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    A la Une : le discours sans concessions du docteur Mukwege

    Le lauréat du Prix Nobel de la Paix 2018, le docteur Denis Mukwege, prononce son discours lors de la cérémonie de remise du Prix Nobel à l'hôtel de ville d'Oslo. Oslo, le 10 décembre 2018. Reuters

    « "C’est au nom du peuple congolais que j’accepte ce prix et je le dédie à toutes les victimes des violences sexuelles à travers le monde". Le prix Nobel de la paix congolais a livré hier lundi à Oslo un véritable réquisitoire sur la situation en RDC, relève le site d’information congolais Cas-Info. Devant le comité Nobel, le docteur Mukwege a dénoncé l’absence de l’État et le règne de l’impunité avant d’appeler la communauté internationale à prendre ses responsabilités face aux élections à venir. (...) "Le peuple attend d’explorer le chemin d’une paix durable, cette paix passe par le principe d’élections libres, transparentes, crédibles et apaisées", a encore affirmé le prix Nobel de la paix. »

    Commentaire du site congolais Objectif Infos : « le médecin directeur de l’hôpital de Panzi à Bukavu, en recevant les honneurs dus au rang de prix Nobel de la paix, l’imperturbable Mukwege, a oublié de prendre ses gants du bloc opératoire et a étalé son adversité vis-à-vis du pouvoir de Kinshasa, (…) en mettant dans la même assiette les forces négatives et le pouvoir du régime de Joseph Kabila. »

    Kabila : le retour en 2023 ?

    Dans le même temps, la campagne électorale se poursuit en RDC en vue des élections générales du 23 décembre. « Une campagne sur fond d’alliances et de trahisons », pointe Le Monde Afrique.

    « Si les 'aventuriers' de la politique congolaise ne sont pas économes en promesses, ils ne semblent pas encore avoir trouvé le ton, estime Le Monde Afrique, pour convaincre des électeurs usés par la comédie des alliances, des retournements et des manœuvres du pouvoir pour retarder ou tenter de contrôler le processus électoral. Le président Kabila, lui, a déclaré dimanche qu’il n’excluait pas de se présenter à la présidentielle en 2023. Ces élections ne s’annoncent pas comme une fête au cœur d’une démocratie qui évoluerait, mais plutôt comme un scrutin à risque pour la région et une étape dans un plan pour préserver le pouvoir. »

    En effet, s’exclame Afrikarabia, « fini le portrait du gentleman farmer Kabila, reclus dans sa propriété de Kingakati, le président congolais entend continuer à exister dans le paysage politique et n’exclut pas d’être de nouveau candidat à la présidentielle… en 2023 ! Pas sûr que cette sortie n’apaise les tensions à la veille du scrutin et n’aide son poulain, Emmanuel Ramazani Shadary, qui essaie tant bien que mal de faire de sa campagne 'du Kabila sans Kabila'. Avec cette déclaration du chef de l’Etat, 'on est loin de la transition démocratique pour laquelle de nombreux Congolais ont risqué leur vie', ironise la responsable de Human Rights Watch pour l’Afrique centrale, Ida Sawyer. »

    « Joseph Kabila tisse tranquillement sa toile, relève Aujourd’hui au Burkina. Sans doute, se voit-il déjà revenir dans le fauteuil présidentiel qu’il devra quitter à contrecœur à la fin de ce scrutin. Personne ne lui en voudra s’il se présente en 2023. La Constitution le lui permet et il sera alors assis dans les courants de la légalité et de la légitimité. Pendant ce temps d’hibernation qu’il va passer pas si loin que ça du pouvoir, il escompte bien y placer son dauphin, Ramazani Shadary. Un scénario Poutine-Medvedev-Poutine à l’eau africaine dont il est en train de soigneusement tracer les lignes avec méthode et calme. »

    L’UE maintient la pression

    Ramazani Shadary qui est toujours dans la ligne de mire de l’Union européenne.

    « L’Union européenne, relève Jeune Afrique, qui a prolongé hier les sanctions contre le candidat de la coalition au pouvoir en RDC, et certains autres proches du président Joseph Kabila. Il lui est reproché, rappelle Jeune Afrique, des 'entraves au processus électoral' en cours et des 'violations des droits de l’homme' lorsqu’il était vice-Premier ministre et ministre en charge de l’Intérieur. Un camouflet pour Kinshasa ? "Non, ce n’en est pas un", répond Jean-Claude Mokeni, rapporteur de la cellule diplomatique au sein de l’équipe de campagne de Ramazani Shadary et président de la commission des Affaires étrangères au Sénat congolais, interrogé par Jeune Afrique. "Nous ne pouvons que dénoncer cette décision injuste de l’UE, poursuit-il, qui risque de mettre de l’huile sur le feu en RDC. Car l’opposition commence déjà à s’en prévaloir pour tenter de discréditer notre candidat, faisant ainsi de l’UE juge et partie". »

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