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    A la Une: Andry Rajoelina revient aux affaires

    Andry Rajoelina à son QG lors de sa première prise de parole après l'annonce des résultats définitifs par la Haute Cour constitutionnelle, le 8 janvier 2019. RFI / Sarah Tétaud

    Le verdict des urnes a été confirmé hier, mardi, à Madagascar par la Haute Cour constitutionnelle : Andry Rajoelina, l’insurgé de 2009, revient au pouvoir par la grande porte. Les chiffres de la présidentielle sont tombés : TGV obtient 55,66 % des suffrages contre 44,34 % pour son adversaire, Marc Ravalomanana. La situation n’est pas pour autant apaisée sur la Grande Ile, note La Gazette : « à partir des échanges d’accusations très critiques entre les deux finalistes d’un processus électoral très passionné et fort houleux la suite des évènements laisse présager de très vives tensions. (…) L’histoire de Madagascar prend ce jour la direction d’une évolution vers un point de non-retour, affirme encore le quotidien malgache. L’opposition qui montre déjà ses dents ne cache pas sa capacité de nuisance depuis les manifestations de samedi dernier. »

    Ravalomanana mauvais perdant ?

    Justement, « que va faire maintenant Marc Ravalomanana ? », s’interroge Le Pays au Burkina. « Le camp de l’ancien président accuse directement la CENI d’être complice de fraudes et d’avoir favorisé Andry Rajoelina. » Qui plus est, note le quotidien ouagalais, « Marc Ravalomanana a fait appel à la rue alors que la Haute Cour Constitutionnelle n’avait même pas fini d’examiner ses recours. Cette attitude est d’autant plus regrettable qu’elle est le fait d’un homme qui a déjà eu l’honneur de présider aux destinées de la Grande Ile. L’élégance politique et la sagesse commandaient qu’il attendît la décision finale de la Haute Cour avant d’inviter ses partisans à prendre d’assaut la rue pour contester les résultats. En cela, conclut Le Pays, on peut le qualifier d’antirépublicain. »

    En tout cas, relève Aujourd’hui, toujours à Ouaga, « une nouvelle page s’ouvre pour le nouveau Président et le peuple malgache. C’est une chance qui s’offre à la Grande Île de tout recommencer, de repenser son vivre-ensemble, de repartir sur de nouvelles bases et de marquer là le tremplin sur lequel elle peut lancer la fusée de son épanouissement et de son développement. Mais pour cela, prévient le quotidien burkinabé, son nouveau chef d’Etat doit savoir qu’il est temps de se débarrasser de sa fougue juvénile. La Grande Île ne doit pas être confondue avec une console musicale. Les talents de DJ ou la vitesse d’un TGV doivent être désormais utilisés avec sagesse et surtout, beaucoup de maturité. »

    Bientôt la fin du suspense en RDC

    A la Une également, les élections en RDC : on devrait bientôt connaître le nom du nouveau président…

    Le site d’information congolais Politico CD constate que « la commission électorale a entamé hier soir à Kinshasa une série de plénières d’évaluations et de délibérations qui doivent aboutir la publication des résultats dans les 24h à 48h. (…) La compilation des résultats de la présidentielle frôlerait désormais les 80 %. ». Pour le site 7 sur 7 , « la publication du nom de celui qui va succéder à Joseph Kabila sera connu au plus tard samedi. »

    Alors, des noms circulent sur différents sites d’information et sur les réseaux sociaux. Pour les uns, c’est le candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary qui va l’emporter, pour d’autres, c’est Martin Fayulu, pour d’autres encore, c’est Félix Tshisekedi… Rien de sûr pour l’instant. Tous les yeux restent donc braqués vers la CENI.

    La CAN 2019 en Egypte

    Enfin, la CAN 2019 se jouera en Egypte… « La Confédération africaine de football fait du neuf avec du vieux, pointe Le Monde Afrique. Comme elle l’a annoncé hier à Dakar, la Coupe d’Afrique des nations, qui se jouera à partir de cette année à 24 équipes, se déroulera dans un pays qui l’a déjà accueillie à quatre reprises (1959, 1974, 1986 et 2006). L’Egypte, où le siège de l’instance est installé, a été choisie pour organiser la plus importante compétition africaine, au détriment de l’Afrique du Sud, qui faisait pourtant figure de favori. (…) L’Egypte, relève encore Le Monde Afrique, qui dispose des infrastructures nécessaires mais qui reste confronté à la menace terroriste et à la violence dans les stades. »


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