fil des mois, pointe Le Monde, à mesure que les négociations entre Londres et Bruxelles se sont durcies. Fin septembre, pour la première fois depuis l’après-guerre, la Grande-Bretagne a nommé un ministre chargé des approvisionnements en nourriture, alors que le pays importe 40 % de ses produits alimentaires.

    Chaque jour, quelque 50 000 tonnes de nourriture passent la frontière depuis la France. Début octobre, la chaîne de supermarchés Tesco a annoncé que ses capacités de stockage en vue d’un "no deal" étaient "très, très limitées". Et dans les journaux, des listes de "quel aliment faut-il stocker" ont commencé à fleurirhuile d’olive, poivre, riz et pâtes pour le "sec" ; agrumes, raisins et laitues pour le "frais". »

    Il y a aussi certains médicaments, relève encore Le Monde. « L’Agence britannique de régulation des médicaments s’alarmait fin juillet du risque d’un "no deal" pour les quelque 3,7 millions de citoyens prenant de l’insuline – dont la première ministre en personne, Theresa May. Le Royaume-Uni "importe chaque goutte" du précieux produit, rappelait l’institution : "Nous ne pourrons pas subitement en produire". Depuis, le gouvernement a demandé à l’industrie pharmaceutique de prévoir des stocks pour six semaines de médicaments au niveau national. »

    Le mea culpa de Macron

    A la Une également, le « je vous ai compris » d’Emmanuel Macron…

    Interrogé hier soir par TF1, le chef de l’Etat, pointe Le Parisien, « a voulu prendre de la hauteur en répondant aux attaques brutales de Donald Trump mais aussi à la colère de certains Français. En se livrant à une autocritique inédite. […] Estimant que "nos concitoyens aujourd’hui veulent trois choses : qu’on les considère, qu’on les protège, qu’on leur apporte des solutions", le président fait une nouvelle concession. "La considération, a-t-il dit, on ne l’a sans doute pas assez apportée". Comme une réponse aux critiques sur son arrogance. »

    C’est vrai, relève L’Alsace, « nombre de Français, depuis le début du quinquennat, lui ont reproché un tel manque de considération à leur égard. Le président a toujours fermé les yeux, persuadé d’être dans le vrai. […] Aujourd’hui, il ouvre enfin les yeux. Sauf que la considération ne va pas sans compréhension. Et politiquement, il n’est pas sûr qu’Emmanuel Macron soit prêt à franchir ce nouveau pas. Plus que des mots, ce sont des actes qu’attendent les Français. »

    Au nom de la transition énergétique…

    Et il est vrai que le chef de l’Etat est resté inflexible face au mouvement des « gilets jaunes » qui menacent de bloquer les routes, samedi.

    En effet, pointe La Voix du Nord, « beaucoup plus qu’une prime pour "compenser" l’envolée du prix à la pompe, les automobilistes en colère attendaient un coup d’arrêt à l’augmentation des taxes, au moins tant que les cours du pétrole resteront élevés. Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont rejeté cette demande au nom de l’ardente obligation de la transition énergétique. Et ils ne peuvent pas compter sur le soutien de partis qui, passés dans l’opposition, ont oublié leur discours d’hier sur l’urgence climatique et environnementale. »

    Enfin, estime L’Humanité, quelle qu’ait été la portée des propos présidentiel, « il y a de la colère dans le pays où trop de gens ont le sentiment aigu depuis le début du quinquennat, marqué d’entrée par la suppression de l’impôt sur la fortune, que ce sont toujours les mêmes qui paient, à qui on demande des efforts et les mêmes que l’on sermonne. Au passage, note le quotidien communiste, les grands groupes pétroliers se portent à merveille. Total annonce pour le troisième trimestre un résultat en hausse de 48 %. Il y a de la colère et des revendications qui s’expriment sous différentes formes, avec des « gilets jaunes » ou pas. »

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