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    A « la Une », Macron, le désamour

    Le président français Emmanuel Macron à l'Elysée, le 10 décembre 2018. REUTERS/Yoan Valat

    Avec, ce matin, un indice de plus de ce désamour, même si l’acte V des « gilets jaunes » hier en France a été marqué par un « net recul du nombre des manifestants et de plus faibles tensions », comme le signale « en Une » Le Parisien Dimanche.

    Selon une enquête Ifop publié par Le Journal du Dimanche, donc, la cote de popularité du Président de la République a perdu deux points de novembre à décembre, à 23% de satisfaits. En près de dix-neuf mois de pouvoir, la cote de popularité d'Emmanuel Macron est donc passée de 62% à 23 % ! Et lorsque cet institut de sondage a demandé aux Français leur avis sur Emmanuel Macron, ceux qui s’en sont dits « mécontents » ont été 3 % plus nombreux que le mois précédent, à 76%, soit trois Français sur quatre. N’en jetez plus !

    Devinette. Qui a dit : « Quand il y a de la haine, c’est qu’il y a aussi une demande d’amour » ? Réponse : Emmanuel Macron.

    De la haine ? Justement. « La haine anti-Macron » est, cette semaine, à « la Une » de L’Express. « D’où vient-elle ? Jusqu’où ira-t-elle ? », s’interroge cet hebdomadaire sur une photo du président regard fermé.

    Le paradoxe, souligne-t-il, est que tout à la fois Emmanuel Macron « se révèle être le seul interlocuteur accepté par la foule, en même temps que la cible d’une détestation –d’une violence inouïe ».

    Le plongeon, c’est maintenant

    Mais en fait, l’accélération de cette chute remonte à l’été dernier. Depuis l’affaire de la piscine hors-sol au fort de Brégançon, la cote de popularité d’Emmanuel Macron est sur un vrai toboggan. Comme le formule L’Express, « le plongeon commence avec la piscine » ! Puis il y a eu « la commande d’un nouveau service de vaisselle destinée à l’Elysée » ; puis l’affaire Benalla ; puis les petites phrases présidentielles. Résultat, dans les rangs des « gilets jaunes »,  c’est « avant tout à « Manu » qu’on en veut », souligne ce magazine.

    « Manu », donc, mais pas que… L’épouse du président, Brigitte Macron, est « souvent associée aux slogans » contre son mari, pointe encore L’Express, « le sentiment du mépris de classe est très présent chez tous les gilets jaunes ».

    Ce dont feint de se navrer Valeurs Actuelles. « Le président de la République concentre sur lui une haine que l’on ne peut souhaiter à aucun chef d’État », trouve cet hebdomadaire, qui note « la grande déception de la prise de parole du 10 décembre ».

    « Son quinquennat est fini, enchérit Le Figaro Magazine. En tout cas celui qu’il avait débuté triomphalement en mai 2017 ». Macron est « dos au mur » lance « en Une » Le Fig Mag.

    « Le roi est nu, rehausse Le Point (…) Apparemment, son quinquennat est terminé et M. Macron semble condamné à devenir un président boiteux, comme ses anciens homologues de la IIIe République ». Le Point signale également que « la parenthèse Macron, sur la scène internationale, semble bien s’être refermée ».

    Macron squeezé

    Justement. Une fois n’est pas coutume, un regard de la presse en Europe sur cette crise des « gilets jaunes »… Courrier International, cette semaine, a en effet relevé le point de vue de plusieurs journaux européens, tel celui de l’espagnol El Pais, selon lequel, certes, « le mot « haine » peut sembler excessif, mais il est difficile d’en trouver un qui résume mieux le sentiment que suscite le jeune chef de l’Etat chez une partie de ses concitoyens ». El Pais signale également le « rejet viscéral que suscite (Emmanuel Macron) et la violence verbale et physique qui se manifeste dans la rue (et qui) met aujourd’hui sa présidence en péril », rapporte Courrier International.

    Cet hebdomadaire a également lu dans le journal allemand Die Zeit le résumé du paradoxe face auquel le président français est aujourd’hui confronté. « S’il donne satisfaction aux « gilets jaunes », il trahit sa politique de libéralisme économique. Il devra réintroduire l’impôt sur la fortune, augmenter le salaire minimum et les retraites de centaines d’euros par mois. S’il s’en tient à sa politique, les « gilets jaunes » continueront à manifester. Macron est coincé », souligne Die Zeit, traduit par Courrier International. Lequel journal, à son tour, se pose « en Une » la question : « Macron est-il fini ? ».

    Le fantôme des tricoteuses

    Et en effet, la question se pose cette semaine car, comme l’observe l’hebdomadaire L’Obs, « sa tête est désormais mise à prix sur les ronds-points et les bretelles d’autoroute. Le prince de la « start-up nation » danse au bord du précipice » !

    Ou plutôt celui des maires. Car avec cette vaste consultation populaire lancée par le président, que – soit dit au passage - L’Obs nomme « l’assiégé de l’Elysée », on trouve, au cœur du dispositif, devinez qui : les maires de France, ceux-là mêmes que Macron « avait tant négligés ». Résultat : en fait de retour, L’Obs, non sans malice, se demande si l’on n’est pas en train d’assister au retour de « l’ancien monde » !

    Pour conclure, notons cet avis de l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira, qui, dans la crise des « gilets jaunes », dénonce, dans Le Journal du Dimanche, la responsabilité « lourde, très lourde » de la gauche, dont elle juge l'état « désespéré et désespérant ».

    La nouvelle menace terroriste

    L’attentat terroriste de Strasbourg a sonné comme un rappel : la France est toujours menacée. C’est un « réveil brutal », pointe Marianne, seul hebdomadaire à même cette semaine d’évoquer cet attentat. « La menace terroriste est là, et elle évolue », prévient ce journal.

    Car aux profils types déjà connues de la police en matière de terrorisme, la crainte est « de voir émerger des individus isolés qui vont monter dans leur coin des opérations de guérilla. Mais en cherchant à ne pas se faire prendre », dit à Marianne Chems Akrouf, enseignant à la faculté de médecine de Lyon et coresponsable du diplôme universitaire sûreté information renseignement à Paris II Assas, ce qui était le cas du tueur Cherif Chekatt. La France, en tout cas, « est désormais le pays occidental le plus visé par le terrorisme islamique », rappelle Marianne.  

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