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    A la Une: fusillade à Strasbourg

    La police travaille dans un quartier après une fusillade à Strasbourg, en France, le 12 décembre 2018. REUTERS / Christian Hartmann

    La traque se poursuit pour retrouver le suspect de 29 ans qui a tué hier soir 3 personnes et en a blessé au moins 11, à Strasbourg, en plein- centre-ville dans le secteur du marché de Noël. L’homme a pu être identifié : il est âgé de 29 ans, il est fiché S et a déjà été condamné à maintes reprises pour des faits de droit commun en France et en Allemagne.

    « Hier matin, précise Le Figaro, les gendarmes s’étaient rendus à son domicile pour l’arrêter mais il n’était pas là. Initialement, cet individu devait être interpellé dans une affaire de braquage avec tentative d’homicide. L’ensemble de ses complices présumés, eux, ont été interpellés dans ce coup de filet. Mais, s’interroge le journal, l’homme a-t-il vraiment agi sous la bannière terroriste ? Son profil hybride pose question. Selon nos informations, poursuit Le Figaro, il n’est pas exclu que l’individu ait agi sous le coup du désespoir, après l’arrestation de ses complices. Toutefois, la section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie. Une enquête a été ouverte pour 'assassinats et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste'. »

    Le Parisien précise pour sa part que « 350 personnes sont mobilisées sur le terrain pour rechercher l’assaillant toujours en fuite. 100 policiers de la police judiciaire s’activent. Les policiers d’élite du RAID et de la BRI et les soldats de l’opération Sentinelle participent également à l’opération. Des moyens supplémentaires ont été mobilisés par le gouvernement et sont en cours d’acheminement vers Strasbourg. Deux hélicoptères survolent la zone. Plusieurs milliers d’habitants et de visiteurs sont restés confinés chez eux, dans des hôtels et restaurants situés dans la zone fermée d’accès. »

    Conséquence, le quotidien alsacien Les Dernières Nouvelles d’Alsace n’a pas pu paraître ce matin. Son imprimerie se trouvant en plein centre-ville. Les ouvriers du livre n’ont pas pu y avoir accès. L’édition en ligne est malgré tout disponible.

    L’Alsace en deuil

    « Qui veut commettre un attentat peut le faire aisément, soupire le journal dans son éditorial. Le terrorisme isolé ne nécessite pas de gros moyens. Mais il fera des dégâts considérables. C’est ce qui s’est tragiquement passé hier soir. (…) Notre époque tourne au cauchemar, poursuivent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. La religion détournée de ses buts premiers devient un exhausteur des passions les plus troubles. (…) Le sang répandu est là pour décupler l’horreur, la colère et la division. C’est ce piège de la division qu’il faut éviter. L’Alsace en deuil doit se rassembler autour des familles plongées dans le malheur en ce mardi où chaque habitant de Strasbourg comprend qu’il aurait pu, lui aussi, se trouver près de la place Kléber, à portée de tir d’un assassin. »

    « En 2015, rappelle pour sa part Le Journal de la Haute-Marne, Strasbourg avait maintenu son marché de Noël quelques mois après les attentats de Paris, histoire de prouver au terrorisme international qu’il n’était pas question de plier sous le diktat d’un extrémisme moyenâgeux. Mais, cette fois-ci, la capitale alsacienne a été directement visée. Pourra-t-elle maintenir la fête, s’interroge le quotidien champenois, après une telle tragédie, provoquée de surcroît par un natif de la ville ? De toute évidence, l’ambiance n’aura rien de festif. »

    Macron et les Gilets jaunes : le jour d’après

    A la Une également, beaucoup de questions après l’intervention d’Emmanuel Macron lundi soir…

    « À y regarder de plus près, le président n’a renoncé à aucune de ses priorités, relève Sud-Ouest : ni à sa politique de l’offre, qui repose sur une baisse des charges pour les entreprises ; ni aux grandes réformes à venir : retraite ou assurance-chômage. Parviendra-t-il à mener les deux de fronts : politique sociale et réformes difficiles ?, s’interroge Sud-Ouest. Saura-t-il concilier les aspirations confuses à plus de démocratie participative et son projet de rénover la vie politique ? Fera-t-il de ces corps intermédiaires dont il se méfiait tant (élus, syndicats) des relais, voire des alliés ? Bref, sera-t-il 'en même temps' Gilet jaune et en marche ? C’est le défi auquel est aujourd’hui confronté Emmanuel Macron pour que cette colère qui a failli l’emporter soit sa chance, et surtout celle du pays. »

    Le Midi Libre s’interroge également : « et maintenant, que devient ce monstre protéiforme qui a échappé à ses géniteurs ? Un mouvement politique radicalisé, une agora de palettes brûlées ou une colonie de vacances qui entend souffler sur les braises en attendant la dinde et les marrons ? »

    Toujours est-il que « les premiers sondages indiquent un fléchissement du soutien de la population à la poursuite du mouvement, pointe La Voix du Nord. Et à l’approche des fêtes de Noël, les actions perturbant l’activité des commerces pourraient déclencher une motion de censure de l’opinion contre les Gilets jaunes cette fois. »

    « Plus de trois semaines après le début de la crise des Gilets jaunes, la rivière va-t-elle enfin rentrer dans son lit ?, s’interroge en écho Le Parisien. Au lendemain de l’intervention télévisuelle d’Emmanuel Macron, suivie par 23,1 millions de téléspectateurs, soit une audience plus forte que la dernière finale de la Coupe du monde, l’exécutif veut s’en convaincre. 'On sent un vrai déclic dans l’opinion. On va rentrer dans une période de baisse des tensions', anticipe Matignon, le nez collé sur les sondages. Tandis qu’un ministre résume la stratégie du gouvernement : 'Nous espérons que les millions de Français qui soutenaient les Gilets jaunes vont se dire que le président a réagi'. »

    Pour Les Echos, la décrue a commencé… « L’opinion que l’exécutif tentait en vain de retourner ces derniers temps faiblit enfin, semble-t-il, dans son soutien (aux Gilets jaunes). Tant de milliards influent sur le regard porté sur un mouvement et ses violences : les manifestants ont été écoutés, se disent davantage de Français, attention à l'économie et au petit commerce, attention aussi à mes propres impôts à venir. »

    Non, pronostique enfin L’Humanité, « le grand mouvement populaire en cours, dont les actifs ne manquent pas, va se poursuivre. Et l’addition des colères s’amplifier, contre ce 'vieux monde' à abattre. »

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