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    A la Une: des craintes sur la bonne tenue de la présidentielle en RDC

    La machine à voter qui doit être utilsée lors des élections du 23 décembre en RDC, exposée à Kinshasa lors d'une démonstration, le 21 février 2018. John WESSELS / AFP

    Certes, rapporte Le Potentiel à Kinshasa, Joseph Kabila, « le président de la République, dans son interview accordée récemment au journal belge Le Soir, se dit 'confiant' quant à la tenue effective des élections le 23 décembre. » Mais, estime le journal, « la RDC est loin d’organiser des élections 'crédibles, transparentes et inclusives'. La CENI, la commission électorale, ne pourra sans doute pas déployer, comme elle le crie sur tous les toits, les kits électoraux sur l’ensemble du territoire national. (…) Pire, jusqu’à ce jour, la CENI n’a pas encore acquis les matériels de transmission des résultats. Elle pense s’appuyer sur les opérateurs de téléphonie cellulaire pour transmettre les résultats après le vote. » Des « moyens qui ne sont pas appropriés, estime encore le quotidien congolais, pour la transmission des résultats de plus de 76.000 bureaux. (…) Autant dire que le processus électoral va droit dans le mur. »

    Du coup, une seule solution « pour sauver le cycle électoral », s’exclame Le Potentiel : « le comptage manuel », tel que préconisé le 22 novembre dernier par la CENCO, la conférence épiscopale nationale du Congo.

    Qui plus est, note Le Point Afrique, les scrutins du 23 décembre se dérouleront sans les observateurs de l’Union européenne et de la Fondation Carter. C’est un responsable de la CENI qui l’a annoncé lundi dernier. « Loin d'être anodine, précise Le Point Afrique, cette décision a un lien direct avec le fait que l’UE a sanctionné une quinzaine de personnalités congolaises (gel des avoirs et des visas) pour atteinte aux droits de l’homme après la fin du deuxième et dernier mandat du président Joseph Kabila fin 2016 et le report des élections. Parmi ces personnalités figure le candidat du pouvoir à l’élection présidentielle, l’ancien ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary. (…) En mai 2017, rappelle Le Point Afrique, le courroux de l’UE s’était abattu sur le dauphin de Kabila. Il est accusé d’avoir été 'responsable de l’arrestation d’activistes et de membres de l’opposition, ainsi que de l’usage disproportionné de la force'. »

    Et puis il y a aussi ces propos très alarmistes de Paul Nsapu, président de la Ligue des électeurs en RDC et secrétaire général adjoint de la FIDH, interrogé par Afrikarabia : « Cette fois-ci, ce sera pire qu’en 2011 !, affirme-t-il. On redoute en effet une fraude massive. Ce qu’il y a sous le capot de cette machine à voter et les logiciels utilisés n’ont jamais été examinés de manière indépendante. Ce qui nous fait croire que la CENI a la volonté d’utiliser cette machine pour tricher. Si on ajoute à cela plusieurs millions d’électeurs fictifs sans empreintes digitales, on peut penser que la CENI souhaite utiliser ce 'réservoir' d’électeurs pour bourrer les urnes. Ces élections seront donc contestées. »

    Et dans ce cas, poursuit Paul Nsapu, « il faudra exiger une nouvelle transition afin de demander des élections transparentes et crédibles. Et pour cela, il faudra une transition sans Kabila et ses collaborateurs. Cela est possible, mais les acteurs internationaux devront nous accompagner. »

    A la Une également, le président sénégalais Macky Sall qui a bien l’intention de rempiler…

    Macky Sall a été officiellement investi samedi par la coalition présidentielle pour l’élection du 24 février prochain.

    « Le grand show », s’exclame le quotidien sénégalais Enquête. « Un spectacle son et lumière dans le complexe sportif Dakar Arena ; un grand oral de trois quarts d’heure. Le Président a reçu les soutiens du président ivoirien Alassane Ouattara, du gambien Adama Barrow, du libérien George Weah, du mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et du Premier ministre bissau-guinéen Aristide Gomes, tous présents à la cérémonie. »

    « Sur un boulevard », commente pour sa part le quotidien Aujourd’hui à Ouaga. « Si la présence de nombreux pairs africains est déjà un indicateur, que Macky Sall bénéficie d’un préjugé favorable, c’est surtout électoralement que l’ancien maire de Fatick a creusé l’avance sur ses éventuels concurrents, dont les plus emblématiques seront absents de la compétition. Aux premiers chefs desquels, il y a naturellement Khalifa Sall, le maire de Dakar embastillé à Rebeuss et Karim Wade, le fils de l’ex-président exilé à Doha au Qatar. »

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