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    Agenda culture Afrique du 6 au 12 janvier 2019

    L'œuvre de Jean-Michel Basquiat est exposée à la Fondation Louis Vuitton à Paris depuis le 3 octobre 2018. AFP/Jacques Demarthon

    Où sortir cette semaine ? C'est l'agenda culturel avec Anne Bocandé d'Africulture. Le peintre américain Jean-Michel Basquiat est à l’honneur en France. Son lien avec le continent africain est flagrant dans ses peintures. Et pourtant, il n’y a séjourné qu’une fois en Côte d’Ivoire.

    Parler de Basquiat, c’est faire éclater les frontières nationales, comme peut le faire avec puissance l’art, tant le peintre, mort à 27 ans en 1988, à la veille d’un deuxième séjour prévu en Côte d’Ivoire, inspire jusqu’à aujourd’hui les artistes de tous continents. C’est au « poème qu’est Basquiat » que s’est par exemple intéressé l’écrivain Koffi Kwahulé pour la pièce Samo- a tribute to Basquiat, mise en scène par Laëtitia Guédon, et qui est jouée à partir du week-end prochain à Paris.

    Fille du peintre martiniquais Henri Guédon, elle rend hommage à ce peintre-poète-musicien et danseur qu’était Basquiat, en mêlant les médias (vidéos, musique jazz et hip-hop, danse, et peinture) et en se concentrant sur son enfance, à New York, né d’une mère portoricaine et d’un père haïtien. Sur la naissance et le développement de la fulgurance de son art, que Basquiat qualifiait lui-même par « la royauté, l’héroïsme et les rues ».

    Les œuvres de Basquiat s’exposent aussi à Paris en ce moment. Près de 120 œuvres sont visibles à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 22 janvier, choisies parmi les quelque 800 tableaux et 1 500 dessins qu’aurait créés Basquiat. Une exposition remarquable où l’on détecte les questionnements de l’artiste sur la place des Noirs américains aux Etats-Unis, sur ses origines, lui qui s’est fait appeler un temps avec deux amis rappeurs « les Africains d’Hollywood » et signait ses graffiti sur les murs de New York par Samo, pour « Same old shit » (traduit par « toujours la même merde »).

    On retrouve dans ses œuvres des symboliques issues du continent africain et de la culture vaudoue.

    Des cités de Casablanca à l’honneur dans une exposition

    Au Maroc, on peut dire que l’art contemporain nourrit les questionnements sociaux et politiques de son temps. En témoigne une exposition qui se prépare à Casablanca. « Habiter une cité ouvrière, regards intimes ». C’est le nom de cette exposition collective qui réunit les œuvres d’une vingtaine de photographes et vidéastes casablancais, dont huit habitants d’une des deux cités mises en images et en vidéos.

    Les cités de Cosumar et Socica sont d’anciennes cités ouvrières conçues dans les années 1930, en pleine colonisation française, pour loger les ouvriers musulmans de ces sociétés. Cosumar était un groupe d’extraction et de raffinage de sucre.

    Considérées aujourd’hui par leur architecture spécifique comme partie intégrante du patrimoine architectural de Casablanca, elles sont mises en lumière par cette exposition dans leur histoire, leurs transformations, leurs réalités quotidiennes aujourd’hui, avec les paroles et les visages de ses habitants.

    Cheikh Ndiaye et la Vox Ouezzin

    L’artiste Cheikh Ndiaye nous plonge dans plusieurs villes africaines, dans des peintures et installations. Lui aussi allie dans ses oeuvres un questionnement sur l’architecture et l’urbanisme.

    Ici un cinéma, là un atelier, un marché, un complexe commercial, un kiosque. Cheikh Ndiaye peint des villes d’Afrique de l’Ouest dans un quotidien qu’il capte et qu’il interroge. Et c’est à Dakar qu’il expose cette nouvelle série intitulée « Vox Ouezzin » à la galerie Cécile Fakhoury.

    Une galerie qu’il connaît bien puisque les œuvres de sa série « Faire de la rue un salon extérieur » étaient exposées dans la galerie mère à Abidjan en 2016. Car Cécile Fakhoury, galeriste et curatrice, s’est d’abord installée en Côte d’Ivoire en 2012, avant d’ouvrir cet espace à Dakar, en mai dernier. Un déploiement en phase avec l’ambition de la galerie : participer au dynamisme et la structuration du marché de l’art contemporain en Afrique.

    Saï Saï, le titre qui ne laisse pas indifférent

    Le groupe Keur Gui est de retour avec le titre Saï Saï qui fustige frontalement les gouvernants sénégalais. Qualifié d’outrageux par certains, d’irrévérencieux, de provocateur, il est aussi lu comme nécessaire, révolutionnaire et cassant les hypocrisies sur les inégalités sociales du pays.

    Rappelons que le groupe de hip-hop Keur Gui porte dans son ADN la dénonciation des problématiques institutionnelles, politiques, sociales du Sénégal. Et a initié en 2011 le mouvement de protestation Y’en a marre.

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