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    Dieuveil Malonga, le cordon bleu de l’afrofusion

    Denise Epoté. © RFI/Pierre René-Worms

    1. Dieuveil Malonga, le cordon bleu de l’afrofusion

    En tête de votre palmarès en cette veille de fêtes et de réveillons, un jeune chef cuisinier congolais, Dieuveil Malonga. Il est spécialiste de l’afrofusion, l’art de marier les cuisines africaines et occidentales. Fruit du double métissage culturel et gastronomique dont il se revendique.

    Parce qu’il souhaite écrire une nouvelle page de la gastronomie, Dieuveil Malonga considère que sa cuisine est un pont culinaire entre la RDC où il est né, l’Allemagne où à quinze ans il découvre sa passion. Et la France où il propose aujourd’hui ses services à des entreprises ou à des particuliers. Pour le chef Malonga, la cuisine est un atavisme qu’il tient de sa mère qu’il n’a hélas pas connue. À Linzolo, tous se souviennent de l’excellente cuisinière qu’elle a été.

    A peine ses études de cuisine et de musique terminées, le jeune diplômé fait ses classes dans de prestigieux établissements étoilés en Allemagne. Passionné et inspiré il remporte neuf des seize concours gastronomiques auxquels il se présente. C’est cependant en France et à Marseille qu’il décide de poursuivre sa carrière. Lors du célèbre jeu Top chef, son dessert composé de fruits tropicaux en forme de carte d’Afrique lui vaut les félicitations de grands chefs. Son métissage culturel est une force grâce à laquelle il peut à l’infini mélanger ingrédients, saveurs et techniques. A 26 ans il fait partie du top 30 des jeunes qui selon le magazine Forbes Afrique dessinent l’avenir du continent. Prochaine étape pour le jeune chef, l’ouverture d’un restaurant en France pour étonner les papilles de ses futurs clients. Le vœu pourrait bien se réaliser, car en lingala Malonga signifie à la fois chance, réussite, victoire et raison !

    2. Fabienne Dervain, un coffee shop pour les arômes africains

    Après la table on passe au café. Domaine d’activité de votre deuxième tête d’affiche. La jeune ivoirienne Fabienne Dervain, qui a fondé couleur café, le premier coffee shop qui propose des arômes de café et de thé du monde entier.

    Passionnée de cuisine, Fabienne Dervain après un bachelor en business international obtenu au King’s College à Londres, décide de reprendre l’entreprise familiale. Son objectif premier, remettre au goût du jour la torréfaction du café ivoirien. Dans son coffee shop installé aux deux Plateaux, un des quartiers résidentiels de la capitale économique ivoirienne. Fabienne Dervain propose une   sélection de cafés robusta et arabica en provenance du Brésil, d’Ethiopie, de Colombie, du Guatemala, de Côte d’Ivoire bien entendu et une variété de thés. Les clients peuvent également déguster des mignardises, ou acheter accessoires, et objets sur l’art de la table. La chef d’entreprise a pour ambition de créer une chaîne de café africain à l’image d’une célèbre marque américaine. Même si elle admet que les Ivoiriens n’ont pas la culture du café. Pour autant, elle n’exclut pas d’étendre son concept à d’autres villes de Côte d’Ivoire et plus tard à d’autres pays comme le Sénégal, le Cameroun et le Burkina Faso. A 29 ans Fabienne Dervain fait elle aussi partie du top 30 des jeunes chefs d’entreprise classés par le magazine Forbes Afrique.

    3. Serge Kakudji, le contre ténor qui africanise l’art lyrique

    Pour refermer votre podium, une des grandes voix africaines du chant lyrique. Le contre ténor congolais Serge Kakudji. Il a été principalement formé en Belgique et en France.

    C’est à Lubumbashi à l’âge de 7 ans que Serge Kakudji découvre l’opéra en regardant une émission. L’enfant est conquis et décide de pousser la chansonnette en intégrant une chorale d’enfants, les Troubadours de Lubumbashi. Puis il participe aux master classes qu’animent le chanteur congolais Lokoua Kanza et le baryton camerounais Jacques Greg Belobo. Commence alors pour le jeune contre ténor des tournées organisées dans le cadre du festival La voix. Parce qu’une voix aussi belle soit-elle se travaille, Serge Kakudji décide d’aller se former au conservateur de Namur en Belgique et à celui de Saint-Maur-des-Fossés en France. Remarqué par des professionnels de renom en Italie et en France le contre ténor est sollicité pour interpréter le Credo de Henri Seroka écrit pour lui, Lidio sous la baguette de Robin Tromann, ou le soliste dans la Petite Messe solennelle de Rossini. Pour l’enfant de Kolwezi, c’est la consécration. La critique est unanime. A 28 ans Serge Kakudji est l’un des plus grands chanteurs lyriques du continent. Dans Coup fatal qui l’a amené à se produire 180 fois aux quatre coins du monde le contre ténor n’a pas hésité à mêler airs d’opéra et instruments traditionnels africains. À Bruxelles Serge Kakudji a créé une fondation, à la fois conservatoire et maison de production pour encadrer les jeunes talents.

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