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    L'entrepreneuriat féminin dynamique en Afrique de l'Ouest

    Des formateurs pour «mieux communiquer et convaincre», au salon Les Héroïnes de Dakar, le 17 novembre. RFI/William de Lesseux

    Une femme africaine sur quatre a déjà créé son entreprise, d’après une étude de l’institut Roland Berger. Mais elles peinent à trouver des financements, dans un milieu qui reste encore très masculin. Un forum, « les Héroïnes », à Dakar, met en réseau ces femmes et propose des solutions.

    Les ateliers vont bientôt commencer. Il s’agit de speed coaching, des sessions de formation rapide. Des jeunes créatrices d’entreprises ou des dirigeantes peuvent y rencontrer des formatrices pendant 15 minutes. Salariée, Fanta Drame sort d’une de ces formations. Pour réussir, une chose à retenir : « C'est fixer des objectifs, les décliner dans le temps et ensuite poser des actions qui vont nous aider à accomplir et réaliser notre challenge. »

    Certaines femmes témoignent au travail d’un sentiment d’infériorité face aux hommes. La coach Oumy Barridia met en place des techniques pour convaincre et redonner confiance à son élève: « A partir de lundi, des actions seront mises en place pour nous permettre de voir quelles sont ses compétences en savoir-faire et savoir-être. Ensuite, nous regarderons comment ces compétences «matchent» avec le prochain poste qu'elle vise. »

    Envers les femmes, les mentalités ont progressé dans le milieu des entrepreneurs. C’est le constat d’Awa Thiam, ingénieur en télécommunications. Elle a dû se battre pour monter sa jeune entreprise : « Il y a encore dans certaines zones et dans certaines têtes, l'idée de la femme qui doit rester au foyer, qui doit rester soumise et ne pas se mettre en avant. Mais après, lorsqu'une femme arrive à s'assumer, c'est accepté par la société. Il suffit de franchir le pas. »

    L’argent pour investir peut enfin manquer à certaines femmes d’après plusieurs experts. Marema Bao, est directrice générale de la Compagnie financière africaine qui prête de l’argent à de jeunes entreprises. 45 % des structures bénéficiaires ont été fondées par des femmes. « Nous pensons que ces femmes ont un apport réel à l'économie du pays, donc nous les accompagnons aussi bien en termes de formation et de financement pour que leurs entreprises puissent produire de bonnes choses. Moi, je suis persuadée que lorsque dans dix, vingt ou trente ans, nous reviendrons dans nos pays d'Afrique, les femmes auront une place encore plus importante et pourront mieux contribuer à nos sociétés. »

    Un futur déjà proche, selon l’étude de l’Institut Roland Berger, les femmes en Afrique ont le taux de création d’entreprises le plus élevé au monde.

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