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    A la Une: Kabila conserve le pouvoir en RDC

    Joseph Kabila n'a pas été réélu, mais à l'issu des législatives, c'est son parti qui est annoncé vainqueur. Kenny Katombe/Reuters

    Certes, Joseph Kabila n’a pas été réélu, la constitution ne lui permettait pas de se représenter ; certes, l’opposant Felix Tshisekedi lui succède comme chef de l’Etat, mais à l’issue des législatives, le FCC, le front commun pour le Congo, « la galaxie Kabila déferle sur le Palais du Peuple », comme le souligne le site d’information congolais Cas-Info, et au final, c’est bien Joseph Kabila qui continuera de tirer les fils du pouvoir.

    En effet, pointe Cas-Info, « les élections législatives ne sont pas seulement en train de consacrer la victoire écrasante du Front commun pour le Congo. Elles voient également se renforcer à l’assemblée nationale les membres de la galaxie Kabila. Le fameux cercle très fermé autour du chef de l’État. » Tous ses proches ont été réélus ou élus. Et désormais, relève encore Cas-Info, « la Majorité présidentielle est prête à travailler avec le nouveau président élu Félix Tshisekedi. » Ce « véritable raz de marée consacre la domination du pouvoir actuel dans le futur exécutif. En particulier dans la nomination du Premier ministre. »

    Parti… tout en restant…

    On s’oriente donc sans doute vers une cohabitation en RDC… Et finalement, relève Le Pays au Burkina, « Joseph Kabila est parti tout en restant : Joseph Kabila et ses partisans ont réussi le tour de force, voire le miracle, de demeurer, malgré leur déculottée à la présidentielle, la première force politique du pays. »

    Et le président sortant « aura tout fait avec méthode et intelligence pour qu’il en soit ainsi, lance le quotidien ouagalais. Premièrement, après son renoncement calculé à un troisième mandat, il a mis en scène un dauphin tout en étant conscient que celui-ci manquait d’envergure politique pour faire face à l’opposition. Deuxièmement, Joseph Kabila a fait voter des lois par l’Assemblée nationale qui lui garantissent une impunité et un confort matériel pour l’après-pouvoir. Troisièmement, il a mis en place des institutions dont il est sûr à 100% qu’elles feront, sans plainte ni murmure, son jeu. Le quatrième acte de Joseph Kabila, allant dans le sens du contrôle de l’alternance, a consisté à jouer la carte de Félix Tshisekedi, relève encore Le Pays. Car, il savait que ce fils à papa ne pouvait pas porter une alternance susceptible d’exercer un droit d’inventaire digne de ce nom, c’est-à-dire de nature à faire apparaître au grand jour tous les actes bas de sa gouvernance. Bref, Kabila a tout fait pour que Tshisekedi lui succède, puisque cela ne représente aucun danger pour lui. »

    Une présidence sous surveillance des pro-Kabila

    « RDC : « et à la fin, c’est Kabila qui gagne ! », renchérit Afrikarabia. « Le camp Kabila garde donc la haute main sur l’Assemblée nationale, qui désignera le prochain Premier ministre, mais aussi sur les provinces et le Sénat, où l’ancien président Kabila, désormais sénateur à vie, pourrait en prendre la présidence, et devenir de facto le deuxième personnage de l’Etat. Une position avantageuse en cas de "vacance du pouvoir". [...] Forcé à la cohabitation, la marge de manœuvre du futur président Félix Tshisekedi sera très étroite, relève encore Afrikarabia. Une présidence sous surveillance, cornaquée par un Premier ministre, sans doute issu du camp pro-Kabila, et un Sénat présidé par Joseph Kabila. Avec la mainmise sur les deux chambres, les pro-Kabila pourront ainsi avoir la possibilité de modifier à leur guise la Constitution. Si on rajoute à cela le contrôle de la majorité des provinces, à travers les gouverneurs, la Kabilie maintient son parfait contrôle sur les institutions et les territoires congolais. De fait, conclut Afrikarabia, le président Tshisekedi risque d’être cantonné à un rôle purement honorifique et l’alternance politique tant désiré par les Congolais pourrait se transformer en une alternance de façade, en demi-teinte. »

    « Deal foireux » ?

    « Félix Tshisekedi semble s’être mis dans un deal foireux, conclut Aujourd’hui au Burkina qui s’interroge : pourra-t-il vraiment jouer le "Medvedev" de la RDC ? Acceptera-t-il d’avaler des couleuvres dans ce régime semi-présidentiel mais en réalité très présidentialiste ? Sans compter que la déflagration sociale peut venir tout envenimer et plonger sa gouvernance dans un vide intersidéral. A moins qu’il n’ait lui-même échafaudé un autre plan pour sortir gagnant de cet imbroglio. Le recomptage des voix est une solution, pointe encore Aujourd’hui. Mais, se demande le journal, est-ce que le camp Kabila-Tshisekedi va accepter une telle possibilité de découverte de sa magouille, si magouille il y a eu ? Pas certain. »

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