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    A la Une: que va bien pouvoir dire Macron aux «gilets jaunes»?

    Le président de la République Emmanuel Macron le 20 novembre 2018. REUTERS/Yves Herman

    La rue, mais pas que… Les « gilets jaunes », cette semaine, ont envahi « les Unes » de la presse. Et ce matin, la presse dominicale dresse un premier bilan de leur « acte IV » hier en France.

    Bilan sécuritaire et politique d’abord. Certes, les effectifs de maintien de l’ordre ayant « adopté une stratégie offensive », le gouvernement a « gagné la bataille de Paris, pointe Le Parisien Dimanche. Et il a fait passer un message : (…) le chaos ne l’emportera pas ». Certes, en amont, rien n’avait été laissé au hasard. Selon Marianne, dès mercredi dernier, « tous les commissariats de la région parisienne ont été mobilisés (…) en prévision de près de 800 gardes à vue. (…) Du jamais vu, souligne l’hebdomadaire. Le signe d’une police sur le pied de guerre ».

    Mais au-delà, les macronistes sont « groggy », souligne Le Journal du Dimanche. Et si, pour s’adresser aux Français à la télévision, Emmanuel Macron « doit s’exprimer » demain soir, lundi, selon Le Parisien Dimanche, ou « entre demain et mercredi », selon Le JDD, le président « fera de nouvelle annonces, assure Le Journal du Dimanche. (…) Il ne va pas changer de programme, mais l’accélérer (…) il réfléchirait également à baisser l’impôt sur le revenu (et à donner) un coup de pouce significatif au minimum vieillesse ».

    « Quel sera le montant de l’ardoise ? », se demande Le JDD, qui pose « en Une » cette autre question : « qui va payer ? ».

    Selon Le Parisien Dimanche, le président Macron « ne se rendra pas à Marrakech (pour signer, demain, le pacte sur les migrations de l’ONU). C’est le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, qui représentera seul la France ».

    Les nouveaux sans-culottes

    Cette semaine en tout cas, Emmanuel Macron a cédé sous la pression de la rue en retirant notamment les taxes sur le carburant. Certes, dans les manifestations, samedi en France, il y a eu moins de casse que redouté, mais étant rappelé que l’exécutif avait justement reculé à la suite des violences du 1er décembre dernier, l’hebdomadaire Politis pose LA question « dont le seul énoncé est douloureux : Macron auraient-ils reculé s’il n’y avait pas eu ces violences d’apparence quasi insurrectionnelle ? Aurait-il renoncé à sa stratégie du pourrissement ? La réponse n’est hélas que trop évidente, estime Politis. (…) ce sont les vandales, les pilleurs et les éléments les moins conscients, et parfois les plus étrangers au mouvement, qui l’ont emporté » !

    Le blues des macronistes

    Pendant ce temps, ça tangue que de plus en plus dans la majorité. Les marcheurs sont « au bord de la crise de nerfs », souligne l’hebdomadaire Le Point, « au moins trois députés ont envoyé des courriers de démission à La République en marche. Et d’autres lettres attendent sur certains bureaux de parlementaires », prévient cet hebdomadaire.

    Le député LREM du Pas de Calais Benoît Potterie a même reçu « une balle de gros calibre emballée dans un bout de tissu, assortie d’un message manuscrit, sur lequel on peut lire : « La prochaine fois, tu la prends entre les deux yeux » », révèle l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.

    « Salauds de pauvres ! »

    Parmi les principaux reproches des « gilets jaunes »,  la suppression partielle de l’ISF sans contrepartie. Elle apparaît comme « le péché originel de Macron », estime L’Obs, et à présent, le président « commence à payer sa terrible faute fiscale ».

    Embarrassante, cette question de l’ISF ? Avec beaucoup d’ironie, Marianne, cette semaine, donne un conseil au « parfait petit macroniste » têtu pour le tirer d’affaire face aux « gilets jaunes ». Si d’aventure « on te rappelle que l’une des premières décisions de ton président bien-aimé a été la suppression de l’impôt sur la fortune, tu expliqueras que ce n’est pas le problème. (…) Tu diras qu’il faut bien des premiers de cordée pour tirer les derniers et que, s’il n’y avait pas de riches, il n’ y aurait que des pauvres (…) si certains persistent à fustiger en ta présence le "président des riches", tu crieras à la démagogie et au populisme », moque Marianne.

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