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    Togo: GoZem, le Uber des taxi-motos

    Un zémidjan (moto-taxi) transporte une cliente et ses bagages. CC/Wikimedia Commons

    Au Togo, les utilisateurs de taxi-motos, les fameux zemidjans, ont désormais une application pour smartphone à leur disposition : GoZem. Lancée par un jeune togolais en partenariat avec une équipe marocaine, elle compte bien conquérir l'Afrique francophone.

    À Lomé, comme dans beaucoup de villes, pour se déplacer rapidement et pas cher, il y a les taxi-motos, les zemidjan. Mais pour Michel, utilisateur intensif, les inconvénients sont nombreux : sécurité défaillante, fiabilité aléatoire et négociations parfois houleuses.

    « Moi, je suis quelqu'un qui n'aime discuter avec les zedman, explique Michel. Je n'aime pas les  “ enguelages ”, non, je n'aime pas ça !  »

    Michel a trouvé la solution à son problème grâce à l'application GoZem. Une réservation de taxi-moto géolocalisée par smartphone. « Déjà tu connais le prix avant d'aller à ta destination, précise t-il. Donc, il n'y a pas de problème entre toi et le chauffeur de GoZem. »

    Finies donc les interminables négociations sur les tarfis. L'utilsateur connait le prix de la course avant même de monter à l'arrière de la moto.

    « Nos courses sont facturées au prix kilométrique précise Amin Zindine, le directeur du marketing de GoZem. Aujourd'hui, nous avons une tarification de soixante-douze francs (CFA) au kilomètre. »

    Les tarfis serrés au plus près ne sont pas les seuls avantage, les chauffeurs GoZem, ils sont déjà 200 à Lomé, reçoivent une formation et doivent respecter une charte de bonne conduite.

    « Tous nos chauffeurs sont assurés en cas d'accident. Nous mettons en place certaines formations pour nos chauffeurs, afin qu'ils puissent connaitre les règles du code de la route, souligne-t-il. Nous mettons à leur diposition des gilets pour plus de sécurité mais aussi des casques pour eux et le passager qu'ils transportent. »

    GoZem est une stratup togolaise. Si Lomé est son terrain d'essai, elle entend rapidement conquérir l'Afrique.

    « À partir du premier trismestre 2019 nous allons ouvrir, le Bénin, le Cameroun et la Gabon, ajoute Amin Zindine. À terme nous souhaitons nous lancer dans 17 pays. La zone CFA, plus certains pays anglophones, comme le Nigeria, le Ghana ou le Rwanda. »

    GoZem arrive sur un marché africain où la mobilité urbaine est en pleine évolution, des solutions comparables existent déjà pour les taxis à quatre roues, à Lagos, Abidjan, ou encore à Goma. À chaque fois, les utilisateurs plébiscitent la fiabilité et la sécurité. À Lomé par exemple, certains chauffeurs de moto-taxi ont la réputation de dévaliser les clients et la nuit, une certain psychose s'emparent des utilisateurs. GoZem, avec ses chauffeurs enregistrés, rassure aussi sur ce point.


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