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    A la Une: les élections de tous les dangers

    Les FARDC ont renforcé leur présence à Beni à l'approche de la présidentielle du 23 décembre 2018. REUTERS/Goran Tomasevic

    « Trois élections qui se suivent pour cette fin décembre 2018, et toutes estampillées +danger+, constate Aujourd’hui à Ouagadougou, pour des raisons diverses, qui ont pour trame la dure volonté des populations de goûter enfin à la mobilité politique, à l’alternance. De Madagascar au Togo en passant par la RDC, tout reste volatile, et le pire est redouté. »

    RDC : un scrutin mal engagé

    La RDC tout d’abord : va-t-on vers un scrutin apaisé et crédible dimanche prochain ? Et même, ces élections générales pourront-elles avoir lieu ? La question ne cesse d’agiter les consciences en RDC et au-delà. Le Potentiel à Kinshasa n’y croit pas… « Tous les ingrédients ont été saucissonnés pour planter déjà le décor d’une parodie d’élections, affirme le quotidien congolais. On ne cessera de rappeler que le tripatouillage du cadre juridique électoral, l’inféodation politique des membres de la Commission électorale nationale indépendante et le maintien dans le fichier électoral d’un nombre important d’électeurs insuffisamment identifiés, et partant fictifs, ainsi que les subterfuges pour empêcher l’opposition de bien mener la campagne en interdisant, notamment les meetings de ses leaders font partie de ce décor. Sans oublier l’utilisation des moyens de l’État au profit du seul candidat du pouvoir pour battre campagne et le dernier stratagème de l’incendie du matériel électoral dans un entrepôt de la CENI, apparemment hautement sécurisé. Un sinistre qui, vraisemblablement, profite au président de la République en place et est destiné à reculer la date des élections. » Dans ces conditions, pointe encore Le Potentiel, il n’est pas étonnant que les occidentaux en poste en RDC soient sur le départ. En effet relève le journal, « les chancelleries occidentales multiplient des messages envers leurs ressortissants. La France, la Grande Bretagne et la Belgique l’ont déjà fait. Les USA viennent de les rejoindre en invitant les citoyens américains à +quitter la RDC+ le plus tôt possible. »

    Madagascar : la bataille des deux « ex »

    A Madagascar à présent, « c’est deux ex-présidents, pointe Aujourd’hui, qui vont livrer bataille demain pour reconquérir un fauteuil que chacun a perdu, il y a quelques années. Deux ex-maires de la capitale malgache, deux ex-présidents qui se toisent électoralement ! Qui de l’industriel agronome, Marc Ravalomanana, ou du communicant +TGV+, Andrey Rajoelina, aura l’onction des Malgaches ce 19 décembre ? Difficile de dire de façon tranchée, tant les deux duellistes de cet ultime round électoral possèdent à peu près les mêmes chances. » Là aussi, campagne tendue. Hier soir, relève Midi Madagascar, « le deuxième et dernier débat télévisé des deux candidats a pu avoir lieu malgré les tergiversations et les polémiques. » Le ton est vif dans certains journaux, notamment La Gazette de la Grande Ile qui n’hésite pas à copieusement insulter Marc Ravalomanana.

    Au Togo : la légitimité contestée de Faure Gnassingbé

    Enfin, la situation n’est guère brillante également au Togo, rappelle Aujourd’hui : « des législatives décidées et maintenues de façon unilatérale pour le 20 décembre, par un pouvoir et boycottée par l’opposition regroupée au sein de la C14, une coalition de 14 partis politiques. Des manifestations réprimées dans le sang, avec plusieurs morts, prolongements des marches débutées en août 2017 (…). Des scènes de remake des législatives de 1994, et d’octobre 2007, faites de guérillas urbaines, de sorties des séides officiels et officieux du pouvoir qui tirent à balles réelles sur des manifestants comme des lapins, des jets de lacrymogène, avec un pays au fond divisé, et l’impossibilité de trancher un nœud gordien (…) : à savoir la question des mandats présidentiels, que le patriarche Gnassingbé avait pris soin de laisser ouverte, et qui a été refermée par le fils. » En effet, s’indigne Togosite, « au pouvoir depuis 2005 dans la continuité de son père, Faure Gnassingbé, qui gouverne le pays avec une légitimité contestée, reste sourd aux sempiternelles revendications formulées par l’opposition et la société civile. Faure qui tient à son énième mandat n’est pas prêt à faire des compromis qui risqueraient de refroidir son désir ardent de conserver à vie le pouvoir. On comprend pourquoi il refuse de respecter la feuille de route de la CEDEAO, rendue publique à Lomé, le 31 juillet dernier, lors du sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace communautaire. »


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