GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 14 Mars
Vendredi 15 Mars
Samedi 16 Mars
Dimanche 17 Mars
Aujourd'hui
Mardi 19 Mars
Mercredi 20 Mars
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Pays-Bas: le suspect de la fusillade d'Utrecht a été arrêté par la police
    • Russie: le responsable de l'ONG Memorial en Tchétchénie condamné à quatre ans de prison (Memorial)
    • Tunisie: le beau-frère de Ben Ali en détention à Marseille (source judiciaire)
    • Tunisie: le beau-frère de Ben Ali inculpé en France pour faux et blanchiment (source judiciaire)
    • «Gilets jaunes»: Didier Lallement remplace le préfet de police de Paris Michel Delpuech (Edouard Philippe)
    • France: «Des consignes inappropriées» ont été passées pour l'usage des LBD samedi (Edouard Philippe)
    • GB: le gouvernement ne peut pas représenter au vote l'accord de Brexit inchangé (président des Communes)
    • Cyclone au Mozambique: le bilan «pourrait dépasser le millier de morts» selon le président Nyusi
    • Russie: Vladimir Poutine promulgue 2 lois, l'une contre les «fausses nouvelles» et l'autre punissant les «offenses aux symboles de l'Etat»
    • EasyJet annonce se retirer des discussions sur la reprise d'Alitalia
    • Pays-Bas: trois morts et neuf blessés durant les fusillades à Utrecht (maire)
    • Un homme originaire de Turquie recherché après les fusillades d'Utrecht (police néerlandaise)
    • Syrie: l'armée «libèrera» les zones kurdes par la «force» ou par des «accords» (ministre)
    • «Gilets jaunes»: le coût des dégâts liés aux manifestations estimés à 170 millions d'euros par la fédération française de l'assurance (FFA)

    A la Une : l’insurrection des «gilets jaunes»

    Des manifestants portant des gilets jaunes face à la police anti-émeute française, lors d'affrontements sur la place de l'Etoile près de l'Arc de Triomphe à Paris, le 1er décembre 2018. REUTERS / Stéphane Mahe

    « La dangereuse escalade », c’est la Une du journal Le Parisien Dimanche. « Pillages, voitures et boutiques en flammes, l’Arc de Triomphe profané (…) Paris a vécu hier une journée d’émeutes », énonce ce journal, pointant le « déchainement des gilets jaunes » hier dans la capitale où régnait, selon lui, une « ambiance de guerre civile », les forces de l’ordre ayant été « débordées ».

    A la manœuvre, les casseurs, certes, mais pas que… Comme le souligne Le Parisien Dimanche, parmi les 250 personnes arrêtées, il y a « des Français jusqu’ici inconnus de la justice ». Et ce journal y voit une forme de « radicalisation expresse et de passage à l’acte ».

    Paris, donc, mais pas que, là-encore… « La province a manifesté en masse et en jaune », remarque Le Journal du Dimanche. Lequel hebdomadaire dépeint ce qu’il appelle une « jacquerie », une « fronde », un mouvement « sans queue ni tête ». Pour Le JDD, pas de doute, les « gilets jaunes », c’est « l’impasse ». Et puis en Une de ce journal, un collectif de « gilets jaunes » propose au gouvernement une « porte de sortie », se posant comme « les porte-parole d’une colère constructive ».

    Je maintiendrai

    Face à ce mouvement des « gilets jaunes », le président de la République fait mine de ne rien vouloir céder. Et L’Obs devine dans l’attitude d’Emmanuel Macron l’application du bon vieux principe : « diviser pour régner ». Mais pour ce magazine, il s’agit d’un pis-aller. Car les « gilets jaunes » demandent « surtout la démission de Macron », souligne L’Obs. « "Qu’il dégage" apparaît comme un des cris de ralliement du mouvement citoyen. » Face aux sondages qui plébiscitent ce mouvement citoyen, confronté à cette vague de défiance sans précédent depuis le début de son quinquennat, « le jeune prince dont se défient trois Français sur quatre ne tient plus qu’à cette vieille ficelle sans âge », estime L’Obs.

