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    A la Une: campagne électorale sanglante au Togo

    Les partisans de l'opposition rassemblés lors d'une manifestation appelant à la démission immédiate du président Faure Gnassingbe à Lomé (Togo) le 7 septembre 2017 (Image d'illustration). Reuters

    « Six morts et des dizaines de blessés, soupire Togo Site. C’est le bilan que dresse la C14, la coalition des 14 partis de l’opposition, à la suite des manifestations de rue qui ont débuté samedi dernier sur l’ensemble du territoire national. Des manifestations dont le but est d’exiger la suspension du processus électoral en cours. Le gouvernement, lui, parle de quatre morts (dont deux par balles) dont les auteurs sont activement recherchés. (…) L’opposition dénonce une +répression barbare, poursuit Togo Site. La liberté de manifester fait partie des droits de l’Homme et des libertés fondamentales et il n’est pas question pour la coalition d’accepter que les partis qui sont en train de perpétrer le coup de force électoral en cours puissent s’autoriser le droit d’organiser des manifestations publiques et que cette liberté soit refusée aux forces démocratiques. L’opposition togolaise en appelle à la communauté internationale, notamment à la CEDEAO. A elle d’agir pour éviter le pire au Togo, insiste-t-elle. »

    « Pourquoi autant de tueries sauvages ?, s’interroge pour sa part le site d’information togolais Ici Lomé. La longue et dramatique parenthèse politique des Gnassingbé devient de plus en plus insupportable face aux exactions qui fauchent autant de vies innocentes au Togo. Pourtant, de plus en plus de voix s’élèvent pour demander au régime d’arrêter ce processus. »

    Et Ici Lomé de s’interroger une nouvelle fois : « que va-t-il se passer maintenant alors que la C14 annonce qu’elle ira au bout de ses dix jours de manifestations synchronisées ? »

    Fuite en avant

    Le Monde Afrique rappelle pour sa part que « la coalition des quatorze partis d’opposition boycotte les prochaines législatives, prévues le 20 décembre, dénonçant des 'irrégularités' dans leur préparation, et avait appelé à des manifestations pendant une dizaine de jours à partir de samedi dernier pour exiger l’arrêt du processus électoral. Ces manifestations ont été interdites par le gouvernement, qui a évoqué le 'risque très élevé de troubles graves à l’ordre public', alors que la campagne électorale a démarré mardi dernier. »

    Pour L’Observateur Paalga au Burkina, « cette marche forcée du pouvoir vers les élections du 20 décembre sonne comme une fuite en avant et ne va certainement pas résoudre les problèmes politiques et institutionnels dans lesquels le Togo est englué depuis un peu plus d’une année maintenant. En effet, s’interroge le quotidien burkinabé, à quoi sert d’organiser un scrutin alors même que les réformes politiques et institutionnelles qui devaient le précéder continuent de diviser la classe politique, incapable de trouver le plus petit dénominateur commun afin d’éviter que le pays ne sombre définitivement dans une crise comparable à celle du début des années 90 ? »

    Quel(s) médiateur(s) ?

    Pour Aujourd’hui, toujours à Ouaga, « ces législatives ont été voulues et portées à bout de bras par le pouvoir, mais rejetées et désavouées par l’Eglise et par une partie de la société civile, lesquelles appellent à l’interruption du processus pour s’atteler à une tâche supérieure et nettement plus utile : les réformes constitutionnelles et institutionnelles, autrement dit clarifier la question des mandats présidentiels. A une semaine donc de la fin du sablier temporel des législatives, tous les indicateurs clignotent au rouge (…) »

    Et Aujourd’hui de s’interroger également : « à quoi bon tenir des législatives si les 14 formations politiques de l’opposition boycottent le scrutin ? A quoi sert cette élection si au bout du compte l’Assemblée est amputée d’une partie de ses représentants ? Et quel sera le coût humain, psychologique de ces législatives ? Il faut également soit dit en passant se rendre à l’évidence, pointe encore Aujourd’hui : les médiateurs de la CEDEAO, les présidents guinéen Alpha Condé et ghanéen Nana Akufo-Addo n’auront pas réussi là où en 1993 et 2006, un certain Blaise Compaoré avait pu concilier les positions des protagonistes ! »

    Du coup, se demande encore le quotidien burkinabé : « Quelle cavalerie pour sauver ce qui est encore possible ? Qui pour succéder à Blaise Compaoré (en tant que médiateur) dans ce brûlant dossier togolais ? »

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