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    A la Une: violences et crispation en RDC

    Félix Tshisekedi (à droite) et Vital Kamerhe (à gauche) à Kinshasa, le 27 novembre 2018 (image d'illustration). AFP/John Wessels

    La campagne électorale pour les élections générales du 23 décembre s’est tendue ces derniers jours, avec de nombreuses violences et des victimes…

    « Plus on s’approche du jour des élections, plus on compte les morts, soupire le site d’information congolais 7 sur 7. Après les deux victimes enregistrées avant-hier mardi à Lubumbashi, 3 autres ont été déplorées hier mercredi à Kalemie dans le Tanganyika. La coalition d’opposition Lamuka dénonce une “tentative d’assassinat”, la deuxième, selon elle, de son candidat à la présidentielle, Martin Fayulu. Son directeur de campagne Pierre Lumbi prévient que la coalition Lamuka ne se laissera pas intimider par le président Kabila et son gouvernement qu’il accuse d’être derrière ces violences meurtrières. Lamuka prend à témoin la communauté internationale et affirme qu’elle ira ce jeudi porter plainte en justice. »

    Incidents en série

    En effet, précise le site Objectif Infos, « Martin Fayulu accuse Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat du FCC, la formation présidentielle, d’avoir planifié ces désordres et de vouloir empêcher la campagne électorale des opposants. »

    Objectif Infos qui relève que « le cortège du candidat de Lamuka a été attaqué mardi à Lubumbashi par des éléments de la police. Des camions antiémeutes équipés de canons à eau s’en sont pris violemment au cortège du candidat pour l’empêcher de rejoindre son lieu de meeting. Grâce à la résistance opposée à une police non professionnelle, pointe encore Objectif Info, la population a pu continuer sa procession triomphante avec Martin Fayul. »

    Hier, nouvelle journée mouvementée donc pour le candidat de Lamuka, cette fois à Kalemie. « Accueilli par plusieurs milliers de partisans, relève Cas-Info, autre site congolais, l’opposant a essuyé une nouvelle répression des forces de sécurité. Deux nouvelles victimes sont à déplorer. »

    Qui plus est, nouvel incident hier soir, rapporte encore Cas-Info : « l’avion qui transportait l’opposant a dû atterrir à Goma, apparemment contraint et forcé. Après son meeting de Kalemie dans l’ex-Katanga, qui avait drainé des milliers de partisans, Martin Fayulu devait regagner Lubumbashi. Il accuse les autorités d’avoir dérouté l’appareil. »

    La France « préoccupée »

    Pour sa part, relève Actualité CD, « la France a annoncé hier qu’elle était “préoccupée” par les informations selon lesquelles des tirs à balles réelles auraient servi à disperser des manifestants à l’occasion de l’arrivée à Lubumbashi de Martin Fayulu. “La France appelle les autorités congolaises à faire toute la lumière sur ces incidents”, souligne Paris qui rappelle aussi que, deux fois reportées, les élections générales prévues le 23 décembre prochain sont une “opportunité historique pour un premier transfert démocratique et pacifique du pouvoir en RDC”, et qui appelle les autorités congolaises à “mettre en place les conditions d’un scrutin crédible dans un climat apaisé”. »

    Lendemains incertains ?

    Ce qui est loin d’être le cas pour l’instant, déplore de son côté Le Pays au Burkina : « Tout se passe, en effet, comme si les forces de l’ordre congolaises, qui devraient veiller au bon déroulement de la campagne, étaient en train d’en rajouter au climat électoral déjà très délétère en RDC. […] Ces violences préélectorales font craindre des lendemains incertains, poursuit le quotidien ouagalais. […] Loin de jouer les Cassandre, on peut dire que la RDC n’est pas à l’abri d’une crise postélectorale, conclut-il, comme le subodorait déjà l’Eglise catholique qui, avant même l’ouverture de la campagne, avait tiré la sonnette d’alarme. »

    En fait, estime Wakat Sera, « Martin Fayulu fait peur au pouvoir, lui que peu d’analystes politiques avaient vu venir. A Kinshasa, on l’appelle le soldat du peuple. Et il a justifié ce surnom en faisant carton plein lors de ses meetings. »

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