    Et l’hebdomadaire Politis le dénonce d’autant plus que, selon ce journal proche de la gauche radicale, « il ne suffit pas de saupoudrer la politique budgétaire de mesures vaguement compensatoires : j’augmente le prix du gazole, mais j’offre une prime à l’achat d’une voiture ; je taxe le carburant, mais je baisse le prix du permis de conduire… Il s’agit de reconsidérer l’ensemble d’une politique économique. Tout autre dispositif ne peut qu’aboutir à exacerber les tensions, et à suggérer que c’est l’écologie qui pèse sur le pouvoir d’achat », considère Politis, qui voit dans le président un « Macron en panne sèche ».

    L’éléphant jaune

    Marianne rend hommage au géographe et sociologue Christophe Guilluy, qui, avec son analyse de ce qu’il a appelé la « France périphérique » opposée à celle des grandes métropoles, « avait tout compris avant tout le monde », souligne donc Marianne.

    Justement. Dans L’Express, Christophe Guilluy remarque que « pour la première fois dans l’Histoire, les catégories modestes, pourtant majoritaires, ne vivent plus là où se crée l’emploi. Et bien que ce modèle produise de la croissance et de la richesse, il ne fait plus société. » Jamais avare d’une formule, cet essayiste, dans L’Express, lance cette remarque : « Cela fait 20 ans que (…) je dis : "Il y a un éléphant dans le magasin de porcelaine." Et que beaucoup me répondent que pas du tout ! "Tout au plus, disent-ils, il y a une ou deux tasses ébréchées et quelques problèmes de déco", avant d’ajouter : "Il était peut-être difficile de voir cet éléphant puisqu’il ne bougeait pas trop, si ce n’est au moment des élections. Mais, là, il a mis un gilet fluo". »

    Le peuple de l’abîme

    Autant dire que ces deux France se regardent en chiens de faïence. Et encore, si ce n’était qu’indifférence… Pour Le Figaro Magazine, c’est pire ; à le lire, il s’agirait de « deux France (qui) ne vivent plus ensemble ; ne se parlent plus, ne se comprennent plus. Se méprisent et se haïssent », estime donc Le Fig Mag.

    L’Express n’écrit guère autre chose, en estimant que les « gilets jaunes » peuvent se résumer à une confrontation « France contre France ». Et cet hebdomadaire, en Une, se demande « comment éviter le divorce ». Après avoir rappelé qu’Emmanuel Macron « doit son ascension aux gagnants du nouveau capitalisme cognitif ; c'est-à-dire l’économie de la connaissance, de l’IA et du big data », ce journal explique que ces gagnants de l’économie de l’intelligence artificielle « ont produit les gilets jaunes et, s’il n’y avait la démocratie, ils seraient prêts à les abandonner » !

    Autre analyse, celle de l’hebdomadaire Le Point, selon lequel c’est « Internet (qui) a inventé le populisme (…) Internet (qui) permet au gilet jaune d’être encore plus jaune et plus visible ». Attention « danger », prévient Le Point, « en France, les gilets jaunes sont peut-être des Américains qui n’ont pas encore trouvé un Trump. Ou un Italien populiste. »

    Le serpent sans plumes

    Le Mexique à l’aube d’une nouvelle ère ? Hier, c’était l’investiture de son nouveau président (de gauche) Andrès Manuel Lopez Obrador, dit « Amlo », alors que se tient, à New York, le procès d’« El Chapo », le plus grand baron de la drogue. De son vrai nom Joaquin Archivaldo Guzman Loera, « El Chapo », contraction du mot d’argot espagnol « Chaparito », qui veut dire « tout petit » en français, est rien moins que le parrain (déchu) du cartel de Sinaloa, cette organisation de narcotrafiquants qui endeuille depuis des années cet Etat du nord-ouest du Mexique, d’où il achemine de considérables quantités de drogue vers les Etats-Unis.

    Débraillé, regard songeur, « El Chapo » est en Une de Society. Ce magazine a rencontré son tombeur à Washington. Nicolas Gonzalez Perrin, c’est son nom, était commandant en chef de la police fédérale de Sinaloa ce 8 janvier 2016 quand lui et ses hommes ont réussi à mettre la main au collet d’« El Chapo » à Los Mochis, commune balnéaire du Golfe du Mexique. Depuis, ce flic d’élite et sa famille ont été envoyés à Washington pour raisons de sécurité. Mais sa tête est mise à prix. « Jesus, le premier fils d’El Chapo, annonce partout qu’il le tuera de ses propres mains, avec son pistolet en or », prévient Society. Jesus, l’homme au pistolet d’or, quel western !

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.