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    L'agenda culture Afrique du 13 au 19 janvier 2019

    Troisième édition du festival «Équations nomades». ©Équations nomades

    Le festival Équations nomades à Bamako.

    Douceur et virtuose sur ce titre, « Famadenke », interprété par Madou Sidiki Diabaté à la kora et Vincent Peirani à l’accordéon. C’est l’une des rencontres artistiques lors de l’édition 2018 de ce festival. Carte blanche cette année pour l’artiste malien qui invitera des artistes marocains et français sur scène. Depuis sa création en 2016, ce festival a pour but de relier le Mali, le Maroc et la France. Pays de naissance ou d’origine des fondateurs ; Elsa Vautrain, Ali Daou Kola et Ilham Mirnezami. Il débute ce mardi à Bamako.

    Des concerts, des performances, de l’art contemporain, de la photographie, des contes… en priorité pour les jeunes.

    Dans une dynamique de démocratisation de l’accès à la culture, un partenariat avec l’Unesco et l’Unicef fait venir une centaine de jeunes de tout le Mali pour cette semaine de festival : ils viennent de Kidal, Ségou, Tombouctou, Mopti, Gao et sont accueillis à la Cité des enfants. Ainsi des poésies berbères seront lues sur de la kora vendredi prochain, un plasticien créera avec une chorégraphie de Kawtar Kel en toile de fond, la photographe et réalisatrice Aurore Vinot animera un atelier sur l’histoire de la photographie malienne et la fera dialoguer avec des artistes contemporains. Avant de diffuser son film sur la scène artistique mozambicaine : « Vagando Maputo » Un film où l’on se balade dans différents quartiers de la capitale du Mozambique avec des artistes

    « Magic Bab El Oued » premier roman de Sabrina Kassa, ancré dans l’Algérie contemporaine.

    « Ces petits cons m’avaient pris pour un Africain. C'est la meilleure celle-là », s’exclame Chems, l’un des personnages principaux du premier roman de Sabrina Kassa, Magic Bab El Oued. Enfant d’une histoire passée sous silence, il est surnommé Barack en raison de sa couleur de peau et de sa ressemblance avec l’ancien président américain. Plus loin, sur la plage d’Alger un homme venu d’Afrique subsaharienne, est moqué par des passants, quand une femme, dans une boulangerie d’Alger est ignorée, puis appelée « Makeba » en référence à la chanteuse sud-africaine.

    Il semble loin le temps où Myriam Makeba, à l’heure des luttes de libération avait reçu la nationalité algérienne. Les silences de l’histoire qui empêchent de construire sereinement le présent et de se projeter dans l’avenir, c’est le fil rouge de ce roman choral construit sous forme de séquences à la première personne : l’un des personnages principaux est Anissa, la Française, celle à qui les parents ont volontairement dissimulé sa part algérienne, pourtant sans cesse renvoyée à la jeune femme, par la « mère patrie ». Le point de départ du roman est sa découverte d’être fille de harki et sa décision de partir à la rencontre de sa famille algérienne à Alger, toile de fond du roman.

    Sabrina Kassa dessine une fresque de l’Algérie contemporaine à travers plusieurs trentenaires en quête d’eux-mêmes, de l’histoire entrelacée avec la France. Et, à partir d’une histoire familiale, c’est un roman qui déroule toute la complexité et les mouvements des identités que certains discours tentent de figer, un roman qui invite à l’écriture et la transmission de l’histoire comme arme d’émancipation massive.

    Musique avec Edgar Sekloka

    Coup de cœur pour le titre « rien de rien ».L’artiste qui chante « Je suis d’ici, je suis de là-bas » en parlant de la France et du Cameroun, présente un nouvel opus « Chaplinesques» avec de nombreuses collaborations comme Blick Bassy, Mélissa Laveaux ou encore JP Manova. En concert dans quelques jours à Paris, Edgar Sekloka  sort cette semaine un nouveau recueil de poésie « Jou ».

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