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    Agenda culture du 16 au 22 décembre 2018

    Affiche du Festival Dialogues de Corps. Centre de développement chorégraphique (

    Où sortir la semaine prochaine ? L’agenda culturel africain, c'est avec Anne Bocandé, journaliste, et rédactrice en chef des médias Africultures.

    La 12e édition du festival « Dialogues de corps » a débuté hier, à Ouagadougou.

    Festival de référence de danses et des arts chorégraphiques, il se déploie jusqu’à samedi prochain dans la capitale burkinabè, sous la direction des danseurs et chorégraphes Seydou Boro et Salia Sanou.

    Ensemble, ils ont débuté en proposant des temps de formations, avant de lancer ce festival, de créer un lieu dédié aux danses à Ouagadougou, La Termitière, puis d’initier, cette année, un marché des arts chorégraphiques.

    Pour Salia Sanou, c’est une suite évidente, je cite : « La danse c’est de l’industrie culturelle, aussi. Partout dans le monde il y a des marchés des arts chorégraphiques. Donc cette année nous allons tenter de créer cet espace en Afrique où les artistes et les compagnies qui ne sont pas programmées, qui ont un projet, pourront rencontrer d’autres artistes, des producteurs, des programmateurs, etc ».

    Comment financer les arts de la danse, c’est une préoccupation centrale du co-directeur du festival qui rappelle par ailleurs que Dialogues de corps qui programme cette année 32 spectacles, des tables rondes et des temps d’ateliers, avec plus de 30 000 spectateurs attendus, est financé à 80 % par des financements extérieurs aux pouvoirs publics burkinabés.

    La thématique de cette année c’est : « Territoires et imaginaires ».

    « Comment porter un engagement artistique sur nos territoires ? » C’est le questionnement fil rouge qui se décline en interrogeant les migrations, frontières et identités. Et ceci traverse aussi les derniers spectacles personnels de Salia Sanou : il suffit de citer « Au-delà des frontières », « Multiples » ou « Du désir d’horizons ».

    L’artiste travaille régulièrement dans des camps de réfugiés comme d’autres chorégraphes présentant un spectacle cette semaine, tels qu’Ahmed Taïgué, venu du Tchad, et Mamane Sani Moussa, du Niger.

    Cette démarche, Salia Sanou l’explique : « Qu’offre-t-on à notre jeunesse aujourd’hui en Afrique pour lui permettre de rêver, sans penser qu’il faut toujours aller ailleurs au péril de sa vie ? En tant que danseurs, nous avons notre corps pour exprimer la douleur, la détresse, la violence, mais aussi pour exprimer la poésie, dire que nous pouvons malgré tout rester debout, et bâtir un destin commun » .

    Dialogues de corps, c’est jusqu’à samedi à Ouagadougou.

    Le festival de théâtre « Mantsina sur scène » se poursuit jusqu’à jeudi à Brazzaville.

    La voix de Sony Labou Tansi en 1989. Difficile de parler théâtre au Congo sans l’évoquer. Une partie de la programmation de cette 15e édition de Mantsina sur scène se déroule dans le Centre culturel portant le nom de ce poète, romancier et dramaturge congolais à la plume fulgurante décédé en 1995.

    Plusieurs textes de celui qui avait fondé la troupe de théâtre, le Rocado Zulu Théâtre, sont mis en scène dont la pièce « Antoine m’a vendu son destin » par Jean Louis Wakabaka, demain à 18 h.

    Et puis, en avant première, le documentaire Je ne suis pas vivant mais poète est projeté mercredi à l’espace mantsina. Un documentaire de création signé Julie Peghini, qui n’a pas choisi un angle autobiographique mais qui montre, à travers une déambulation dans les rues de Brazzaville, Paris ou Ouagadougou, ceux qui portent la voix de ce poète aujourd’hui. Une manière, nous dit la réalisatrice, de faire voir un « théâtre qui répare, au présent et le présent, théâtre qui se poursuit dans la révolution ».

    Direction le Nigeria, avec une nouvelle édition des soirées « Afropolitan vibes ».

    Avec un extrait de l’album Agberos International du groupe Bantu, en concert pour cette 51e édition des « Afropolitan vibes ».

    Des soirées régulières, jusqu’à 4 par an, réunissant des artistes de la scène actuelle nigériane, et mêlant les genres pop, electro, dance-hall, rap, jazz, du highlife et de l’afrobeat.

    ça se passe vendredi. Aux côtés de Bantu, place au rappeur Reminisce, du chanteur Moelogo, et de l’artiste pop Falana.

    Bon dimanche en musique…


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