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    A « la Une », les « gilets jaunes », le retour dans Paris

    Des «gilets jaunes» sur les Champs-Elysées, le 17 novembre. REUTERS/Charles Platiau

    « C’est dans un Paris ultra-sécurisé que sont attendus de pied ferme les Gilets jaunes, prévient Le Parisien. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et ses collègues du gouvernement ont la hantise de la « bavure », côté forces de l’ordre comme manifestants »

    Dans ce journal, une source proche du Premier ministre le confie : « Notre priorité, dit-elle, c’est d’éviter les morts et les centaines de blessés de la semaine dernière ».

    Comme le souligne Le Parisien, « au cœur de la capitale, à deux pas de l’Elysée et de l’Assemblée nationale, tout incident grave prendrait une dimension symbolique insupportable tant pour les gouvernants que pour l’opinion publique ».

    L'organisation du grand rassemblement à Paris « prend l'allure d'une confrontation larvée, confirme Les Dernières Nouvelles d'Alsace, (une confrontation) où l'on ne veut (pas) laisser l'avantage à l'autre bord pour ne pas donner à croire que l'on a perdu la bataille. Les manifestants rêvent d'élever la voix sur les Champs-Élysées, manière de rappeler à tous que la France périphérique, censée s'incarner dans les gilets jaunes, occupe une position centrale sur la carte complexe des instances décisionnaires », explique ce quotidien de l’est de la France.

    Manif à Paris, donc, mais pas que… Des blocages sont en effet prévus dans toute la France ce samedi. « Selon les remontées d’informations des services de renseignement, la plupart des Gilets jaunes resteraient en province, signale Le Parisien, (et ce) pour des raisons financières, le prix du plein, ou de cohérence avec une contestation ancrée dans le pays profond ».

    Mais à Paris ou ailleurs en France, le quotidien La République des Pyrénées ne fait pas le tri, en évoquant les « gilets jaunes » d’une seule appellation globale déjà ancienne, celle du peuple des « invisibles, les artisans de cette jacquerie hétéroclite qui vont aujourd'hui prendre leur revanche dans toute la France et à Paris ».

    Fièvre jaune pour Macron

    Confronté au mouvement des « gilets jaunes », avec sa majorité divisée sur ce sujet, le gouvernement, en tout cas, montre des signes d’hésitation. Comme l’imagine le quotidien La Voix du Nord, « Emmanuel Macron doit rêver de farandoles de Gilets jaunes dans ses courtes nuits. Et se demander au réveil comment sortir de cette nasse ».

    « Face à la rue, le pouvoir (est) prêt à revoir sa copie », assure Le Figaro. Ce journal rappelle que « l’exécutif pourrait annoncer, mardi, une inflexion de sa politique de fiscalité écologique ».

    Et en effet, selon Le Journal de la Haute-Marne, « il semblerait que les lignes bougent. Doucement. Au moins vers une écoute plus attentive, et le dialogue qui pourrait en découler ».

    Le Courrier Picard en est persuadé, « ce mouvement venu des campagnes et monté à la capitale aujourd'hui va contraindre le président de la République à changer de stratégie ».

    Justement, le dialogue, c’est ce à quoi aspire Libération, qui en appelle à une discussion « où chacun se trouvera confronté aux réalités rugueuses mais têtues de la transition énergétique nécessaire et de la fracture sociale qui alimente les extrêmes ». Et ce journal s’interroge. « Révolte «populiste» ? Pas forcément : conflit social d’un nouveau genre, qui appelle négociation sociale d’un nouveau style », insiste Libé.

    Un Mondial de foot sous influence en Russie

    Du nouveau dans l’affaire tentaculaire dite des « Football Leaks ». Avec, d’abord, des révélations sur le dopage lors de la dernière coupe du monde en Russie. Etant rappelé que, sous l’appellation « Football Leaks » se ramasse un vrai feuilleton à rebondissements publié par plus d’une dizaine d’organes de presse en Europe, dont, en France, le site Internet Mediapart et, en Allemagne, le journal  Der Spiegel, les « Football Leaks » se basent sur des documents confidentiels issus des arcanes du football et qui en révèlent les magouilles.

    Et donc la dernière livraison des « Football Leaks » montre en effet comment la Fifa a décidé de se passer des services de Richard McLaren, ce juriste canadien qui a révélé le dopage d'État en Russie, malgré les soupçons planant sur des footballeurs de l'équipe nationale russe.

    « Sale temps pour Infantino », pointe L’Equipe, en référence à Gianni Infantino, président de la Fifa, la Fédération internationale de football, et qui « subit actuellement son plus gros tangage depuis son arrivée au pouvoir » il y a deux ans, admet le quotidien sportif.

    Il faut dire que « la Fifa a étouffé l’enquête sur le dopage russe », accuse Mediapart. (…) Il ne fallait pas gâcher le mondial en Russie », souligne ce journal en ligne.

    Le shoot de Sergio Ramos

    Dopage également révélé par les « Football Leaks », et qui concerne en particulier le footballeur espagnol Sergio Ramos. Capitaine et défenseur central du Real Madrid et de l'équipe nationale espagnole de football, Sergio Ramos a été contrôlé positif à un produit interdit par l'Agence internationale de lutte contre le dopage après la finale de Ligue des Champions remportée 4-1 contre la Juventus de Turin le 3 juin 2017 à Cardiff. C'est ce qu'a révélé hier l'hebdomadaire Der Spiegel dans le cadre, donc, de cette vaste enquête.

    Ramos avait été prié de se soumettre à un contrôle inopiné. Celui-ci a révélé, selon les analyses d'un laboratoire autrichien, des traces d’un dérivé de cortisone aux effets anti-inflammatoires, dans les urines du joueur recueillies à Cardiff. Le produit est interdit, mais pas s'il est utilisé hors compétition. Il faut toutefois le mentionner lors du contrôle, ce qui a été omis par le joueur.

    C’est ainsi, soupire Mediapart, « les instances du football semblent se montrer clémentes lorsqu’elles sont confrontées à des entorses au règlement antidopage commises par un joueur emblématique et l’un des clubs les plus riches de la planète ». Selon que vous soyez puissant ou misérable, écrivait La Fontaine… On connait la suite.

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