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    Le Qatar premier pays du Golfe à quitter l'Opep

    Le ministre d'Etat des Affaires énergétiques du Qatar, Saad Sherida Al-Kaabi, durant une conférence de presse à Doha alors que le Qatar annonce sa sortie de l'Opep, le 3 décembre 2018. AFP Photos/Anne LEVASSEUR

    Le Qatar l'a annoncé ce lundi : il quitte l'Organisation des pays exportateurs de pétrole en janvier. L'émirat, géant gazier, n'est qu'un petit producteur de pétrole au sein de l'Opep. Mais son départ n'en est pas moins un coup dur porté au cartel et à son leader, l'Arabie saoudite.

    Le Qatar claque la porte de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, pour, explique son ministre de l’Energie, se concentrer sur sa production gazière. Il est vrai que l’émirat ne produit que 600 000 barils par jour, 1 million de barils si l’on ajoute les condensats pétroliers issus de son gaz. C’est moins d’un dixième de la production saoudienne, et moins de 2 % de celle de toute l’Opep.

    Membre depuis 1961

    Mais le Qatar était l’un des plus anciens membres du cartel. Il avait rejoint l’Opep il y a cinquante-sept ans, en 1961, quelques mois après sa fondation en 1960 par l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Venezuela. Le Qatar était dans les murs avant même les Emirats Arabes Unis, l’Algérie et le Nigeria.

    C’est surtout la première fois qu’un pays du Moyen-Orient quitte l’Opep. Avant lui, un pays latino-américain, l’Equateur, puis un pays africain, le Gabon, avaient quitté l’organisation respectivement en 1992 et 1995, au moment du creux des cours - la cotisation est chère. Mais ils sont revenus ensuite : Quito a réintégré l’Opep en 2007 et Libreville en juillet 2016. Plus récemment, un pays d’Asie a suspendu son appartenance à l’Opep en novembre 2016. L’Indonésie devenue, au fil des années, plus gros importateur qu’exportateur de brut, ne pouvait pas signer l’accord de réduction de la production du cartel.

    Camouflet pour l’Opep et l’Arabie saoudite

    Avec le départ du Qatar, ce sont les discordes politiques du Moyen-Orient, et en l’occurrence la mésentente de l’émirat avec le royaume saoudien, qui fracturent l’Opep. Cela n’était jamais arrivé. Au plus sanglant de la guerre Iran-Irak, les ministres du Pétrole continuaient à se parler dans l’enceinte de l’Opep à Vienne. L’Irak n’a jamais quitté l’Organisation malgré les pressions des Etats-Unis, après leur invasion du pays. L’Iran et l’Arabie saoudite pourtant ennemis se côtoient toujours au sein du cartel. Le départ du Qatar n’en est que plus marquant. C’est un camouflet pour l’Opep à quelques jours d’une réunion cruciale, puisque l’Organisation doit décider ou non de réduire sa production. Et en premier lieu un camouflet pour son leader l’Arabie saoudite, déjà affaiblie par l’affaire Khashoggi.


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