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    L'Afrique, nouveau champ de bataille pour les sociétés de services informatiques

    Depuis dix ans le marché des services informatiques en Afrique connait une croissance à deux chiffres. gettyimages / Klaus Vedfelt

    Depuis dix ans le marché des services informatiques en Afrique connaît une croissance à deux chiffres. Mobile money, numérisation des administrations, les géants mondiaux du secteur se battent désormais sur le continent. Dans cette bataille les sociétés africaines tentent de se faire une place au soleil.

    IBM, Accenture, Oracle, SAP ou encore les français Capgemini et Atos, les leaders mondiaux des services numériques sont en Afrique. Les plates-formes de mobile money, de commerce électronique, les logiciels de gestion de fichiers numériques, ce sont eux. Ils proposent des solutions aux entrepreneurs africains. Omar Cissé est le directeur général de Intouch, une société sénégalaise présente dans une dizaine de pays et qui travaille dans les systèmes de paiement électroniques.

    « Atos héberge notre plate-forme, et assure la gestion de l'exploitation et de la sécurité. Et nous essayons de trouver de nouveaux partenaires technologiques pour nous permettre de faire évoluer notre solution. »

    Ces dernières années, les entreprises de services du numérique africaines commencent à devenir visibles et souhaitent récupérer une partie de ce marché monopolisé par les Américains et les Européens. C'est le cas du Sénégalais Gaïndé 2000. Née voici seize ans, l'entreprise est spécialisée dans la transition numérique des administrations. Comme l'explique Mor Talla Diop, directeur du développement international de Gaïndé 2000, son entreprise fait valoir sa sensibilité africaine par rapport aux géants mondiaux.

    « Il est clair qu'aujourd'hui il y a de nombreuses multinationales qui oeuvrent dans le domaine des nouvelles technologies, qui ne sont pas forcément toujours adaptées aux réalités africaines. Nous, nous sommes une entreprise qui avons grandi dans l'environnement local, avec une vraie compréhension des logiques métiers. Et c'est ce qui fait aujourd'hui notre vrai avantage, parce que nous ne sommes pas une entreprise qui se contente de donner un logiciel, de le paramétrer et de tourner le dos. Nous vivons au quotidien ces réalités, toutes les difficultés en termes de conduite du changement, d'accompagnement et de formation des usagers, ce qui nous permet aujourd'hui de bien comprendre les dynamiques pour avoir des projets réussis. »

    Les sociétés africaines bénéficient aussi d'un coup de pouce des institutions internationales qui les soutiennent dans la quête de nouveaux marchés, ainsi Gaïndé 2000 a pu décrocher des contrats en Asie centrale.

    « Nous sommes quand même reconnus par la Banque mondiale, ce qui nous a permis de pouvoir devenir une entreprise de référence dans les cinq prochaines années. Ce qui fait qu’eux, en tant que prescripteurs, à chaque fois qu'ils ont certains besoins, ils font appel à ces entreprises déjà présélectionnées. » 

    Le made in Africa se développe dans les services du numérique, avec deux atouts reconnus. Une capacité d'innovation importante et une connaissance des modes de consommation plus fine que celle des groupes internationaux.


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