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    A la Une: les Etats-Unis ne peuvent pas continuer à être «le gendarme du monde»

    Des soldats américains dans la région de Manbij en Syrie le 1er novembre 2018. Zoe Garbarino/U.S. Army/Handout via REUTERS

    C’est Donald Trump qui le dit. Le président américain était ces dernières heures en visite en Irak et il en a profité pour justifier sa décision de retirer les troupes américaines de Syrie.

    « Trump s’efface, Erdogan récupère la place », écrit Libération qui consacre une double page ce jeudi matin à la décision américaine. « Le président offre une occasion inespérée à son homologue turc d’affirmer ses ambitions en Syrie », relève Libération. Quel avenir justement  pour les milices kurdes honnies par Ankara et qui ont combattu de longues années les jihadistes du groupe Etat islamique avec le soutien de Washington ? La question reste entière. La Turquie elle promet  d’éradiquer ce qu’il reste du groupe jihadiste.

    Le retrait américain n’est rien de moins qu’un « coup de poignard de Donald Trump » vis-à-vis des Kurdes mais aussi vis-à-vis de ses alliés occidentaux, peut-on lire dans l’édito du Monde qui parle de « honte » alors que les Kurdes ont été « les meilleurs alliés de la coalition internationale ». Enfin, « le dilemme kurde de la France », est en Une de La Croix ce matin. La Croix qui rappelle que le seul soutien français ne pourra pas protéger les Kurdes face au régime turc.  

    Paris, qui ne devrait pas compter sur un soutien européen

    L’Europe, affaiblie politiquement, est à la Une du Monde avec un constat : en Europe 14 pays sont dirigés par des gouvernements minoritaires au Parlement. Une situation qui engendre évidemment une instabilité et qui accentue selon le quotidien du soir  « la déconnexion entre citoyens et gouvernants ».

    Theresa May, Pedro Sanchez, Charles Michel, autant de dirigeants qui sont sur le fil. Tandis qu’en Suède, toujours pas de coalition à l’horizon trois mois après les élections et qu’au Danemark les libéraux dépendent de l’extrême droite.

    Le politologue Pascal Delwit, interrogé par Le Monde, estime que la « poussée des droites radicales » empêche dans certains pays « la formation de blocs majoritaires ». Autre argument invoqué, l’affadissement de la social-démocratie et des partis traditionnels qui n’ont probablement pas su s’adapter aux mutations de leurs sociétés.

    Le Monde mais aussi Le Figaro qui s’interrogent justement sur ces mutations.

    Comment restaurer l’autorité politique, notamment après le mouvement des gilets jaunes ? Dans sa rubrique opinion le Figaro donne la parole à l’essayiste Jean-Philippe Vincent   qui  décrit un pouvoir qui écrase aujourd’hui les communautés et les corps intermédiaires. Alors d’où  peut venir la solution ?

    Du peuple et de la nation selon l’essayiste qui plaide pour l’établissement du référendum d’initiative citoyenne. L’une des principales revendications des gilets jaunes. Dans les pages débats et analyses du Monde même diagnostic mais autre remède.  Pour le Politologue Luc Rouban, le référendum d’initiative citoyenne risque de se montrer inefficace sur les dossiers complexes tels que l’immigration ou la santé. Il défend une refonte de la décentralisation afin de remettre les maires au centre du jeu et en finir avec la crise de la démocratie représentative.

    Quand ce ne sont pas les gilets  jaunes c’est Alexandre Benalla qui vient envenimer la fin d’année d’Emmanuel Macron.

    « Le capitaine Haddock a son sparadrap, Emmanuel macron a Alexandre Benalla », accroche du papier du Figaro. Ces derniers jours Le Monde avait révélé qu’Alexandre Benalla s’était rendu en voyage au Tchad début décembre accompagné d’une demi-douzaine de personnes. L’Élysée a dû nier dans la foulée tout rôle officiel de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron. Alors que faisait Alexandre Benalla au Tchad? On le ne sait pas mais le déplacement interroge.

    Et l’affaire ne s’arrête pas là puisque Alexandre Benalla répond désormais à l’Elysée. « Il y a une volonté de m’abattre », assure-t-il au Parisien. Et de poursuivre « Alors que la présidence de la République monte au créneau contre les fake news, voilà qu’elle communique sur des rumeurs. Le pays est bien mal géré ». Voilà qui est dit.

    « Benalla met son gilet jaune de défiance envers l’Elysée », édito à lire ce matin dans La Charente Libre qui évoque une contre-attaque pour mieux je cite « dévier les regards de ses affaires avec un chef d’Etat [en l’occurrence Idriss Deby] de la toujours vaillante Françafrique ».

    Tout autre sujet, le Japon va reprendre  la chasse à la baleine

    « Le Japon dégaine ses harpons », peut-on lire dans Libération.  Tokyo va en effet se retirer de la Commission baleinière internationale. Décision qui clôt trente ans de respect partiel du moratoire sur la pêche commerciale du cétacé. Car le Japon profitait jusqu’alors d’une faille juridique qui autorisait la pêche à des fins scientifiques, relève Libération.

    Mais pourquoi donc le Japon pêche-t-il les baleines ? S’interroge pour sa part Le Parisien. Le quotidien rappelle que les Japonais en mangent peu. En 2012, un sondage montrait que près de 89% d’entre eux n’avaient pas mangé de baleine dans l’année. La question est en fait devenu un argument politique peut-on lire dans Le Parisien. Notamment pour les conservateurs du parti libéral démocrate de Shinzo Abe qui défendent « la fierté nationale ».

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